Le webzine français Média en 4.4.2 nous apprenait que le militant QAnoniste, Alexis Cossette-Trudel, s’en est pris violemment à Marc Tellenne (Karl Zéro) en tenant des propos injurieux et calomnieux, laissant planer des sous-entendus extrêmement graves à son encontre. Dans son dernier webjournal, il a dit publiquement que le journaliste a « une tête de pédophile » (à 26:14 min.). Quelques minutes plus tôt, il déclarait ceci : « Laisseriez-vous votre enfant de 6 ou 7 ans tout seul avec Karl Zéro ? Je ne sais pas si quelqu’un laisserait son enfant quelques heures seul avec Karl Zéro, je n’en suis pas sûr » (à 12:53 min.). Comme je l’ai écrit sur le réseau social Twitter/X : « Affirmer que quelqu’un est pédophile sans apporter la moindre preuve constitue une diffamation très grave ». Cette sortie de Cossette intervenait après que Karl Zéro a évoqué un possible rapprochement entre Donald Trump et Jeffrey Epstein, soulevant la question d’éventuelles implications compromettantes.
Je vous rappelle que Karl Zéro est le fondateur de l’association à but non lucratif Justice pour l’enfance, qui regroupe un collectif d’avocats spécialisés dans la défense des enfants, présent dans toute la France et les DOM-TOM. Sa mission est d’intervenir dans tous les domaines touchant à la protection de l’enfance sur le plan national ou international dans le domaine juridique ou judiciaire.
Un internaute (@Unseulverdict) écrit sur le réseau X : « Karl zéro s’appuie sur des témoignages officiels et le dossier Epstein. Son combat contre les pédophiles lui a coûté sa carrière, il a créé un cabinet d’avocats gratuit pour les victimes, des associations, etc…. Cossette est un affabulateur qui vit sur votre dos. »
Au Canada la diffamation est inscrite dans le Code criminel (L.R.C. (1985), ch. C-46) : « Un libelle diffamatoire consiste en une matière publiée sans justification ni excuse légitime et de nature à nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou destinée à outrager la personne contre qui elle est publiée. Un libelle diffamatoire peut être exprimé directement ou par insinuation ou ironie : soit en mots lisiblement marqués sur une substance quelconque; soit au moyen d’un objet signifiant un libelle diffamatoire autrement que par des mots. » En ce qui concerne la province de Québec, le Code civil et la Charte québécoise protègent le droit à la réputation.
Le cabinet d’avocats spécialisé dans la défense contre la diffamation, BMD Avocats Criminalistes, précise que « la diffamation peut avoir un impact dévastateur sur la réputation d’une personne, qu’il s’agisse de fausses déclarations faites verbalement ou par écrit. Les répercussions peuvent également affecter vos relations, vos opportunités d’emploi, votre crédibilité et votre bien-être mental. C’est pourquoi il est crucial de réagir rapidement et de manière proactive face à de telles allégations. » La législation définit généralement la diffamation comme une déclaration qui peut être entendue, lue, vue ou communiquée de toute autre manière. Les éléments constitutifs de la diffamation comprennent :
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- Une déclaration : Il doit y avoir une communication d’une affirmation ou d’une allégation faite sur une personne ;
- La fausseté : La déclaration diffamatoire doit être fausse. Les opinions et les commentaires de nature subjective ne sont généralement pas considérés comme diffamatoires ;
- La publication : La déclaration diffamatoire doit être communiquée à au moins une autre personne, autre que la personne diffamée ;
- Le préjudice : La diffamation doit causer un préjudice à la réputation de la personne concernée, pouvant entraîner une atteinte à sa réputation, une perte financière ou d’autres dommages.
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Un autre internaute, Davy Olery, écrit sur le réseau X : « Alexis Cossette n’a jamais été un sujet pour Karl Zéro. Alexis préférerait que toute analyse de Trump ne s’éloigne pas de sa propre perspective. Cependant, Karl n’a ni attaqué Alexis ni un membre de sa famille. Qu’est-ce qui lui vaut cette injure publique ? » Les rédacteurs du webzine Média en 4.4.2 nous informaient donc que, face aux propos diffamatoires d’Alexis Cossette-Trudel, Karl Zéro a choisi de sortir de sa réserve. « Dans un message publié sur X le 21 avril 2026, il affirme vouloir poursuivre Alexis Cossette devant la justice de son pays », écrivent-t-il. Voici ce que le journaliste, écrivain et réalisateur a publié sur son compte :
« D’ordinaire, je ne répond jamais aux imbécilités que je peux lire sur X me concernant. Mais là, puisque cet obscur trumpolâtre québécois juge bon d’affirmer que j’ai « une tête de pédophile », il devra répondre de cette diffamation devant la justice de son pays.
« C’est lamentable… Dans la galaxie de ceux qui se réclament du combat anti-pédocriminalité, il y a ainsi quelques olibrius monomaniaques qui oublient le sérieux et la gravité de notre cause pour tenter de créer de pauvres « buzz ». Ils cherchent à exister au travers de posts rageurs, stupides et vindicatifs, relayés par trois pelés et un tondu. Qu’ils aillent au Diable, c’est lui qui les inspire. Je n’avais que 30 secondes à leur consacrer, et voilà : elles sont écoulées. »
J’ai moi-même écrit à Karl Zéro et il semble bien, aux dernières nouvelles, que celui-ci est déterminé à porter plainte contre Alexis Cossette-Trudel devant les tribunaux du Canada. Afin d’éliminer tous les doutes possibles, j’ai demandé au chatbot d’IA Grok si un citoyen français pouvait entreprendre une poursuite judiciaire au Canada. La réponse est claire : « Oui, un citoyen français peut intenter une poursuite judiciaire au Canada, que ce soit en matière civile, commerciale ou autre, mais cela dépend de plusieurs conditions importantes liées à la compétence des tribunaux canadiens. » J’ai aussi demandé à Grok si le fait de dire d’une autre personne qu’elle « a une tête de pédophile » est condamnable devant les tribunaux au Canada. Vous trouverez ci-dessous la réponse complète de Grok. ◾
➽ Quelqu’un disant d’une autre personne qu’elle « a une tête de pédophile » est-il condamnable devant les tribunaux au Canada ?
➦ La réponse du chatbot d’IA Grok, le 21 avril 2026
Oui, dire d’une personne qu’elle « a une tête de pédophile » peut être condamnable devant les tribunaux au Canada, tant sur le plan civil que (dans certains cas) criminel, mais cela dépend fortement du contexte, de la manière dont c’est dit, de sa diffusion et de l’absence de justification.
1. En droit civil (poursuite pour diffamation)
La diffamation est une faute civile qui protège la réputation. Au Canada (y compris au Québec), une déclaration est diffamatoire si elle est susceptible de porter atteinte à la réputation d’une personne aux yeux d’une personne raisonnable de la société, en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule.
- L’expression « tête de pédophile » est une insinuation ou une insulte qui associe visuellement ou implicitement la personne à un pédophile. Les tribunaux canadiens considèrent régulièrement que l’accusation (même implicite ou par insinuation) d’être pédophile ou d’avoir des comportements liés à la pédophilie est hautement diffamatoire, car elle porte gravement atteinte à la dignité et peut causer un préjudice important (perte d’emploi, ostracisme social, etc.).
- Des affaires récentes montrent que des allégations fausses de pédophilie (même indirectes) ont mené à des dommages-intérêts substantiels, y compris des injonctions pour faire cesser les propos. Par exemple, traiter quelqu’un de « pedophile » ou l’associer à des actes sexuels sur enfants sans fondement est reconnu comme diffamatoire.
- Au Québec (où vous êtes probablement, vu le français et la localisation), la diffamation relève du Code civil du Québec (faute causant un préjudice). Il n’y a pas de présomption automatique de faute comme dans la common law des autres provinces, mais le demandeur doit prouver la faute, le préjudice et le lien de causalité. Le contexte (public ou privé, ironie, exagération) est analysé, mais une insulte gratuite de ce type est rarement protégée.
Exceptions possibles (défenses) :
- La vérité (si la personne prouve que l’allégation est vraie — très rare et risqué à invoquer).
- L’intérêt public ou un commentaire loyal sur un sujet d’intérêt public.
- Une expression purement privée (sans diffusion à un tiers).
Si les propos sont publiés en ligne, sur les réseaux sociaux ou répétés publiquement, le risque est plus élevé.
2. En droit criminel (diffamation criminelle ou « defamatory libel »)
Le Code criminel canadien (articles 298 à 301) criminalise la publication d’un « libelle diffamatoire » sans justification légale, surtout s’il est connu comme faux.
- Définition : Toute matière publiée (mots, insinuation, etc.) susceptible de nuire à la réputation en exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou conçue pour insulter.
- Peines : Jusqu’à 2 ans d’emprisonnement (infraction sommaire ou acte criminel selon les cas) ; jusqu’à 5 ans si l’on sait que c’est faux.
- La « publication » inclut les réseaux sociaux, messages, etc.
Cependant, les poursuites criminelles pour diffamation sont rares au Canada. La police et les procureurs les engagent seulement dans les cas graves et flagrants (répétition, diffusion massive, intention malveillante évidente). La plupart des affaires restent civiles.
En pratique
- Oui, c’est potentiellement condamnable : De nombreuses décisions confirment que traiter quelqu’un (même indirectement) de pédophile est l’une des allégations les plus graves en matière de diffamation. Des victimes ont obtenu des dommages-intérêts (parfois des dizaines de milliers de dollars) ou des ordonnances contre Google ou des plateformes pour des liens vers de tels propos.
- Mais pas automatique : Un juge évaluera le contexte global. Une blague isolée entre amis dans un cadre très privé a moins de risque qu’une publication publique ou répétée. La liberté d’expression (Charte canadienne des droits) est protégée, mais elle ne permet pas de diffamer impunément.
Conseil : Si vous êtes la personne visée, consultez un avocat en droit civil (ou pénal si gravité). Au Québec, une mise en demeure est souvent la première étape. Si vous êtes celui qui a tenu les propos, arrêtez immédiatement et supprimez-les si possible, car la poursuite peut viser des dommages, des excuses publiques ou une injonction.
En résumé : ce n’est pas une insulte « anodine » devant les tribunaux. Elle peut mener à une condamnation (civile surtout), avec des conséquences financières et réputationnelles pour l’auteur. Chaque cas est unique et dépend des faits précis. ◾

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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).



Soutien total à Karl Zéro.
Il faut quand même un sacré culot pour prétendre défendre une cause aussi grave tout en sombrant dans une telle diarrhée verbale. À ce niveau-là, ce n’est plus de l’engagement, c’est du vacarme.
Certains confondent visiblement courage et outrance, combat et agitation stérile. Résultat, des accusations abjectes, balancées sans retenue, qui en disent surtout long sur celui qui les profère.
Le plus frappant, c’est cette capacité à se discréditer seul, en quelques phrases, sans contradicteur, sans effort. Une forme d’autodestruction publique, presque méthodique.
La pédocriminalité mérite infiniment mieux que ces dérapages utilisés comme carburant à buzz. Ceux qui s’y adonnent ne défendent rien, ils abîment tout.
Karl Zéro a raison de ne pas laisser passer. À un moment, il faut rappeler que la parole publique n’est pas un défouloir pour frustrations mal digérées… et qu’en même temps, avec un nom comme Cosette, on devrait peut-être éviter d’en rajouter dans le pathétique.
[…] vous le savez déjà, le militant QAnoniste, Alexis Cossette-Trudel, s’en est pris à Marc Tellenne (alias Karl Zéro) […]
Au lieu de faire un examen de conscience et de se remettre en question, il est dommage de constater qu’Alexis Cossette-Trudel fait tout en son possible pour nuire à la réputation de Karl Zéro. Il utilise d’anciennes photos de mondanités pour tenter de le discréditer aux yeux de son public. Il tente absolument de faire un lien entre Karl Zéro, Bernard-Henri Lévy et, par ricochet, Jeffrey Epstein. Pour quelle raison exactement ? Seul lui le sait.
Le 22 avril, il a partagé une photo qui met en scène Bernard-Henri Lévy entouré de ses pairs, dont Karl Zéro, lors d’un déjeuner de travail. Cossette écrivait : « Karl Zéro, un protégé de BHL de longue date ». Or, cette photo a été publiée le 29 octobre 2010 lors de la sortie du DVD du film de BHL, « Le Jour et la Nuit », diffusé en 1997 et auquel Karl Zéro avait participé en tant qu’acteur dans le rôle de Filippi. D’ailleurs, ce film avait connu un échec critique et commercial retentissant ; il avait notamment été qualifié par les Cahiers du cinéma de « plus mauvais film français depuis 1945 » (Wikipédia).
Plus tard, Cossette a partagé le tweet d’un dénommé ASTRO INFO, qui partageait lui-même une vidéo de Panamza, qui écrivait : « Epstein et BHL : Karl Zéro vous cache la vérité ».
Dans sa vidéo, Panamza partageait un document des dossiers Epstein dans lequel le nom de Bernard-Henri Lévy apparaît. En fait, il s’agit des documents EFTA00433673, EFTA00562057 et EFTA00433674, dans lesquels Sarah K écrivait à Lesley Grof : « Salut Lesley. Voici les coordonnées d’une personne que j’ai rencontrée à Dakar », en parlant de Bernard-Henri Lévy. C’est tout ! Rien de plus.
J’ai vérifié les dossiers Epstein, et le nom de BHL n’apparaît que 13 fois dans des courriels insignifiants comme des newsletters, des conférences auxquelles il a participé, ou encore un article du New York Times du 1er février 2013 concernant des débats sur le mariage homosexuel, dans lequel il est écrit : « Le philosophe Bernard-Henri Lévy s’est exprimé avec éloquence sur scène, mettant en garde contre la “marée noire de l’homophobie” » (fichier No. EFTA02340379). À ma connaissance, il n’y a donc absolument rien de compromettant dans les dossiers Epstein concernant BHL.
La vidéo de Panamza incluait une photo de Karl Zéro aux côtés de BHL. Or, cette photo a été prise lors des 20 ans de la revue La règle du jeu, au Café de Flore à Paris, le 30 novembre 2010. Panamza partageait aussi l’extrait d’une entrevue que Karl Zéro donnait le 14 avril dernier pour Géopolitique Profonde, essayant peut-être de lui faire dire quelque chose. Voici les propos de Karl Zéro et la suite de la discussion :
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VEUILLEZ NOTER que je n’ai aucun parti pris pour Bernard-Henri Lévy, bien au contraire. Je sais très bien ce que celui-ci a dit concernant Satan, Lucifer et Judas en 1979. Je ne fais que défendre la vérité et dénoncer les mensonges et les manipulations.
Il est clair pour moi que Panamza et Alexis Cossette-Trudel tentent malhonnêtement d’associer Bernard-Henri Lévy (et Karl Zéro par ricochet) à Jeffrey Epstein. Il s’agit bel et bien d’une campagne de salissage en règle. Comme je l’ai écrit dans un précédent commentaire, rien ne justifie les propos diffamatoires extrêmement graves d’Alexis Cossette-Trudel à l’encontre de Karl Zéro, et ceci est punissable par la loi.
Je vous rappelle encore une fois que Karl Zéro provient du milieu des médias. Il a travaillé pour Métal Hurlant, Charlie Hebdo, Radio Nova, Canal+, France Info, Europe 1, BFM TV. Il a réalisé des films et des documentaires. Lorsqu’on travaille dans ce milieu des artistes et des politiciens, il est tout à fait normal de côtoyer des centaines de personnes de tous les milieux et de toutes les classes sociales. Cela ne signifie pas que l’on devient ami avec chacune d’elles. C’est un peu ce que dit lui-même Mike Borowski à Karl Zéro:
« Il faut se mettre dans le contexte de l’époque, tu as animé une émission qui faisait 2 ou 3 millions de téléspectateurs par émission tous les dimanches. Tous les dimanches, c’est gigantesque. Enfin, je veux dire aujourd’hui personne ne fait ça quasiment, sauf TF1 peut-être et encore. »
KARL ZÉRO: « EPSTEIN EST LE REFLET DU SYSTÈME QUI NOUS GOUVERNE »
Joséphine d’Herbais reçoit Karl Zéro pour un podcast consacré à son livre Dans la peau d’Epstein. Il y partage de nombreuses révélations sur Jeffrey Epstein, les sphères de pouvoir et les mécanismes d’influence sectaires.
Kentra Actu :
CLASH CHOC : ALEXIS COSSETTE BALANCE TOUT sur KARL ZÉRO (ça part en vrille)
Un ancien tweet refait surface de Sylvia Miami contre le possédé Alexis Cossette-Trudel.. Les écrits restent et ça remet le pendule à Zéro.
Alexis Cossette-Trudel utilise d’anciennes photos de mondanités pour tenter de discréditer Karl Zéro. Par exemple, il nous montre une photo de ce dernier à côté de Jack Lang et il écrit : « Il n’a que protégé les vrais réseaux en détournant l’attention sur des petites histoires. Continue à boire le Kool-Aid. » Or, cette photo a été prise le 16 mars 2010 à la fête pour la nouvelle formule de France Soir, à Paris, alors que plusieurs personnalités y étaient présentes.
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Rien dans les tentatives de « démonstration par l’image » ne justifie les propos diffamatoires extrêmement graves d’Alexis Cossette-Trudel à l’encontre de Karl Zéro.
Je vous rappelle que Karl Zéro provient du milieu des médias. Il a travaillé pour Métal Hurlant, Charlie Hebdo, Radio Nova, Canal+, France Info, Europe 1, BFM TV. Il a réalisé des films et des documentaires. Lorsqu’on travaille dans ce milieu des artistes et des politiciens, il est tout à fait normal de côtoyer des centaines de personnes de tous les milieux et de toutes les classes sociales. Cela ne signifie pas que l’on devient ami avec chacune d’elles. Si je ne fais pas d’erreur, c’est surtout à partir de 2021 que Karl Zéro s’est concentré à enquêter sur les affaires de pédocriminalité avec le lancement de son magazine « L’Envers des affaires »
VOICI EN RÉALITÉ CE QUE KARL ZÉRO PENSE DE JACK LANG :
Alexis Cossette-Trudel écrit sur son compte Twitter/X : « Rappelons que Karl Zéro a tenté de torpiller le PizzaGate, publié par Julian Assange et 100% vérifiable, qui révélait la pédophilie et le satanisme de l’Élite US. POURQUOI? Pourquoi…. »
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En fait, Karl Zéro a tout à fait le droit de dire qu’il ne croit pas au PizzaGate. Mais son propos va beaucoup plus loin. Il répond plus précisément à Richard Martineau :
« Vous savez, complotiste, c’est un peu un mot Fourre-tout. C’est vrai qu’il y a eu des rumeurs autour de cette fameuse pizza, le PizzaGate avec Hillary Clinton, etc. Personnellement je n’y crois pas du tout. Mais après, peut-être que c’est arrivé, je n’ai pas enquêté là-dessus. Ce que je peux vous dire en tout cas, c’est que des réseaux pédocriminels ça existe et que dans cet univers là, on trouve des gens haut placés, mais aussi des gens issus du prolétariat. Ce n’est pas un truc de classe sociale. C’est quelque chose d’extrêmement différent. C’est à la fois un vice et puis ça peut être, s’il y a un aspect pédo satanique, une forme de religion, une forme de… Mais en aucun cas c’est quelque chose qui a trait avec la Terre plate, les délires complotistes. C’est quelque chose qui malheureusement existe et une des façons, justement, de le cacher, c’est de dire que c’est complotiste. »
Rien dans tout ce que dit Karl Zéro ne justifie donc les propos diffamatoires extrêmement graves d’Alexis Cossette-Trudel à son encontre.
Alexis Cossette-Trudel utilise ce très court extrait afin de dénigrer Karl Zéro. Mais il faut écouter l’émission intégrale, et surtout la suite de la discussion (à 16:11 minutes), pour se faire une idée éclairée des propos de ce dernier. Isoler un extrait de 44 secondes sur une émission totale de 27 minutes se définit comme étant une manipulation par l’image. On peut difficilement nier la sincérité des propos de Karl Zéro.
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Voici l’émission L’heure des Pros dans son intégralité sur CNews, le 2 décembre 2020. Karl Zéro écrivait dans la description de la vidéo :
« Ce matin je suis allé chez Pascal Praud pour expliquer l’urgence d’en finir une bonne fois pour toutes avec la pédocriminalité en France, en prenant les mesures qui s’imposent. (J’avais quelque appréhension en y allant, vu la réputation du bonhomme, mais il a été tout à fait fair-play, semblant même comprendre l’importance de notre combat. Comme quoi.) »
Karl Zero :
« Depuis 23 ans, je dénonce les turpitudes pédocriminelles d’élites qui se croyaient intouchables. Il faut que vous compreniez un truc : chez ces gens-là, tout est permis. Passé un certain niveau de richesse, de puissance, ce qui est bien ou ce qui est mal, ils s’en contrefoutent.
« Hélas, ces puissants sont également les employeurs de ceux censés alerter l’opinion. Résultat : hypocrisie généralisée, mutisme des médias, frilosité au nom de l’omerta, peur à tous les étages, lâcheté. »