Nous avons vu dans plusieurs articles sur ce site que les Khazars radhanites étaient impliqués dans la traite des slaves durant le haut Moyen Âge (VIIIe et IXe siècles). Les Radhanites se sont intégrés aux populations parmi lesquelles ils s’étaient installés au fil des siècles, ou aux autres Juifs présents dans les différents territoires où ils s’étaient établis. L’auteur Boris E. Altshuler (Борис Э. Альтшулер) écrit sur le portail russe “Notes sur l’histoire juive” (N° 10-12(219), Octobre-décembre 2019) : « Les Khazars juifs, apparemment migrants de la steppe, issus du Khaganat khazar, se retrouvèrent en Europe de l’Est et de l’Ouest au XIe siècle de notre ère après la chute de leur empire, désormais en tant que pieux Ashkénazes – les “Ashkénazes hassidim”. » Nous lisons sur le site internet Americans for Innovation : « Cette religion païenne de marchands et banquiers babyloniens radhanites a instauré l’usure et l’esclavage à Kish, vers 5300-4300 av. J.-C. (la région de Babylone étant alors renommée Rādhān). Le roi de Kish fut le premier roi babylonien après le Déluge. Au XIe siècle, ils se renommèrent « Juifs ashkénazes » afin de détourner l’attention de leurs origines païennes babyloniennes radhanites, selon toute vraisemblance. »
J’ai récemment émis l’hypothèse que les Ashkénazes ne descendent ni des habitants de l’ancien Israël, ni des Khazars à proprement parler, mais bien des Radhanites esclavagistes, qui étaient issus de la lignée de Cusch, le propre neveu de Nimrod, fondateur et premier roi de Babylone après le déluge. Étant les descendants de Cham et non pas ceux de Sem dont est issu Jacob (c’est-à-dire Israël), les Radhanites ne peuvent donc pas être assimilés aux « Juifs », mais plutôt à Cusch, l’ancêtre des Kassites de Babylonie. Aujourd’hui, les Ashkénazes sont incarnés par la dynastie des Rothschild, des kabbalistes sabbatéens.
Or, d’après un article du Financial Times datant du 26 juin 2009 (aujourd’hui disparu), deux des plus grands noms de la City de Londres avaient des liens, jusque-là non divulgués, avec l’esclavage dans les colonies britanniques, comme l’ont révélé des documents consultés par le Financial Times. Nathan Mayer Rothschild, patriarche de la famille de banquiers au XIXe siècle, et James William Freshfield, fondateur du cabinet d’avocats Freshfields, l’un des plus prestigieux de la City, ont tiré profit financièrement de l’esclavage, comme le révèlent les archives nationales, bien qu’ils aient souvent été présentés comme des opposants à cette pratique. Loin d’être un sujet du passé, l’esclavage demeure une question très controversée aux États-Unis, où les Rothschild et les Freshfields sont tous deux actifs.
Les entreprises soupçonnées d’avoir des liens avec les injustices passées liées à l’esclavage ont été soumises à des pressions pour verser des réparations. La banque d’investissement JPMorgan a créé un fonds de bourses d’études de 5 millions de dollars pour les étudiants noirs en Louisiane après avoir présenté ses excuses en 2005 pour les liens historiques de l’entreprise avec l’esclavage.
Ces documents d’archives ont déjà incité l’une des banques citées dans les dossiers à prendre des mesures aux États-Unis. Lorsque le Financial Times a contacté la Royal Bank of Scotland au sujet des liens de son prédécesseur avec l’esclavage, la banque a mené des recherches, mis à jour ses propres archives et modifié les déclarations concernant ses liens passés avec l’esclavage qu’elle avait précédemment transmises aux autorités de Chicago. Mais ce sont les révélations concernant MM. Rothschild et Freshfield qui ont été susceptibles de provoquer le plus grand tollé. Dans le cas de M. Rothschild, les documents révèlent pour la première fois qu’il a réalisé des gains personnels en utilisant des esclaves comme garantie dans des transactions bancaires avec un propriétaire d’esclaves.
Nous pouvons donc affirmer sans l’ombre d’un doute que la dynastie des Rothschild a perpétué les coutumes de ses ancêtres, c’est-à-dire les Khazars radhanites de Babylone. Il nous est aussi plus facile de comprendre cette volonté toujours actuelle des puissances occultes à soumettre les peuples par l’intermédiaire des applications numériques, de la surveillance de masse et de leurs lois dystopiques. L’esclavage est plus présent que jamais dans notre monde actuel, mais sous une forme nouvelle.
Je partage ci-dessous trois articles rédigés par Carola Hoyos et publiés dans le Financial Post, intitulés “Rothschild and Freshfields founders linked to slavery” (26 juin 2009), “Paper trail loosens shackles on hidden past” (26 juin 2009) et “Businesses regret links with slavery” (30 juin 2009). ◾
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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).


