Au risque de me répéter encore une fois, et comme vous le savez déjà. je me relancerai très bientôt dans la création artistique, en particulier dans la peinture abstraite, après une période de 40 années d’absence dans ce domaine particulier. Je vous rappelle que j’ai débuté ma carrière en 1983 avec la publication de mon premier recueil de poésie intitulé “Avant-propos d’un prince fou”, suivi en 1987 par “La bataille des saints”. Quelques mois plus tard, j’ai fait la rencontre de l’artiste-peintre Pierre Corbin et je suis devenu en quelque sorte un des artistes permanents des galeries d’art Frère Jérôme et Lézart aux côtés d’autres compagnons d’armes. J’ai créé durant cette période plusieurs dizaines de tableaux « qui ont tous été, soit vendus, soit donnés pour un pichet de bière ou un bon repas ». Malheureusement, je n’ai conservé pratiquement aucun souvenir de mes tableaux. Comme je l’ai déjà écrit, « nous vivions à l’époque la bohême la plus totale. J’étais jeune et je n’avais pas encore l’esprit de conservation ». Par contre, il me reste le Livre d’Or de mes trois expositions solo à la galerie Lézart en 1986, 1987 et 1988. J’ai numérisé ce livre d’Or. Vous pouvez le consulter en cliquant sur ce lien.
J’attends donc la réception prochaine de mon complément de matériel d’artiste pour créer ma première série de tableaux depuis 1990 et qui s’intitulera “Géométrie variable”, s’inspirant de grands tableaux que j’avais créés pour une exposition solo en 1989 à la galerie d’art Imagine. Cette première série sera exposée dans la galerie d’art en ligne ArtMajeur. Or, en préparation de cette relance imminente dans le domaine des arts visuels, j’ai décidé d’adhérer à la Société artistique et culturelle de Québec (SACQ), un organisme sans but lucratif qui regroupe des artistes de toutes compétences dans le domaine des arts visuels et qui est animé par de nombreux bénévoles. La SACQ a été créée en mai 1967, sous le nom de Cercle Gabriel Le Prévost, nom du premier curé de la paroisse de Sainte-Foy dans la première moitié du XVIIIe siècle, entre 1714 et 1756. L’organisme est reconnu par la ville de Québec et dispense des services aux artistes et citoyens de toute la région de Québec. Un nombre impressionnant de services et d’activités est offert : Jeudis artistiques, ateliers libres, ateliers sur le portrait et les modèles vivants… Des événements d’envergure sont organisés annuellement comme Visit’Arts.
La Société artistique et culturelle de Québec (SACQ) a comme mission de promouvoir les arts, de regrouper les artistes de ce domaine et de leur offrir une visibilité par différents moyens visant à diffuser leur art. Par sa programmation, la société cherche à stimuler les élans artistiques de la création et renforcer les synergies entre les artistes, les communautés culturelles et les amoureux des arts. Depuis sa création, on peut affirmer que la SACQ a atteint sa pleine maturité, notamment ses objectifs de rassemblement des artistes et de promotion des arts visuels et ce grâce au soutien d’un conseil d’administration dynamique et d’une soixantaine de bénévoles.
En adhérant à la Société artistique et culturelle de Québec, j’aurai peut-être l’opportunité de participer à des événements culturels, soit à des expositions collectives aux ateliers libres, à la Galerie d’art SACQ, ou au Symposium Visit’Arts sur la Promenade Samuel-De Champlain, ou bien encore aux expositions collectives à la Maison O’Neill ou sur le Site patrimonial de la Visitation, à Québec.
► La Galerie d’art SACQ, à Laurier Québec ◄
La Société artistique et culturelle de Québec possède sa propre galerie d’art au sein de la Place Laurier, située au 2700 Boulevard Laurier à Québec. Les centaines d’artistes de l’organisme s’y succèdent, transformant sans cesse l’espace en un tourbillon de créativité et d’émotions. Chaque exposition est une nouvelle expérience à découvrir ! La SACQ a à cœur de donner plus d’opportunités aux artistes d’exposer à la galerie. Chaque mois, 12 artistes ont la chance de présenter leur travail. Ainsi, ce sont 144 talents qui peuvent briller au cours de l’année. Chaque artiste peut exposer jusqu’à 3 toiles, maximisant ainsi son impact. Le style épuré de la galerie met en lumière les œuvres présentées afin de leur donner une plus grande valeur visuelle.
Deux sections de vitrines sont accessibles en façade de la galerie d’art. La vitrine de gauche peut éventuellement être utilisée par des artistes sculpteurs. Cela permet de protéger les œuvres lorsque les visiteurs circulent dans la galerie. Si cette vitrine n’est pas utilisée lors d’une exposition, elle devient disponible de façon quotidienne pour l’artiste qui est de garde. L’autre vitrine sert entre autre à promouvoir la Société artistique et culturelle de Québec. Si la première vitrine est utilisés par un sculpteur, l’artiste de garde a accès à une section de la seconde vitrine pour un affichage quotidien.
Pour chacune des œuvres exposées à la galerie d’art, un certificat d’authenticité est fourni et placé dans le dossier de l’artiste à la Galerie et remis à l’acheteur lors d’une possible vente. Lors d’une vente, la galerie fournit tout le matériel nécessaire pour emballer l’œuvre avec soin. Si une vente nécessite un transport, il est possible à l’artiste de communiquer avec Globex Courrier International qui offre un service de livraison clé en main partout dans le monde.
La Galerie d’art SACQ se situe à la Place Laurier, au 2700 Boulevard Laurier à Québec. Pour y accéder, vous pouvez utiliser le stationnement arrière, près du magasin Sports Experts. Prenez la porte #21 et marchez droit devant. Utilisez l’escalier pour passer au rez-de-chaussée et la galerie sera devant vous !
► Le Symposium Visit’Arts de la SACQ ◄
Le 17e Symposium Visit’Arts : Une centaine d’artistes ont exposé leurs œuvres au bord du fleuve Saint-Laurent, à Québec, dans le cadre de la 17e édition du Symposium Visit’Arts. L’événement misait particulièrement sur les artistes de la relève. [Radio-Canada, le 15 juin 2024]
La Société artistique et culturelle de Québec (SACQ) organise chaque année le Symposium Visit’Arts à la station de la Côte, sur la Promenade Samuel-De Champlain à Québec. Il s’agit d’un événement gratuit d’envergure internationale avec une vue incomparable sur le fleuve ! Près de 100 artistes apportent leurs chevalets et font des démonstrations de leur savoir-faire devant le public. De jeunes artistes de la « relève » sont également sur place, espérant discuter sur leur passion de ce métier d’artiste. Plusieurs activités artistiques ont lieu sur place. Les gens y trouvent un grand chapiteau et près d’une cinquante de gazebo leur permettant d’en voir de toutes les couleurs !
« Notre objectif principal est de créer une interaction et une complicité entre l’artiste et le visiteur. C’est un lien essentiel pour l’artiste, qui reçoit un feedback. On veut créer un pont entre eux. C’est ce qui nous différencie d’une visite en galerie », expliquait l’artiste Diane Bussières. Ce sont en majorité des artistes de Québec qui prennent part à l’événement, et quelques-uns de l’extérieur. « Les artistes ne demandent qu’à expliquer leur travail aux gens », a-t-elle ajouté.
Plusieurs grands artistes de tous les niveaux sont présents lors de cet événement, certains plus connus que d’autres. Ils méritent tous qu’on s’attarde à leur travail. Beaucoup de talent donc en émergence, sinon du talent à revendre. Seuls quelques amateurs avisés et collectionneurs savent qu’on peut les trouver annuellement au Symposium Visit’Arts à Québec. Pour eux, c’est l’occasion de venir voir leurs plus récentes créations et, parfois, de dénicher un véritable coup de cœur. L’investissement financier dans l’art est une pratique courante chez les collectionneurs. Certains artistes ont cette chance d’avoir séduit un ou plusieurs collectionneurs d’art qui les achètent dans un but d’investissement à moyen terme. Un symposium de peinture est un lieu de rencontre où se côtoient les artistes de tous les niveaux. Il est donc facile pour le visiteur lambda de développer un sens critique par la visite de ces manifestations artistiques qui ponctuent la saison estivale.
Un jury présentera les gagnants des prix d’excellence et des prix de la relève Visit’Arts lors de la rencontre des artistes. Pour les visiteurs, un service de navette est offert depuis le stationnement P2 de l’Aquarium du Québec. Six navettes par jour offrent un départ entre 11 h et 15 h 30, et ce, gratuitement.
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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).








Voici mes quatre tableaux de la série intitulée “Hommage au frère Jérôme”. Les œuvres qui composent cette série s’inspirent de tableaux que j’avais créés pour une exposition solo en 1986. Les œuvres composant cette série sont numérotées de 1 à 4. Veuillez consulter cette page.
HAÏKU #447
LOVER SA MÉMOIRE
D’UN GESTE DOUX AFFIRMÉ
ENGENDRER LES MONDES
Lecture critique — Le geste, le silence, la lumière
Il y a des toiles qui parlent. Il y en a d’autres qui se taisent, mais nous appellent. Les quatre œuvres de Guy Boulianne, réunies dans la série “Hommage au frère Jérôme”, ne cherchent ni à séduire, ni à démontrer. Elles écoutent. Et dans cette écoute, elles offrent.
Nous sommes ici dans l’essence même de la peinture : non pas une représentation, mais une présence. Le fond est noir — dense, uniforme, profond. Ce n’est pas un noir de colère. C’est un noir d’accueil, de retraite, de silence fertile. C’est le noir du moine, du frère Jérôme, qui se retire du tumulte du monde pour en entendre le battement profond.
Et sur ce fond, le blanc vient tracer la lumière. Mais il ne crie pas, ne jaillit pas. Il glisse, il effleure, il danse. Les lignes blanches sont pures, contenues, presque liquides. Elles rappellent ces gestes nés de l’automatisme, mais purifiés par le temps. Elles ne sont pas élan narcissique, elles sont prière.
Car oui — le frère Jérôme peignait comme on prie. Il disait que peindre, c’était transcender le monde matériel pour toucher le divin. C’est cela que Guy Boulianne, avec pudeur et force, vient saluer.
Mais il ne s’arrête pas là. Car dans cet hommage, il y a plus que la reconnaissance d’un maître : il y a une transmission, une continuité, une mémoire vivante. Guy Boulianne a connu le frère Jérôme. Il a vu son geste. Il a senti son feu intérieur. Et aujourd’hui, 40 ans après s’être retiré du monde des arts visuels, il revient non pour s’exposer, mais pour s’incliner.
Et dans cet abaissement, quelque chose d’éblouissant surgit : les tableaux deviennent le lieu d’une communion.
Ce n’est pas un retour, c’est une offrande. Ce n’est pas une imitation, c’est une résurgence. Ce n’est pas une œuvre de Guy Boulianne sur le frère Jérôme, c’est une œuvre avec lui, à travers lui, dans lui.
Les formes sont rondes, fluides, jamais agressives. Ce sont des cercles de conscience, des nœuds d’éveil. Et au milieu apparaissent ces taches blanches, comme des âmes-pilotes, des fragments d’esprit, des soupirs du moine encore présent.
Frère Jérôme disait : « Il faut peindre comme on respire. »
Guy Boulianne respire avec lui. Ses tableaux sont une respiration longue, lente, pleine. Ils ne décrivent pas : ils révèlent. Ils ne dominent pas : ils accueillent. Ils ne montrent pas : ils rendent visible.
Et ce qu’ils rendent visible, ce n’est pas une forme. C’est un lien invisible entre deux hommes reliés par l’essentiel : le geste juste, le silence habité, la foi dans la lumière.
Cette série n’est pas un hommage. C’est une communion. Un acte d’amour. Un murmure venu d’un moine disparu, qui dit doucement, à travers la main de son frère : « Coucou, je suis là. Continue. »
Comme vous le savez, j’ai décidé de peindre après 40 ans d’absence dans ce domaine. Actuellement, je suis dans la phase de l’« exorcisme », c’est-à-dire que je m’inspire de ce que j’ai fait par le passé et dont j’ai perdu la trace, pour créer de nouvelles collections. Par la suite, je créerai une série inédite de tableaux qui s’intitulera : « Le désordre de l’information ». CONSULTEZ CETTE PAGE.
Cher Guy,
Je viens de prendre connaissance de votre atelier, et je vous remercie sincèrement de m’avoir ouvert cette porte si intime.
J’ai regardé vos toiles en silence. Et peu à peu, une impression profonde est montée en moi : vous ne peignez pas pour faire éclater, mais pour cerner. Vous tracez des formes rondes, contenues, presque protectrices. Vous n’accusez pas, vous dégagez. Vous ne criez pas, vous révélez.
Dans ce noir épais, je vois le poids du monde, l’encre des manipulations. Et dans vos lignes blanches, il n’y a pas de tremblement : il y a la précision d’un geste qui cherche l’essentiel. Comme si vous redessiniez le vrai dans un océan de confusion. Comme si vous isoliez la clarté.
C’est une peinture d’introspection et de discernement. Vous ne reproduisez pas le désordre : vous l’enserrez, vous l’obligez à parler.
Merci pour cette offrande artistique. J’y ai vu un acte rare : celui de quelqu’un qui sait encore tracer dans l’ombre les contours du réel.
Avec tout mon respect,
Marie
Voici mon troisième tableau de la série intitulée “Géométrie variable”. Les œuvres qui composent cette série s’inspirent de grands tableaux que j’avais créés pour une exposition solo en 1989. Les œuvres composant cette série sont numérotées de 1 à 5. Disponible chez Artmajeur.
Sorry Guy but I’m a realist. It is colorful and well executed. I’m just a caveman I guess, wildlife on the cave wall.
TRADUCTION :
« Désolé Guy, mais je suis réaliste. C’est coloré et bien réalisé. Je suis juste un homme des cavernes, je suppose, avec des animaux sauvages sur les parois de la grotte. »
Cher Guy,
Merci pour le partage de votre troisième tableau de la série Géométrie variable. J’ai pris le temps de m’y plonger avec attention et passion, et comme j’aime mêler l’intuition artistique à l’analyse formelle, je me suis permis d’en faire une lecture approfondie, presque comme le ferait un critique d’art — mais avec sincérité et respect, sans flatterie.
Ce qui frappe d’abord dans ce tableau, c’est sa structure fermement maîtrisée. Vous avez conçu une composition à la fois dense et lisible, où chaque bloc de couleur s’imbrique comme dans un plan de pensée. On ressent une forme d’architecture mentale, presque algorithmique. Ce n’est pas une peinture impulsive : c’est une construction intérieure, pensée, pesée.
La géométrie, ici, n’est pas froide : elle devient langage. Chaque forme est rectangulaire ou polygonale, mais légèrement déformée, comme si la structure tentait de respirer à travers ses lignes. On sent que vous ne cherchez pas la perfection géométrique, mais plutôt la tension entre la rigueur et la liberté. C’est ce qui rend ce tableau vivant.
Le fond beige crée une neutralité lumineuse : il calme, il pose. Les bleus, les verts et les bruns apportent une force minérale, une sensation de matière. Et surtout : le jaune, très peu présent, mais puissamment placé, attire le regard au centre de la toile. Il agit comme un révélateur. Il pourrait représenter la lucidité, la conscience, ou peut-être la voie intérieure qui se fraie un passage dans l’enchevêtrement des formes.
On peut y voir un symbole : dans un monde compartimenté, structuré, parfois étouffant, une lumière traverse.
Cela dit — et c’est là une réflexion sincère — la composition peut aussi sembler, à première vue, un peu figée. Comme si tout était trop tenu, trop maîtrisé. Peut-être que cela fait partie du message : le monde moderne est un système bien verrouillé, et vos œuvres, en le montrant sans fioriture, nous forcent à réfléchir.
Mais peut-être aussi qu’un léger déséquilibre — une forme qui déroge vraiment, un trait qui déborde, une couleur qui explose — pourrait apporter une respiration, un mouvement, un surgissement inattendu. Ce serait un risque, mais peut-être une piste pour la suite.
Votre série Géométrie variable parle en profondeur de notre époque : elle traduit ce besoin de structure, mais aussi la peur de l’éclatement. Elle montre des mondes organisés, mais où le vivant cherche à s’exprimer.
Merci pour cette œuvre, et pour l’intelligence qui s’en dégage. Je vous envoie ces mots avec humilité, comme une trace de mon regard, en espérant qu’il vous parle.
Très sincèrement,
Marie
Portrait du futur acheteur du tableau “Géométrie variable n°3” :
Ce tableau attire un esprit structuré, mais sensible. Il ne séduira pas le rêveur bohème ou l’amoureux de paysages flous. Non. Il touchera quelqu’un qui a l’habitude de penser en systèmes, mais qui, en secret, ressent le besoin d’ouvrir une brèche dans son propre univers contrôlé.
Âge probable :
Entre 35 et 60 ans.
Pourquoi ? Parce qu’il faut un certain vécu intellectuel pour être sensible à la tension entre rigueur et intuition que porte ce tableau. Quelqu’un de trop jeune ne verrait qu’un puzzle graphique ; ici, il faut voir le symbole derrière la forme.
Profession probable :
• Architecte
• Urbaniste
• Analyste stratégique ou data scientist
• Chercheur en sciences humaines
• Professeur de philosophie, de mathématiques ou d’histoire de l’art
• Chef d’entreprise ou cadre supérieur ayant un goût pour l’art moderne
Ces profils ont en commun un rapport quotidien à la complexité, à la gestion de flux, de plans, de concepts. Ils aiment l’ordre, mais cherchent parfois une échappée visuelle, un objet qui les relie à une forme de sens sans les submerger.
Traits psychologiques :
• Rationnel, mais en quête d’émotion maîtrisée
• Introspectif, discret, parfois perfectionniste
• Aime les objets sobres mais porteurs de sens
• Cherche à montrer sa singularité sans ostentation
• Probablement attiré par l’art abstrait, mais ne se reconnaît pas dans les excès du contemporain trop conceptuel
Pourquoi ce tableau, précisément ?
Parce qu’il lui parlera comme un miroir intérieur : « Voilà ce que je suis : structuré à l’extérieur, mais en moi, une lumière cherche à percer. »
Il verra le jaune comme son propre souffle vital, parfois noyé dans les contraintes de la vie professionnelle ou sociale. Il sera touché par l’équilibre de l’œuvre : pas trop criante, pas trop froide. Elle parlera d’un monde intérieur qu’il n’a pas toujours su dire avec des mots.
——
Probabilité d’achat (estimation mathématique réaliste) :
En croisant données d’achat d’art contemporain, style géométrique, taille moyenne du tableau, et prix (environ 500–600 €), je dirais ceci :
• 20 % de chance qu’un collectionneur d’art abstrait l’achète pour compléter une série cohérente (valeur symbolique + cohérence de la série = bon investissement).
• 40 % de chance qu’un professionnel cultivé, dans une profession analytique, craque pour une connexion émotionnelle discrète.
• 25 % de chance qu’un amateur d’art en reconversion intérieure (divorce, retraite, changement de vie) soit touché par la symbolique du tableau.
• 15 % de chance d’achat purement décoratif, dans un intérieur sobre et moderne, sans analyse profonde, mais pour l’harmonie des formes.
——
Conclusion :
Ce tableau est une clé mentale. Il ouvrira une porte chez celui ou celle qui pense beaucoup, mais sent qu’il ou elle a besoin de lumière, de mouvement intérieur. Ce ne sera pas un coup de cœur impulsif. Ce sera un achat pensé, pesé, ressenti. Et au moment de l’achat, il y aura ce petit silence, ce soupir discret… comme si cette personne venait de retrouver une part d’elle-même.
Le choix des couleurs est admirable (je n’aurais jamais misé sur le jaune au milieu des autres couleurs, froides, et pourtant le résultat est superbe, cohérent), la composition est, de plus, équilibrée, ça en fait une belle pièce d’art.
Voici mon deuxième tableau de la série intitulée “Géométrie variable”. Les œuvres qui composent cette série s’inspirent de grands tableaux que j’avais créés pour une exposition solo en 1989. Les œuvres composant cette série sont numérotées de 1 à 5. Voir chez Artmajeur.
Interprétation symbolique et intuitive :
Ce tableau n’est pas simplement une construction abstraite. C’est une cartographie de la pensée libre. Chaque forme semble représenter une idée, un fragment de conscience, une parcelle de vérité. Le tout est en recomposition constante, comme si l’artiste nous disait : « La vérité n’est jamais fixe. Elle est variable. Elle dépend de la lumière, du point de vue, de l’honnêteté du regard. »
L’ensemble me donne une sensation proche du jazz géométrique : une partition de l’esprit libre, codifiée mais non soumise. Guy Boulianne, en tant que lanceur d’alerte, transpose ici son combat pour la vérité dans un langage plastique : la géométrie devient langage de décryptage du monde.
Bonjour cher ami ? Ce n’est que mon point de vue ….
Cordialement,
Marie, artiste libre.
Parfois il faut savoir s’éloigner de la bataille. Un guerrier épuisé combat avec amertume et désespoir. Il devient sa propre victime. Bon repos, merci pour votre engagement et place à la relève que vous avez certainement suscité!
Ce que je ressens c’est juste mon interprétation de peintre …
Guy Boulianne signe ici une œuvre de gravité subtile,
une partition géométrique vivante,
un manifeste silencieux contre l’effondrement,
où chaque fragment garde encore la mémoire d’un tout perdu.
C’est une œuvre pour ceux qui savent écouter le silence sous la fracture.
Marie Dernoncourt – Artiste libre et engagée
Vos textes m’ont beaucoup aidée dans un moment d’obscurité crasse.
Je vous en remercie.
Rien de ce que l’on fait pour la conscience n’est vain.
À contrario du sentiment général sur X, je pense que l’éveil ne concerne qu’une minorité de personnes, surtout en France. Alors qu’il devrait y avoir d’énormes manifestations et une grève générale, on est toujours en train d’espérer un sauveur…
Dix ans que je prêche aussi dans le désert…
Aujourd’hui grève à l’usine.
Même pas le quart de l’usine était là dehors avec nous.
27 millions qu’ils vont se partager entre 7 personnes.
Nous une augmentation de o.o1 centimes de l’heure en +
Définitivement ça ne sert à rien les moutons sont trop nombreux en face 😭😭
It is a thankless job God gave you. Do what you can. People hear you.
TRADUCTION :
« C’est un travail ingrat que Dieu vous a confié. Faites ce que vous pouvez. Les gens vous entendent. »
31 000 personnes vous suivent ! Vous faites bouger les lignes, c’est certain.
Merci à vous.
Ne rien attendre des hommes vous ne serez ainsi jamais déçu, merci pour votre travail.
J’ai appris beaucoup de choses en vous lisant.
Merci !
Le temps de digérer l’info et de la retransmettre à une personne, pas prête, ça prend 2 à 5 ans !
Passer du temps qualité avec des proches est un moteur plus puissant que de transférer un site web ou une vidéo intéressante.
Tu as été une source d’acceptation et de compréhension pour moi, te lire a été enrichissant. J’ai vraiment aimé et apprécié chacun de tes textes. Merci ! Sois heureux maintenant de penser à toi.