L’histoire secrète de la querelle « douce » entre les familles ashkénazes et séfarades, incarnées par les deux groupes Rothschild et Rockefeller

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L’histoire secrète de la querelle « douce » entre les familles ashkénazes et séfarades, incarnées par les deux groupes Rothschild et RockefellerSelon Maurice Druon, tous les Ashkénazes ou presque sont des Khazars repoussés sans arrêt par les Slaves au cours des siècles (27 mai 2006)Les extraterrestres et les OVNI existent-ils ? « Je pense qu’il vaut mieux envisager l’hypothèse démoniaque », répond Sœur Rosalind Moss 👽La chanteuse Marjo sera présente au lancement de la biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil », au pub “Le Saint-Sau” à Saint-Sauveur 🎵Lancement de ma biographie, « Guy Boulianne : Un Prince en Exil » de Fabien Lacroix, au pub gourmand Le Saint-Sau à Saint-Sauveur, QuébecLe livre « Les lanceurs d’alerte les plus notables du XXe et du XXIe siècle ». Le commentaire très positif d’un lecteur ayant travaillé à la NASA 🚀L’artiste peintre reconnue internationalement, Gisèle Boulianne, est ma cousine éloignée issue d’un ancêtre commun : Jean-Marc de BouillanneUn collectionneur a fait l’acquisition de mon tableau « Fragmentation », une œuvre qui invite à réfléchir aux processus de transformation 🖌J’expose mes œuvres d’art chez “Curated Art Show”, une galerie virtuelle 3D immersive créée par le compositeur/pianiste et auteur Rufus LinMes œuvres originales et les reproductions sont en vente dans la galerie virtuelle ArtPal, basée à San Juan Bautista, la capitale de Porto Rico 🖌Mon tableau — “Fragmentation” — nous invite à réfléchir aux processus de transformation, de rupture et de recomposition qui nous façonnentJ’expose désormais certaines de mes œuvres dans la galerie internationale pour les artistes contemporains ‒ Mastera.art ‒ basée en RussieUn collectionneur a fait l’acquisition de quatre de mes œuvres provenant des deux collections “Fenêtres sur l’espace” et “Géométrie variable”L’exorciste diocésain de Nashville, le père Dan Reehil, se demande si le film de Steven Spielberg sur les extraterrestres aura un impact sur la foiATTENTION : La biographie « Guy Boulianne : Un Prince en Exil », de Fabien Lacroix, sera lancée au pub gourmand Le Saint-Sau, à Saint-SauveurLes prêtres Chad Ripperger, Carlos Martins et d’autres exorcistes s’accordent à dire que les démons peuvent se déguiser en extraterrestresUne page d’histoire : la famille Boulianne faisait partie des premiers colonisateurs du Saguenay, au Québec, au sein de la Société des Vingt-et-UnPour l’évêque Carlos Aguiar Retes, l’encyclique du pape Léon XIV « signifie que l’être humain est créé à l’image et à la ressemblance de Dieu »Le film français — « Un homme idéal » (2015) — est un thriller comme on les aime et qui passe vraiment très bien avec l’acteur Pierre NineyL’archevêque de Washington, D.C., destitue Mgr Stephen J. Rossetti de ses fonctions d’exorciste pour avoir dit que les OVNIs sont des démons ✠
Un guerrier khazar avec un captif. Dessin de Norman Finkelstein, d’après l’image d’un nomade figurant sur une cruche du trésor de Nagyszentmiklós. (Voir ici)

Mes lecteurs les plus assidus savent que je m’intéresse vivement aux Khazars, au Khaganat khazar et à la Nouvelle Khazarie, un projet de rétablissement des « Juifs » qui se situerait sur le territoire ukrainien. Ceci inclut les Séfarades, les Ashkénazes et bien sûr les marchands Radhanites. J’ai récemment émis l’hypothèse que les Ashkénazes ne descendent ni des habitants de l’ancien Israël, ni des Khazars à proprement parler, mais bien des Radhanites esclavagistes, issus de la lignée de Babylone. L’entrepreneur et analyste Laurent Ozon s’est empressé d’écrire sur le réseau X : « Il n’existe aucun marqueur génétique établissant un lien entre des membres du réseau commercial Radhanite et les Ashkénazes. » Selon moi ceci est tout à fait normal puisque,— à ma connaissance —, aucune étude n’a encore été publiée sur les liens génétiques possibles entre les Ashkénazes et les Radhanites.

De toute manière, bien que j’apprécie beaucoup cette discipline scientifique, la génétique n’explique pas tout. Comme on peut le lire sur la plateforme Mabiologie, « la génétique apporte des éléments concrets pour confirmer ou nuancer les théories historiques. Malgré sa puissance, la génétique doit être interprétée avec prudence. »

La génétique ne peut pas à elle seule expliquer la culture, la langue ou l’identité. Les données anciennes sont limitées par la conservation de l’ADN et il existe un risque d’interprétation raciale ou déterministe si elle est mal utilisée. Les rédacteurs de Mabiologie soulignent qu’« une approche pluridisciplinaire intégrant linguistique, archéologie et anthropologie est donc essentielle ». Selon l’anthropologue américaine Nadia Abu El-Haj, les questions d’origine sont généralement compliquées par les difficultés d’écrire l’histoire à partir d’études génomiques et par les biais liés aux investissements émotionnels dans différents récits, selon que l’accent est mis sur la descendance directe ou sur la conversion au sein de l’histoire juive. Elle écrit dans son livre “The Genealogical Science” : « Si le génome ne prouve pas que Sand a tort, il ne peut pas non plus prouver qu’il a raison. C’est le mauvais type de preuve et le mauvais style de raisonnement pour la tâche à accomplir. » Elle poursuit plus loin : « Ils (les chercheurs) ne pourront jamais prouver la descendance des Khazars : il n’y a pas d’échantillons de « vérification ». »

Il reste encore beaucoup à apprendre concernant les Khazars. À mon point de vue, je crois que si l’on s’intéresse vraiment à ce sujet d’étude, il faut se rapprocher au plus près du lieu géographique qui a vu s’étendre l’empire khazar et ce peuple turcophone des steppes eurasiennes. Il faut lire les textes des auteurs et scientifiques ukrainiens, russes et de l’Europe de l’Est comme l’ethnologue et historien Lev N. Goumilev (Лев Гумилёв), l’auteur Sergueï Petrov (Сергей Петров) et l’archéologue et historienne russe Svetlana Pletnyova (С. А. Плетнёвой), lauréate du Prix d’État de l’URSS en 1986. C’est ainsi qu’on apprend que les Radhanites se sont peu à peu intégrés aux populations parmi lesquelles ils s’étaient installés au fil des siècles, ou aux autres Juifs présents dans les différents territoires où ils s’étaient établis. L’auteur Boris E. Altshuler (Борис Э. Альтшулер) écrit sur le portail russe “Notes sur l’histoire juive” (N° 10-12(219), Octobre-décembre 2019) : « Les Khazars juifs, apparemment migrants de la steppe, issus du Khaganat khazar, se retrouvèrent en Europe de l’Est et de l’Ouest au XIe siècle de notre ère après la chute de leur empire, désormais en tant que pieux Ashkénazes – les “Ashkénazes hassidim”. »

Je partage ci-dessous un très long texte de l’auteur russe Eduard Volkov (Эдуард Волков), intitulé “L’histoire secrète de la querelle « douce ». La question financière des guerres et des révolutions” (Тайная история « мягкой » вражды. Финансовый вопрос войн и революций). Comme son titre l’indique, cette article décrit en profondeur la querelle secrète entre les familles ashkénazes et séfarades, représentées de nos jours par les deux groupes dynastiques Rothschild et Rockefeller, ainsi que par l’empire financier du Vatican. L’auteur écrit : « Dans le langage courant, les Séfarades désignent les Ashkénazes et les Hassidim comme des Khazars qui se seraient convertis au judaïsme vers 740 seulement. Les Séfarades ont toujours affiché un certain mépris envers les Ashkénazes. »

Selon la Fondation Yad Yitzhak (Фонд Йад Ицхак), de nos jours l’essence du conflit entre Ashkénazes et Séfarades réside dans le fait que ce sont principalement les Juifs ashkénazes qui ont participé à la fondation d’Israël. « Bénéficiant d’une éducation européenne supérieure, de connaissances politiques et économiques approfondies et de réalisations scientifiques de premier plan, ils ont occupé des postes clés lors de la formation de l’État », peut-on lire sur son site internet. On estime actuellement la population juive séfarade mondiale entre 1,5 et 2 millions de personnes, dont environ 700 000 vivent en Israël. Les Juifs ashkénazes sont nettement plus nombreux et représentent 80 % de la population juive mondiale. En Israël, un peu plus de la moitié des Juifs sont séfarades ; le reste est ashkénaze.

En lisant l’article de l’auteur Eduard Volkov, on s’aperçoit vite que l’histoire peut être très complexe et souvent occultée par les pouvoirs en place. C’est pourquoi il ne faut pas rester figé dans le temps et dans l’espace car c’est en lisant et en s’informant qu’on en arrive à une compréhension la plus juste possible sur les faits historiques. Personnellement, j’en apprend à tous les jours au fil de mes lectures. Il ne faut pas faire comme Laurent Ozon et répondre du tac au tac « Oui mais c’est faux », car, comme l’écrit un internaute, « disposer de beaucoup de connaissances conduit bien souvent à conclure péremptoirement et hâtivement sur certains sujets en partant de la base de celles qui sont erronées ». ◾


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➽ L’histoire secrète de la querelle « douce ». La question financière des guerres et des révolutions

Par Eduard Volkov, le 10 février 2022

Les Juifs montagnards ont agressivement converti des enfants au bolchevisme.

Les événements actuels en Ukraine présentent de nombreuses similitudes avec ceux des années 1930 en Allemagne. Le plus frappant est sans doute l’émergence d’une idéologie nationaliste instrumentalisée pour attiser l’hystérie contre les ennemis intérieurs et extérieurs, mobilisant ainsi davantage de chair à canon pour le massacre au nom de cette cause. Dans les années 1930, les ennemis intérieurs de l’Allemagne se sont révélés être les Juifs, et ses ennemis extérieurs… également des Juifs, qui, en tant que groupe uni, occupaient la majorité des postes de direction et s’emparaient ainsi totalement du pouvoir en Russie, mais étaient incapables de concrétiser ce pouvoir par la pleine intégration économique de l’internationalisme communiste mondial.

Il s’avéra qu’Hitler avait commencé à persécuter les Juifs en Allemagne, et Staline faisait de même en Russie. Staline purgeait le parti bolchevique des ennemis du peuple, animé par la cupidité et une soif de pouvoir, mais contrairement à Hitler, il ne parla jamais de persécution fondée sur la nationalité. Il purgeait un parti qui, par une « étrange » coïncidence, comptait de nombreux Juifs et leurs serviteurs libéraux involontaires.

La conclusion générale concernant les motivations d’Hitler semble être que, témoin des merveilles de la privatisation mondiale de la propriété privée qui s’est opérée en Russie après la Révolution, il était très réticent à l’idée de voir l’Allemagne subir le même sort. Cette image d’Hitler en dictateur tout-puissant reste profondément ancrée dans l’esprit de plusieurs générations imprégnées d’histoire.

Puisque Hitler est présenté dans l’éducation et la propagande comme un dictateur indépendant, il est difficile d’imaginer qu’il ait pu être la marionnette de qui que ce soit. Pourtant, un examen plus approfondi de l’histoire révèle que cette représentation médiatique d’Hitler comme un dictateur n’est pas différente des « outrages » perpétrés par Zelensky en Ukraine. Arrivé au pouvoir en Allemagne après la défaite de la Première Guerre mondiale, Hitler se retrouva à la tête d’un État contraint de payer d’énormes réparations. Dès lors, toute hégémonie était totalement impossible. Seuls des moyens financiers colossaux pouvaient permettre, en quelques années seulement, de hisser l’Allemagne au rang de géant industriel, capable de produire des quantités d’armements sans précédent.

À la suite de la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles fut conclu, qui fixa le montant des réparations : 269 milliards de marks-or, soit l’équivalent d’environ 100 000 tonnes d’or.

Quelles forces étaient derrière Hitler ? ou l’histoire d’une ancienne rivalité.

Les familles juives les plus riches ont toujours été les principaux financiers en Europe. Mais les Juifs auraient-ils pu financer Hitler et son programme aryen d’extermination des Juifs ?

Lorsqu’on examine des événements historiques, la plus grande erreur consiste à exclure le facteur de l’appartenance religieuse. Le judaïsme en tant que nationalité est un mythe. « Juifs » est un terme générique désignant une multitude de peuples parlant des langues différentes et professant le judaïsme. Le concept même de judaïsme assimile par association les habitants de la Judée à un groupe religieux monothéiste. C’est comme appeler l’orthodoxie « russianisme » ou « rossianisme ». Mais c’est ainsi, et nous sommes contraints d’utiliser ces termes qui, par leur généralité, entravent notre compréhension des relations interreligieuses.

Il existe deux grands groupes de Juifs dans le monde qui, pour le moins, se vouent peu d’affection. On distingue deux grandes communautés juives : les Séfarades d’Espagne et les Ashkénazes d’Allemagne. Les Séfarades d’Espagne parlaient le ladino, une variante du latin, et se considéraient historiquement comme les descendants des habitants de Babylone, des dieux grecs et les fondateurs du système juridique romain. Les Ashkénazes, arrivés en Allemagne et en Pologne après la chute du Khaganat khazar, commencèrent à parler le yiddish, une langue nouvellement créée qui servit de base au langage juridique russe. Dans le langage courant, les Séfarades désignent les Ashkénazes et les Hassidim comme des Khazars qui se seraient convertis au judaïsme vers 740 seulement. Les Séfarades ont toujours affiché un certain mépris envers les Ashkénazes.

Au Moyen Âge, les Séfarades d’Espagne se considéraient comme une élite juive. Contrairement à leurs homologues d’autres régions d’Europe, les Juifs espagnols bénéficiaient souvent d’une bonne éducation profane et étaient aisés. Selon une croyance profondément ancrée chez eux, leurs ancêtres s’étaient installés dans le pays dès le VIe siècle avant notre ère, mais seuls les premiers siècles de l’ère chrétienne ont été formellement établis. Même après leur expulsion d’Espagne en 1492, ces Juifs conservèrent un fort sentiment de fierté collective. Les Séfarades qui quittèrent l’Espagne pour s’installer ailleurs en Europe pratiquaient la discrimination envers les autres Juifs. Dans les synagogues séfarades d’Amsterdam et de Londres au XVIIIe siècle, les Ashkénazes ne pouvaient s’asseoir avec le reste de la communauté ; ils devaient se tenir derrière une cloison en bois (selon la loi séfarade, les descendants de mères khazares violées par les Séfarades lors de la conquête de la Khazarie ne pouvaient être considérés comme Juifs). En 1776, la communauté séfarade de Londres a décrété que si un homme séfarade épousait la fille d’un Ashkénaze et décédait, les fonds caritatifs de la communauté séfarade ne pouvaient être utilisés pour aider la veuve.

Bien que le judaïsme ashkénaze soit un phénomène relativement récent, les Séfarades sont des Juifs véritablement cosmopolites, capables de s’adapter à tous les environnements. Les ancêtres des chrétiens séfarades ont donné naissance à la tradition protestante moderne. Au IIIe siècle de notre ère, sous la bannière du prophète Mani, ils prirent l’initiative du commerce avec les bouddhistes indiens et chinois, ainsi qu’avec les zoroastriens, sur la Route de la Soie. Les bouddhistes les accueillirent parmi les leurs, et les manichéens établirent avec succès leurs temples en Chine.

À travers l’Asie, les manichéens ont créé des réseaux de communautés de croyants en un seul Dieu et ont ainsi endoctriné les populations des steppes, réputées naïves, par un messianisme exacerbé. Poussés par un fanatisme religieux, ces derniers ont migré vers l’ouest pour convertir les nouveaux autochtones à leur foi. Ce phénomène est connu sous le nom de Grande Migration ou d’invasion des Huns. Les Vieux-Croyants sont les descendants des manichéens. Les Arabes les appelaient Rahdonites ou Radhanites (hébreu : rahdanim, arabe : ar-razaniyya), c’est-à-dire marchands itinérants. Parmi eux, la différence entre pharisiens, sadducéens et chrétiens était purement philosophique ; il s’agissait d’un seul et même milieu que l’on tente aujourd’hui d’unifier sous le concept unique de Levant.

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Puis, en Turquie, les ancêtres des Séfarades, avec leur messie Shabtai Zevi, se convertirent à l’islam.

Après la conversion à l’islam, en 1666, du chef du mouvement, Shabtai Zevi, reconnu comme le messie par une part importante des communautés juives de l’époque, la plupart de ses disciples l’ont renié. Cependant, ses adeptes les plus radicaux l’ont suivi et ont également embrassé la nouvelle foi, formant des groupes fermés de « croyants » (en hébreu : ma’aminim) ou d’« apostats » (en turc : donmeh), qui professaient secrètement une version hétérodoxe (sabbatienne) du judaïsme.

Il est intéressant de noter que la version sabbatéenne du judaïsme tolérait l’échangisme (le partage de partenaires sexuels) et la consanguinité. Ce point est également pertinent dans le contexte des politiques occidentales contemporaines relatives à la géopolitique de la sexualité à l’échelle mondiale.

Après le début des intrigues politiques des manichéens en Chine, la Route de la Soie disparut. Le Khaganat khazar s’effondra également, et les Ashkénazes commencèrent à migrer vers l’Europe. Retenus en Allemagne, ils s’assimilèrent tant bien que mal au monde catholique, où ils furent considérés comme des gitans. Peu à peu, les Ashkénazes commencèrent aussi à s’implanter en Europe occidentale.

À cette époque, l’Europe occidentale (principalement l’Espagne) était peuplée d’artisans et de prêteurs d’argent séfarades sédentaires, parlant un dialecte latin. Les Séfarades sont encore aujourd’hui terrifiés et humiliés par les préjugés orthodoxes virulents suscités par leur arrivée soudaine, perçus comme des parents spirituels venus de Khazarie, dont le comportement avait provoqué la persécution massive des Juifs et l’expulsion des Séfarades d’Espagne et du Portugal.

Pour les Allemands catholiques, les noms des nouveaux arrivants ne faisaient aucune distinction ; ils étaient tous perçus comme des Gitans qui volaient pour survivre et causaient des troubles, à l’instar des travailleurs immigrés d’Asie et d’Afrique d’aujourd’hui. C’est pourquoi, lors de la Première Croisade en 1096, les Juifs des communautés ashkénazes vivant le long du Rhin furent exterminés, mais, comme il sied aux Gitans, ils revinrent sans cesse. En 1236, l’empereur Frédéric II déclara les Juifs d’Allemagne « esclaves du trésor impérial ». Tous les Juifs furent expulsés d’Angleterre en 1290.

Le 4 juin 1391, un pogrom antijuif éclata à Séville. Environ 4 000 personnes furent tuées et de nombreux Juifs furent convertis de force. Les pogroms s’étendirent à d’autres villes de Castille et d’Aragon. Certains Juifs espagnols s’installèrent au Portugal, en Algérie et au Maroc. En 1394, le même phénomène se produisit en France.

La peste noire, qui ravagea l’Europe au XIVe siècle, entraîna également une persécution généralisée (des Séfarades comme des Ashkénazes). Durant la terrible épidémie, les Juifs furent désignés comme boucs émissaires et accusés d’empoisonner les puits. De ce fait, de nombreuses communautés juives d’Europe occidentale et centrale furent anéanties lors d’une vague de violence entre 1348 et 1350. Par exemple, sur décision du conseil municipal, environ deux mille Juifs périrent brûlés vifs à Strasbourg en février 1349, avant même que la peste n’atteigne la ville. En Allemagne, près de 300 communautés juives furent détruites durant cette période, leurs habitants étant assassinés ou expulsés.

Après leur baptême, les Séfarades espagnols commencèrent à se désigner comme Marranes, mais ils s’appelaient eux-mêmes Yahoodee, ceux qui connaissent le gué (יהדות ספרד, s’farad jahaˈdut). Une traduction littérale sonne comme une prière incantatoire : « Celui qui connaît le gué, je suis Dieu. » Les Séfarades étudiaient la Kabbale ; ainsi, dans le langage moderne, on pourrait décrire leurs études comme « la voie menant à la compréhension de la conscience ». Et s’farad (prononcé se-fard) est devenu le nom de famille Ford, connu chez les protestants sous le nom de « ford ». Le mot allemand JUDE (prononcé jud-yid) dérive également de Yahoodee.

Il est important de comprendre qu’après leur baptême, les Marranes-Séfarades continuaient de pratiquer leurs coutumes ; ainsi, bien que baptisés, ils restaient séfarades. C’est ainsi que le judéo-protestantisme européen – le calvinisme – a émergé et, comme on pouvait s’y attendre, s’est développé en de nombreuses sectes protestantes, connues sous le nom de cathares. Apparemment, cela rendait hommage aux origines arabes des ancêtres des Séfarades, devenus protestants cathares. Cependant, de nombreux Séfarades ne se sont pas convertis et se sont dispersés dans divers pays d’Europe et d’Afrique.

Après leur baptême, les Séfarades espagnols commencèrent à se désigner comme Marranes, mais ils s’appelaient eux-mêmes Yahoodee, ceux qui connaissent le gué (יהדות ספרד, s’farad jahaˈdut). Une traduction littérale sonne comme une prière incantatoire : « Celui qui connaît le gué, je suis Dieu. » Les Séfarades étudiaient la Kabbale ; ainsi, dans le langage moderne, on pourrait décrire leurs études comme « la voie menant à la compréhension de la conscience ». Et s’farad (prononcé se-fard) est devenu le nom de famille Ford, connu chez les protestants sous le nom de « ford ». Le mot allemand JUDE (prononcé jud-yid) dérive également de Yahoodee.

Il est important de comprendre qu’après leur baptême, les Marranes-Séfarades continuaient de pratiquer leurs coutumes ; ainsi, bien que baptisés, ils restaient séfarades. C’est ainsi que le judéo-protestantisme européen – le calvinisme – a émergé et, comme on pouvait s’y attendre, s’est développé en de nombreuses sectes protestantes, connues sous le nom de cathares. Apparemment, cela rendait hommage aux origines arabes des ancêtres des Séfarades, devenus protestants cathares. Cependant, de nombreux Séfarades ne se sont pas convertis et se sont dispersés dans divers pays d’Europe et d’Afrique.

Après leur expulsion de la péninsule Ibérique, les Séfarades se sont retrouvés aux côtés des Ashkénazes dans de nombreux pays européens, et partout où cela s’est produit, les relations entre eux étaient extrêmement tendues : les deux communautés vivaient séparément l’une de l’autre, et les mariages mixtes entre leurs représentants étaient extrêmement rares.

Un exemple frappant en est la lettre du chef de la communauté juive portugaise de Bordeaux, Isaac Pinto, à Voltaire en réponse aux propos antisémites de ce dernier – dans laquelle Pinto ne défendait que les Séfarades. « Un Juif portugais vivant à Bordeaux et un Juif allemand vivant à Metz, écrivait-il, sont deux êtres complètement différents… Si M. Voltaire… avait voulu être guidé par la justice dont il se vantait, il aurait certainement su distinguer des autres Juifs les Juifs espagnols et portugais, qui ne se mêlaient jamais à leurs compatriotes (des autres groupes ethniques juifs) et ne se confondaient jamais avec eux… Je crois qu’il est vrai que M. Voltaire ne pouvait ignorer la délicatesse particulière des Juifs portugais et espagnols, qui ont pour règle de ne contracter ni mariage ni aucune autre relation avec des Juifs d’autres sociétés et de ne se mêler à eux en aucune circonstance…

Leur différence avec leurs frères est si grande que si un Juif portugais vivant en Hollande ou en Angleterre épousait une Juive allemande, il perdrait tous ses avantages ; il serait excommunié de leur synagogue, exclu totalement de leur société ; même après sa mort, il ne pourrait être enterré parmi ses frères portugais. La raison de cette séparation d’avec les autres Juifs est la suivante : les Juifs portugais et espagnols, qui se considèrent comme Descendants de la tribu de Juda, ils perpétuent une tradition selon laquelle, durant la captivité babylonienne, les familles les plus importantes de cette tribu furent envoyées en Espagne et s’y installèrent. De ce fait, les Juifs de cette communauté, se considérant comme les descendants de ces illustres ancêtres et les héritiers de leur ancienne demeure, s’arrogent un avantage qu’ils manifestent dans leur comportement par rapport à leurs autres coreligionnaires. L’idée de leur origine est devenue pour les Juifs espagnols et portugais une sorte de dogme sacré, ce qui pourrait leur valoir, aux yeux des critiques les plus sévères, d’être perçus comme vaniteux et prétentieux, mais non comme grossiers ou égoïstes.

Et comme Voltaire se trouvait en Hollande, il savait que leurs synagogues (séfarades et ashkénazes) étaient différentes et que, bien que similaires dans l’essence de leur foi (à savoir, le droit à la possession exclusive de la foi juive constitue la pierre d’achoppement – ​​il s’ensuit que, finalement, la lutte porte sur la possession exclusive du droit d’imprimer de la monnaie pour le monde entier.

Cette méthode de prise de pouvoir est très clairement décrite dans les alliances fondamentales de Moïse, et il existe actuellement un système de banques centrales privées qui ont usurpé le droit d’imprimer de la monnaie pour leur pays de résidence et, naturellement, pris le contrôle de l’économie de ces pays), leurs rituels différaient. Les coutumes des Juifs portugais étaient également différentes de celles des autres Juifs. Les Portugais ne portaient pas la barbe et leurs vêtements ne différaient pas de ceux des populations parmi lesquelles ils vivaient ; certains d’entre eux imitaient les Européens en tout point, exception faite de la religion…

Il est clair que les Séfarades sont très arrogants dans leur attitude envers les Ashkénazes, mais en même temps ils entretiennent des relations très étroites avec les membres de leurs tribus qui ont accepté le christianisme mais ont conservé les rituels séfarades, et que le pape catholique a appelés Cathares.

Le mouvement cathare a particulièrement touché le Languedoc, l’Aragon, le nord de l’Italie et certaines régions d’Allemagne et de France. La lutte contre les cathares, considérés comme une « dangereuse hérésie », est longtemps restée un axe majeur de la politique papale. Les textes cathares utilisaient fréquemment les termes « bonnes personnes » ou « bons chrétiens » pour se désigner.

Suite au durcissement de la position du haut clergé catholique romain sur l’« hérésie », le pape Innocent III adopta une série de mesures juridiques anti-hérétiques. L’Inquisition papale, établie entre 1229 et 1232, fut créée spécifiquement pour combattre les cathares, avec le soutien du roi de France en Languedoc et du parti guelfe en Italie. Cet effort collectif aboutit à l’anéantissement complet du mouvement cathare. Ces mêmes appellations pour les protestants cathares se retrouvent chez divers groupes protestants en Europe contemporaine. En Pologne, il existe un réseau de « chrétiens libres » qui organisent des célébrations communes avec des groupes juifs, des Roms et même une association de passionnés de culture amérindienne.

Au XVe siècle, 200 000 Juifs espagnols fortunés – avocats, artisans et médecins de langue latine – décidèrent d’assimiler leurs descendants au christianisme afin de préserver leur mode de vie, et ils constituèrent par la suite le fondement sur lequel se développèrent la science, la politique, l’éducation et l’économie européennes. Ainsi, les futurs protestants furent dispersés à travers l’Europe. Mais, bien qu’ils se soient formellement convertis au catholicisme, ils coexistèrent pacifiquement entre deux traditions culturelles, jusqu’à ce que l’un de leurs descendants décide de mettre fin à cette duplicité et de reprendre le contrôle des Séfarades convertis au pape et à ses évêques.

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Martin Luther obtint un doctorat en théologie catholique en 1512 et commença son œuvre de prédication.

Luther s’en prit violemment au rôle de l’Église dans le salut des âmes, critiques qu’il exprima le 31 octobre 1517 dans ses 95 thèses contre la vente des indulgences. Ces thèses furent adressées à l’évêque de Brandebourg et à l’archevêque de Mayence. Il convient de noter que des protestations contre la papauté avaient déjà eu lieu, mais d’une nature différente. Menées par des humanistes, les protestations contre les indulgences abordaient la question sous un angle humaniste. Luther, quant à lui, critiquait le dogme, c’est-à-dire l’aspect doctrinal relatif à la structure de l’autorité au sein de l’Église catholique, très semblable à l’autorité séculière et à sa hiérarchie.

La nouvelle des thèses se répandit comme une traînée de poudre, et Luther fut convoqué en justice en 1519. Ayant cédé, il participa à la Dispute de Leipzig, où il comparut malgré les représailles contre Jan Hus. Durant la dispute, il exprima des doutes quant à la rectitude et à l’infaillibilité de la papauté catholique. Le pape Léon X l’excommunia alors.

Mais Luther parvint à se sortir de cette situation délicate et, pendant un temps, entra dans la clandestinité durant la révolution, dirigeant le mouvement depuis un monastère où il vivait selon les préceptes judéo-luthériens, épousa une religieuse et eut six enfants avec elle. Des écoles luthériennes commencèrent alors à apparaître dans toute l’Allemagne, dont certaines devinrent plus tard de prestigieuses universités européennes. La révolution triompha et les anciens Juifs convertis au christianisme protestant luthérien se répandirent en communautés (communes) à travers l’Europe, renversant au passage l’aristocratie française. En Angleterre, sous le règne d’Élisabeth Ire, les protestants acceptèrent finalement le partage du pouvoir au sein de l’Empire britannique, assumant naturellement la responsabilité du développement économique.

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La rivalité entre les Séfarades et les Ashkénazes se poursuivit.

Les familles ashkénazes et séfarades modernes les plus célèbres sont les Rothschild et les Rockefeller.

1. Le groupe Rockefeller (Sépharades) est un conglomérat bancaire comprenant J.P. Morgan Chase, Citibank et Bank of America. Il exerce un contrôle partiel sur le système de la Réserve fédérale, le complexe militaro-industriel américain et le marché mondial du pétrole. Son idéologie est libérale, mondialiste et néoconservatrice. Sa doctrine économique repose sur le monétarisme, la manipulation des taux d’intérêt, le libre marché et la libre circulation des capitaux et des biens.

2. Le groupe Rothschild-Baruch (ashkénaze) – HSBC, Goldman Sachs et Standard Chartered – contrôle une partie du système de la Réserve fédérale, l’or, les métaux précieux et le trafic international de drogue. Idéologie : socialisme. Doctrine économique : marxisme, économie fermée, restrictions sur la circulation des capitaux et des biens (autorisant la spéculation sur les marchés des changes et des matières premières).

3. Il existe un troisième groupe : Santander, l’empire financier du Vatican. On pourrait les appeler, de manière informelle, les « Vieux Séfarades ». Ceux qui ont commencé par faire commerce de reliques de saints se lancent désormais dans le commerce d’œuvres d’art, d’antiquités, d’objets anciens, etc.

Ainsi, lorsque Hitler accéda au pouvoir, les protestants s’étaient déjà emparés de la moitié du pouvoir en Allemagne, le ravissant aux catholiques, et avaient simultanément créé des dizaines d’universités, contrôlant ainsi la majeure partie de la science et de l’éducation en Europe. C’est grâce à la science et à l’éducation qu’ils commencèrent à influencer la politique de l’ensemble du monde occidental.

À l’examen des informations historiques, il apparaît que les principaux soutiens d’Hitler étaient les industriels protestants des États-Unis, de Grande-Bretagne et d’Europe, sans lesquels Hitler n’aurait pas eu un seul pot de peinture pour peindre ses bannières, sans parler des chars, des fusées, des avions et du financement d’un nombre considérable de projets techniques, qui, en termes de finance moderne, se chiffreraient en billions de dollars.

Il se trouve que la majorité des hauts dirigeants du Reich sous Hitler étaient protestants, bien qu’Hitler lui-même fût catholique par sa mère et que son père lui ait inculqué des convictions protestantes. De manière générale, il tolérait le catholicisme en tant que force politique. Cependant, une fois au pouvoir, toutes les communautés catholiques engagées dans une activité politique furent fermées et interdites. Les proches d’Hitler exproprièrent les biens de plus de 300 institutions et monastères catholiques. Parallèlement, toutes les universités européennes, sous le patronage de mécènes et de communautés protestantes, continuèrent de fonctionner normalement. L’architecte personnel d’Hitler, Albert Speer, estimait n’avoir « aucun lien direct » avec le catholicisme, mais il ne l’a jamais formellement renié. Contrairement à son camarade Joseph Goebbels, Hitler ne fut pas excommunié pour son suicide.

La version protestante, présentée comme scientifique, affirmait qu’Hitler était un fervent partisan du culte des dieux païens germaniques et qu’il haïssait les Juifs. Il s’agit d’un mensonge flagrant, fabriqué de toutes pièces pour détourner l’attention des objectifs fondamentaux que les Séfarades cherchaient à atteindre : s’emparer de la Palestine et de Jérusalem, alors sous domination britannique, et exercer un contrôle total sur les territoires que les Ashkénazes considéraient comme les leurs, et, à terme, dominer le Levant, où les religions abrahamiques s’étaient implantées. Les Ashkénazes allemands, arrogants et instruits scientifiquement, et les orthodoxes ashkénazes représentaient un obstacle majeur à la mise en place de réseaux de domination mondiale.

Le seul problème résidait dans le fait que les Ashkénazes avaient toujours constitué une nette majorité au sein de la communauté juive. Les données actuelles indiquent qu’ils représentent jusqu’à 90 % de la population juive totale. Cette situation a également été fortement influencée par l’assimilation d’un grand nombre de Séfarades par la communauté chrétienne. C’est précisément pourquoi les Séfarades adoptent une politique libérale envers les protestants. Dans le monde moderne, Séfarades et protestants forment un seul bloc religieux et politique, s’intégrant de fait aux institutions scientifiques et éducatives modernes.

Toute l’activité politique séfarade reposait sur une étroite coopération judéo-protestante visant à légitimer, au regard du droit juif, les Séfarades, autrefois contraints de se convertir au catholicisme et à l’islam. Cela impliquait l’abolition des lois qui considéraient les Séfarades et leurs enfants comme des métis. Ce mouvement religieux et politique fut appelé « judaïsme réformé ». C’est pourquoi de nombreux rabbins ashkénazes considèrent Hitler comme un métis séfarade. Voici ce que ses partisans contemporains en disent.

Le judaïsme réformé (ou judaïsme progressiste, ou judaïsme libéral) est un mouvement majeur du judaïsme moderne. Apparu en Allemagne dans les années 1820, il s’est ensuite répandu dans d’autres pays d’Europe centrale et occidentale, et, dans une moindre mesure, en Europe de l’Est. Dès la seconde moitié du XIXe siècle, les États-Unis sont devenus son principal centre.

Ainsi, l’émergence du judaïsme réformé coïncida avec l’émancipation des Juifs, la disparition des ghettos et des kahals, l’affaiblissement de l’influence rabbinique, l’avènement des Lumières au sein du judaïsme et les bouleversements survenus en Europe durant l’ère napoléonienne. Elle coïncida également avec le début d’un rapprochement entre Juifs et Chrétiens, suite à l’effondrement des barrières communautaires. Au XIXe siècle, l’institution du mariage civil fut introduite dans tous les pays d’Amérique et dans la plupart des pays européens, autorisant les Juifs à s’unir par les liens du mariage à des non-Juifs. Une réunion de rabbins à Brunswick en 1844, où les partisans du judaïsme réformé étaient majoritaires, plaida pour la légalisation du mariage entre Juifs et Chrétiens. À partir de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, de nombreux Juifs et femmes juives commencèrent à contracter des mariages mixtes, une tendance qui devint prédominante parmi les Juifs laïcs de la diaspora.

Aujourd’hui, c’est aux États-Unis que l’on trouve la plus grande concentration d’adeptes du judaïsme réformé. En Israël, leur nombre et leur influence sont nettement moindres. Le judaïsme réformé est fortement influent en Angleterre, en Hongrie, aux Pays-Bas, en Argentine, au Brésil et ailleurs.

Le judaïsme réformé étant principalement pratiqué par les Juifs américains, dont une part importante se marie avec des personnes d’une autre confession (en 2002, 53 % des réformés aux États-Unis étaient issus de mariages mixtes), les réformés militent pour un processus de conversion simplifié, tandis que les orthodoxes, au contraire, le compliquent et le prolongent autant que possible. C’est la principale raison du conflit actuel entre les deux courants. Le judaïsme réformé aspire au renouveau et à la réforme des pratiques religieuses et de la compréhension individuelle de celles-ci.

Le judaïsme réformé (moderne) considère que la tradition juive est en constante évolution, s’enrichissant de nouvelles significations et parfois de nouveaux contenus à chaque génération, sans pour autant en altérer les fondements. Cela signifie que, par la pratique de la science, on peut constamment modifier le sens des concepts, en les substituant à des fins mercantiles, dans le but d’établir une domination mondiale. De ce fait, tous les anciens rituels sont superflus, tout comme les orthodoxes eux-mêmes, car ils ne font que ralentir la progression vers les objectifs chéris présentés dans les vidéos ci-dessous.

Hitler se retrouva confronté à une situation où deux groupes financiers capitalistes se partageaient les sphères d’influence. Les financiers ashkénazes, les Rothschild, s’emparèrent du pouvoir en Russie, cherchant à en faire un tremplin pour une conquête du pouvoir plus vaste, avec l’aide d’une Internationale ouvrière mondiale, suivant le projet marxiste ashkénaze. Les Rothschild ashkénazes accordèrent également des prêts au nouveau gouvernement soviétique pour accroître leur propre fortune, comme c’est le cas aujourd’hui en Ukraine. Parallèlement, les protestants séfarades américains entrèrent en lice pour le marché soviétique, contribuant ainsi à l’accession au pouvoir du « nationaliste » Hitler en Allemagne.

La pression commença à s’exercer sur Staline. Dès l’été 1927, l’URSS, du fait de sa politique d’« exportation de la révolution », se trouva en conflit avec la Grande-Bretagne protestante. Le 27 mai 1927, la Grande-Bretagne rompit les relations commerciales et diplomatiques anglo-soviétiques. L’ambassadeur soviétique en Pologne fut assassiné. En 1928, le premier plan quinquennal pour le développement de l’économie nationale soviétique fut adopté. En 1930, lors du XVIe Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique (bolchevik), Staline reconnut qu’une percée industrielle n’était possible que par la construction du « socialisme dans un seul pays ».

Cela signifiait que les Rothschild et les Rockefeller avaient convenu que les Ashkénazes modéreraient leur zèle révolutionnaire et furent contraints de se retirer du marché russe. Dès lors, des industriels protestants américains et européens commencèrent à investir dans les économies de l’URSS et de l’Allemagne. Un plan d’industrialisation fut élaboré sous la direction d’Albert Kahn, un spécialiste américain qui avait construit l’usine Ford. Les États-Unis annoncèrent qu’il y avait environ 12 000 postes vacants en Russie soviétique.

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En quelques années, l’URSS a construit plus de 500 usines à un rythme soutenu. Selon certaines estimations, cela a coûté à l’Union 2 milliards de dollars (soit près de 250 milliards de dollars au taux de change actuel). Les ingénieurs américains recrutés n’ont pas surpayé. Ils ont importé des plans d’usines existants des États-Unis et ont apporté leurs propres équipements. Par exemple, l’usine AZLK de Moscou a été calquée sur les chaînes de montage de Ford.

Il est étrange de constater qu’après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en Allemagne en 1933, des répressions ont débuté simultanément en URSS et en Allemagne, visant principalement les Ashkénazes. Dès 1941, tous les Ashkénazes d’Union soviétique avaient été écartés des plus hautes fonctions et soumis à la répression. L’Allemagne et l’URSS se sont partagé la Pologne. Les Allemands ont commencé à parquer les Ashkénazes dans des ghettos, tandis que Staline déportait tous les Polonais aux cheveux foncés en Sibérie, ce qui a fortement déplu à ceux qui avaient financé l’industrialisation.

En conséquence, pour désobéissance à Staline, Hitler reçut l’ordre de déclarer la guerre à l’URSS. Sur le chemin de Moscou, les Allemands raflèrent les Juifs ashkénazes pour les déporter dans des camps de concentration. Leur intention n’était pas de les tuer, mais de les réinstaller de manière ordonnée et de les assimiler, à l’instar des Ouïghours musulmans en Chine. Puis, constatant que Staline n’était pas si facile à destituer, ils commencèrent à dissimuler leurs agissements et à signer des accords d’alliance, avec un retard très étrange dans l’entrée en guerre des « alliés ». Ce n’est que lorsque la menace de la conquête de l’Europe par Staline se fit jour que les Américains débarquèrent en Europe.

Une guerre étrange où les plans des Séfarades ne furent pas pleinement réalisés, mais dès 1948, les « vainqueurs » de la guerre contre les Ashkénazes reçurent de la Grande-Bretagne leur part de terre en Palestine. Tel était le jeu complexe : la vengeance des Séfarades pour la mise en place de la populace khazare-tzigane aux XIVe et XVe siècles.

Les Séfarades, représentés par des industriels judéo-protestants comme les Rockefeller (Ford, Coca-Cola…), mirent en œuvre le Plan B et obtinrent leur propre État en Palestine grâce à la manipulation sournoise d’industriels séfarades européens durant la Première Guerre mondiale. La Palestine tomba alors de facto sous contrôle britannique, et les Britanniques cédèrent le territoire aux Séfarades.

Puis vint la réconciliation mondiale précédant la création de l’Union européenne, lorsque les groupes Rothschild et Rockefeller échangèrent (en théorie) des actifs afin que des intérêts communs contribuent à apaiser les tensions. Les Rothschild ashkénazes, vaincus, prirent alors contact avec les Chinois, cherchant ainsi à restaurer leur influence mondiale. Trump, issu du courant séfarade, lança des attaques contre la Chine, et le catholique Biden fut choisi comme une sorte de médiateur au sein du groupe séfarade-Santander, afin de désamorcer les conflits.

Combien de temps durera cet équilibre conditionnel, et la Russie pourra-t-elle éviter de prendre part à cette guerre non déclarée entre deux clans juifs ?

Il est important de se souvenir que, malgré l’extermination quasi totale de millions d’Ashkénazes par les Séfarades, ces groupes s’unissent lorsque des intérêts communs se manifestent. Ce phénomène étonnant de pardon au Mur occidental est difficile à comprendre pour les gens ordinaires, affranchis des contraintes commerciales. Pourtant, c’est précisément cette caractéristique qui a donné naissance aux relations modernes que l’on appelle la politique.

La politique surgit lorsque les gouvernements et les entreprises sont guidés par des intérêts plutôt que par le désir de nouer des relations humaines. Et à en juger par la façon dont ces relations ont été corrompues par les intérêts, les relations animales semblent bien plus authentiques que les relations humaines. Au moins, les animaux ne dissimulent ni leurs intentions ni leur nature.

Il faut bien comprendre que, d’un point de vue historique, l’orthodoxie ne pourra pas résoudre le problème de la sortie de la sphère d’influence des camps opposés. Les Ashkénazes, acculés par les Séfarades, pourraient suivre leur exemple et commencer à s’assimiler à l’orthodoxie. Avec le temps, l’orthodoxie deviendra un soutien du mouvement Habad, tout comme les protestants se sont mis au service des juifs. Ou bien elle le fera par la force, de manière brutale, comme c’est le cas en Ukraine.

Si l’on se penche sur l’histoire, on constate que ce phénomène s’est déjà produit à maintes reprises dans différentes parties du monde. En Russie, au fil des siècles, la langue originelle, et avec elle l’histoire, ont été complètement effacées du paysage intellectuel par l’éducation religieuse. L’apathie de la Russie envers l’éducation et sa confiance en la spiritualité ne protégeront pas les générations futures de l’asservissement par des communautés plus organisées et plus riches, disposant de vastes réseaux d’enseignants et de promoteurs d’objectifs à long terme.

Les Séfarades sont gênés par leurs homologues ashkénazes orthodoxes en raison de leurs opinions ouvertement nazies et de leur apparence de gnomes. C’est pourquoi ils ne manquent jamais une occasion de les provoquer au cinéma. Les Séfarades croient que les âmes peuvent être contrôlées par l’éducation scientifique et la manipulation des concepts afin d’effacer le lien entre les générations, et que les corps (esclaves) peuvent être contrôlés par l’argent.

L’art de gouverner en changeant le nom des concepts est une très ancienne méthode politique permettant de dissimuler ses agissements. Ainsi, les générations cessent de se comprendre et le fil de la transmission historique se rompt. La science détient désormais le monopole de l’histoire, qui, comme nous le constatons, est l’ennemie la plus acharnée des concepts transmis de génération en génération.

Pour sortir de cet enchevêtrement de luttes intestines entre Juifs, les règles et lois générales de la Constitution sont insuffisantes. Il est nécessaire d’élaborer notre propre code de principes laïques au niveau de l’État, à l’instar des Chinois avec les écrits de Confucius. Naturellement, ce savoir doit être intégré à l’éducation dès le primaire. Il faut enseigner aux enfants qui respecter et comment traiter autrui avec dignité. ◾


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