En ces temps troublés, chacun devrait porter sur soi la médaille de saint Benoît qui protège des malédictions, du mal, du vice et des maladies

Le dévoilement récent des dossiers Epstein comprend plus de 6 millions de pages de documents, d’images et de vidéos détaillant les activités criminelles du financier américain et délinquant sexuel condamné pour agressions sexuelles sur mineurs Jeffrey Epstein et de son cercle social de personnalités publiques comprenant des politiciens et des célébrités. Lors de sa campagne présidentielle de 2024, Donald Trump a évoqué l’idée de publier les dossiers Epstein, bien qu’il ait depuis déclaré que les dossiers étaient des fabrications de membres du Parti démocrate.

Le 18 novembre 2025, la Chambre des représentants des États-Unis a adopté la loi sur la transparence des dossiers Epstein par 427 voix contre 1, et le Sénat américain l’a approuvée à l’unanimité. Le département de la Justice américain a publié une quantité relativement faible de dossiers Epstein avant la date limite fixée par la loi, le 19 décembre 2025, ce qui a suscité des critiques bipartisanes. Le 30 janvier 2026, plus de 3 millions de pages ont été publiées, dont 2 000 vidéos et 180 000 images. Bien que le département de la Justice ait reconnu qu’un total de plus de 6 millions de pages pourraient être considérées comme des dossiers devant être publiés en vertu de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, il a déclaré que la publication du 30 janvier serait la dernière et qu’il avait rempli ses obligations légales.

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➤ Ci-dessous, une vidéo diffusée dans les dossiers Epstein révèle la voix d’une jeune fille demandant à Jeffrey Epstein dans son jet privé, le Lolita Express : « Où nous emmenez-vous ? » C’est glaçant et cela confirme bien ce qu’il était.
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Le témoignage de l’une des victimes est extrêmement incriminant pour Donald Trump et d’autres personnalités. Il y est dit que Trump organisait des fêtes à Mar-a-Lago, appelées “filles du calendrier”. Jeffrey Epstein y amenait les enfants et Trump les vendait aux enchères. Il mesurait la vulve et le vagin des enfants en y insérant un doigt et évaluait leur degré de resserrement. Parmi les invités figuraient Elon Musk, Donald Trump Jr., Ivanka Trump et Eric Trump. L’avocat Allan Dershowitz était également présent, ainsi que l’avocat Bob Shapiro. La victime témoigne : « Nous étions emmenées dans des pièces et forcées de pratiquer des fellations sur Donald J. Trump. Nous étions forcées de nous laisser pénétrer. J’avais 13 ans lorsque Donald J. Trump m’a violée. Ghislaine Maxwell était également présente. » Dans le même document No. EFTA01660651, une autre plaignante a déclaré que « Donald Trump participait régulièrement à des opérations de paiement pour la contraindre à des actes sexuels avec lui et a affirmé que Trump était présent lorsque son oncle a assassiné son nouveau-né. » Une autre plaignante a déclaré avoir été menacée par le chef de la sécurité de Trump de l’époque : si elle révélait ce qui s’était passé là-bas ou qui elle avait vu, elle finirait « comme tous les autres connards, en engrais pour le green ».

➤ Selon ChatGPT, la vidéo ci-dessous ressemble fortement à une vraie archive filmée, pas à une création IA récente. Il n’y a pas d’artefacts classiques de deepfake (yeux instables, bords du visage “fondus”, clignements incohérents) et les mouvements sont naturels, continus. L’agent conversationnel note toutefois qu’une vidéo authentique techniquement peut être utilisée pour raconter une fausse histoire. Précisons que ces informations restent à être contre-vérifiées.
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Dans un échange de courriels entre le FBI et le détective du NYPD Walter Harkins, membre du groupe de travail FBI-NYPD sur l’exploitation des enfants et la traite des êtres humains, on y apprend qu’un homme affirme avoir été violé très jeune (d’abord à l’âge de 5 ans, puis à 8 ans) par Epstein sur un grand yacht, ainsi que par l’ancien président américain William J. Clinton. (document No. EFTA00147661) Cette victime affirme que le président actuel Trump et son épouse Melania étaient présents lors de cette sortie en yacht en 2000. Le garçon aurait été victime d’un sacrifice rituel où ses pieds ont été tailladés au cimeterre (un type de sabre lourd spécifique à lame courbée), sans qu’il en garde de cicatrices. Sur le yacht, il aurait vu des bébés démembrés, leurs intestins retirés, et des individus manger les excréments contenus dans ces intestins. Il aurait également été violé par George Bush père.

Dans le document No. EFTA00040577, on y apprend que dans les années 90, Ghislaine Maxwell a recruté une jeune fille pour une carrière de mannequin. Au lieu de cela, elle a été vendue comme esclave sexuelle et torturée. Le prince Andrew aurait été complice de sa mort, l’ayant torturée, ainsi qu’un témoin, pour la contraindre à mourir. Comme l’écrit Bassem Youssef sur le réseau X : « J’ai mal à la tête, de l’hypertension et les yeux qui me font mal rien qu’à cause de ce que j’ai lu hier. Des sacrifices humains, des tortures et des meurtres d’enfants et de victimes. Ils ne peuvent pas être considérés comme des êtres humains comme nous. » En effet, la politique et la finance internationales sont actuellement dirigées par de véritables démons. Aucun être humains ne peut accomplir de telles atrocités sur d’autres humains. À mon humble avis, les individus qui commettent de tels crimes ne seront jamais condamnés par les tribunaux. Au contraire, ils déverseront toute leur furie et leur vengeance sur le reste de l’humanité pour la faire mourir. C’est pourquoi il serait sans doute judicieux que chacun porte sur soi une médaille de saint Benoît afin de se protéger contre les forces diaboliques qui émanent de ce monde.

Je vous rappelle que le document No. EFTA01589335 confirme que Jeffrey Epstein possédait un compte bancaire nommé « Baal ». Parmi les aspects ignobles imputés au culte de Baal, on trouve des prostitués, hommes et femmes, qui servaient sexuellement sur les hauts lieux et certains passages bibliques rapportent parmi les rituels pour obtenir les faveurs de la divinité des sacrifices d’enfants. Nous lisons dans le livre de Jérémie (19:5) : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, Pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal ». Les découvertes archéologiques semblent corroborer les accusations des sources romaines selon lesquelles les Carthaginois offraient leurs enfants en sacrifice. [Xella et al. (2013)] ◾


« Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. » (Éphésiens 6:12)


➽ Histoire et explication de la médaille de saint Benoît

Saint Benoît. Extrait de « Missale Ordinis S. Benedicti de observantia Bursfeldensi » (1498)

La médaille de saint Benoît est une médaille catholique datant du Moyen Âge, utile comme exorcisme pour la lutte contre les démons. Elle est liée à Benoît de Nursie. Cet objet religieux est aussi un symbole chrétien d’ouverture des portes et des chemins difficiles. La tradition veut qu’il protège des malédictions, du mal et du vice, des maladies et qu’il préserve la santé. Le revers de la médaille de Saint Benoît porte le Vade retro satana (« Va-t’en, Satan ! ») Parfois portée dans le cadre d’un chapelet ou intégrée dans un scapulaire, elle est également portée séparément.

La médaille de saint Benoît est à la fois un objet de décoration et un objet de piété pour protéger le lieu et les personnes qui y séjournent des influences mauvaises du démon. C’est donc avec foi et respect que nous devons en faire usage en rejetant toute pensée superstitieuse. Le symbolisme de la médaille exprime les rapports du saint Patriarche des moines d’Occident avec le signe sacré du salut des hommes, et fournit en même temps aux fidèles un moyen d’employer la vertu de la sainte Croix contre les esprits de malice.

Sur le recto de la médaille est l’image du saint Benoît. Dans sa main droite il tient la croix, le symbole du salut, de notre Rédemption. La croix nous rappelle les travaux persévérants d’évangélisation et de civilisation accomplis principalement en Europe par les moines bénédictins. Dans la main gauche, St Benoît tient sa règle. Sur un piédestal à la droite de St Benoît est la tasse empoisonnée, brisée quand il a fait le signe de la croix sur elle. Sur le même piédestal à sa gauche est un corbeau qui emporta un pain empoisonné qu’un ennemi jaloux avait envoyé à St Benoît. Au-dessus de la tasse et du corbeau sont les mots latins : Crux S. Patris Benedicti (la croix de notre père saint Benoît). En marge de la médaille, encerclant l’image de saint Benoît, nous avons l’inscription latine : « Eius in obitu nostro præsentia muniamur. » En français : Qu’à l’heure de notre mort nous soyons protégés par sa présence ! Les Bénédictins ont toujours considéré St Benoît comme un patron spécial d’une bonne mort.

Au verso, la médaille offre un certain nombre de lettres dont chacune représente un mot latin :

      • De part et d’autre de la croix, nous pouvons lire : C S P B (Crux Sancti Patris Benedicti) ; en français : La Croix du saint Père Benoît.
      • Sur la ligne perpendiculaire de la Croix elle-même on lit : CSSML (Crux Sacra Sit Mihi Lux) ; en français : Que la sainte Croix soit ma lumière.
      • Sur la ligne horizontale de la même Croix : NDSMD (Non Draco Sit Mihi Dux) ; en français : Que le dragon ne soit pas mon chef.
      • Sur le haut de la médaille autour de la croix est écrit : Pax, le mot latin pour la « paix » qui est la devise bénédictine.
      • Autour de la médaille se trouve une plus longue inscription : V. R. S. N. S. M. V. S. M. Q. L. I. V. B. (Vade Retro Satana, Non Suade Mihi Vana, Sunt Mala Quæ Libas, Ipse Venena Bibas) ; en français : Retire-toi, Satan ; ne viens pas me conseiller tes vanités : le breuvage que tu verses est le mal : bois toi-même tes poisons.

La médaille du saint Benoît n’est pas un talisman, mais utilisée avec foi et dévotion, elle est un moyen puissant pour écarter l’ennemi de notre salut, le diable, et pour obtenir de Notre-seigneur des grâces de choix et une sainte mort. Si vous faites l’acquisition de la médaille auprès des moines bénédictins de l’Abbaye saint Joseph de Clairval, elle pourra être bénite selon la bénédiction adéquate qui comprend deux prières. La première est une prière d’exorcisme et la seconde la prière de bénédiction proprement dite. Vous trouverez le rituel de bénédiction de la croix de saint Benoît au format pdf.


➽ Que signifient les inscriptions de la médaille de St Benoît ?

Pour chaque objet religieux il y a des éléments essentiels et d’autres qui sont accidentels. La médaille de saint Benoît n’échappe pas à cette loi. Parmi les éléments essentiels, il faut ranger les différentes inscriptions. Nous allons les expliquer en détail. Nous ne parlerons pas du mot « PAX » ou des lettres « IHS », car ce ne sont pas des éléments essentiels de la médaille de saint Benoît. Nous aborderons ce point dans le chapitre ci-dessous : “L’authenticité de la médaille de saint Benoît”. Chaque lettre des inscriptions est la première lettre d’un mot latin. Commençons par les quatre premières lettres qui enserrent la croix : C S P B ; ce sont les initiales de Crux Sancti Patris Benedicti, qui se traduit en français par la Croix du saint Père Benoît.

Cette expression dont les initiales sont placées au centre de l’avers de la médaille, est comme le nom propre de la médaille de saint Benoît.

Ce mot croix, qui désigne en premier lieu la croix présente sur l’avers de la médaille, permet déjà de comprendre pourquoi cette médaille est appelée aussi croix de saint Benoît. Ce nom a été donné à la médaille de saint Benoît alors que le crucifix de saint Benoît (un christ avec au centre un médaille de saint Benoît) n’existait pas encore ; par conséquent il n’y a avait pas de confusion possible. Mais avec l’apparition de cet objet religieux vers la fin du XIXème ou du début du XXème siècle, il y a une certaine ambiguïté entre la croix de saint Benoît et le crucifix de saint Benoît ; il semblerait que le mot croix ne soit plus employé pour désigner la médaille de saint Benoît ; on parle parfois de la médaille croix.

Le mot Père appliqué à saint Benoît nous rappelle qu’il est le patriarche des moines d’Occident, car sa règle a supplanté celle de saint Colomban sous Charlemagne et elle a envahi toute l’Europe, jouant un rôle essentiel dans la construction de l’Europe chrétienne.

L’application du mot croix à saint Benoît laisse déjà entendre l’importance de la croix dans la vie de ce saint. Nous le verrons plus loin par quelques récits de sa vie.

Les lettres horizontales et verticales situées sur la croix

Les lettres placées sur le montant vertical (CSSML) de la croix signifient : Crux Sacra Sit Mihi Lux (Que la croix sacrée soit ma lumière). Ces mots sont comme une prière et un acte de foi. Par cette inscription nous demandons que toute notre vie, toutes nos actions, nos paroles et nos pensées puisent leur source dans le Christ crucifié et soient conformes à la sagesse de la croix, qui n’est pas une sagesse humaine mais divine.

Les lettres placées sur la traverse horizontale (NDSMD) signifient : Non Draco Sit Mihi Dux (Que le dragon ne soit pas mon chef). Cette phrase dit la même chose que la précédente mais d’une manière négative. Nous devons choisir entre le Christ et Satan, entre la voie large et spacieuse qui conduit à la perdition et la chemin étroit et resserré qui conduit à la vie. Il n’y a pas une troisième voie, un chemin intermédiaire qui conduirait nulle part. Nous devons choisir entre l’esclavage du démon ou la liberté des enfants de Dieu qui s’acquiert en portant sa croix à la suite de Jésus.

Les inscriptions sur le pourtour de la médaille de saint Benoît. Autour de la médaille se trouvent une série de lettres qui composent deux phrases en quatre vers (VRS ; NSMVSMQL ; IVB) :

Vade Retro Satana ; Nunquam Suade Mihi Vana ;

Sunt Mala Quae Libas ; Ipse Venena Bibas.

Cela peut se traduire de la manière suivante :

Retire-toi Satan ; ne viens pas me conseiller tes vanités ;

Le breuvage que tu verses est le mal ; bois toi-même tes poisons.

Ces deux vers seraient sortis de la bouche de saint Benoît à l’occasion de deux épisodes distinctss racontés par saint Grégoire le Grand dans la vie du patriarche des moines d’Occident qu’il a écrite.

Saint Benoît dans le buisson d’épines

Au début de sa vie consacrée à Dieu, saint Benoît vécut de la vie d’ermite dans une grotte à l’écart de toute habitation. Un jour Satan le tenta violemment contre la chasteté. La tentation fut si forte, que saint Benoît, pour apaiser le feu de la chair, alla jusqu’à se rouler dans un buisson d’épines. À la parole, Vade Retro Satana, il joignait l’action pour mieux mettre en fuite Satan qui excite nos passions charnelles, vanités mortifaires, afin de nous faire tomber dans le péché. Cette prière de saint Benoît a valeur d’exorcisme. Nous pouvons la faire nôtre quand nous sentons le diable roder autour de nous par la tentation, par des suggestions déshonnêtes. Ces premiers mots « Retire-toi Satan » rappelle aussi la tentation de Jésus au désert (Matthieu 8:33); on ne discute pas avec le diable ; dès qu’il apparait il faut le mettre en fuite par la prière, l’eau bénite et autres sacramentaux.

Satan offre une coupe à saint Benoît de Nursie, qui le tient à distance (détail du manuscrit autrichien médiéval Heinemann n° 40, publié pour la première fois vers 1340).

La coupe empoisonnée présentée à saint Benoît

La deuxième phrase se rapporte à un autre épisode de la vie de saint Benoît qui se situe à la fin de sa période de vie érémitique. Sa réputation de sainteté était telle que des moines l’avaient supplié de venir prendre la tête de leur communauté, qui avait besoin d’une nouvelle ferveur. Mais cette réforme ne fut pas du goût de tous et ils décidèrent de le supprimer en mêlant à son vin un poison mortel. Mais au moment même où, selon l’usage, il bénit la coupe par un signe de croix, le vase se brisa aussitôt comme si une pierre avait été lancée. Saint Benoît comprit tout de suite la cause de l’incident et sur le champ il abandonna le monastère.

L’invitation faite à Satan de boire lui-même ses poisons est un peu ironique ; nous ne devons pas avoir peur du diable car le Christ l’a vaincu et nous devons le traiter avec un certain mépris. C’est par le diable que le mal est entré dans le monde ; le mal est son œuvre et en lui demandant de boire lui-même ses poisons, nous lui rendons ce qui lui appartient et nous lui donnons l’ordre de ne plus venir tourmenter les hommes. En buvant son poison le diable manifeste la spirale du mal dans laquelle il est et dont il ne peut pas sortir.

Fermer les portes au diable

Par la vertu de la croix du Christ et par l’intercession de saint Benoît nous demandons que Satan s’éloigne de nous et qu’il ne vienne pas nous tourmenter. De notre côté nous devons éviter d’ouvrir les portes au diable. Les habitudes de péchés graves, comme l’impureté, la drogue, les péchés contre-nature, l’avortement, les pratiques qui nous mettent plus directement en contact avec le démon comme l’ésotérisme, la sorcellerie, l’occultisme, certaines pratiques asiatiques comme le reiki, le yoga, etc…, la consultation de voyants, de médiums, de certains guérisseurs, les méthodes énergétiques etc… ouvrent les portes au démon même si tous ces péchés n’ont pas la même gravité morale.

Si nous voulons bénéficier des bienfaits de la médaille de saint Benoît, il faut être fermement décidé à rompre avec toutes ces pratiques. Porter la médaille de saint Benoît tout en ayant des portes ouvertes aux infestations et vexations diaboliques, c’est vouloir chauffer un courant d’air.

La puissance de la croix

La médaille de saint Benoît tire sa puissance de la croix du Christ. Ne soyons donc pas étonnés de son efficacité : c’est par la croix que le Christ a vaincu la mort, le péché et le diable. Par la médaille de saint Benoît, l’efficacité de la croix du Christ est comme rendue présente. A l’exemple de saint Benoît ayons souvent recours au signe de la croix dans les difficultés, les tentations et autres épreuves. A nous de savoir profiter de la vertu de la croix et d’en rendre grâce à Dieu.

➽ L’authenticité de la médaille de saint Benoît

A propos de la médaille de saint Benoît certaines personnes se demandent quels sont les critères qui permettent de reconnaître une authentique médaille de st Benoit. À ce sujet, nous pouvons lire sur internet, que l’inscription IHS est obligatoire pour qu’une médaille de saint Benoit soit considérée comme authentique. Que faut-il penser de cela ?

Dom Guéranger, fondateur de l’abbaye de saint Pierre de Solesmes, a publié vers 1870 une plaquette consacrée à la médaille de saint Benoît. Cet ouvrage, “Essai sur l’origine, la signification et les privilèges de la médaille ou croix de saint Benoît”, reste un ouvrage de référence. En décrivant la médaille de saint Benoît dom Guéranger parle de l’inscription IHS qui est le monogramme du nom de Jésus. A partir de là, on serait tenté de conclure que cette inscription est un élément nécessaire pour qu’une médaille de saint Benoit soit authentique. Or en 1880, les bénédictins, pour le Jubilé de saint Benoît, le 1400 ème anniversaire de sa naissance, frappèrent une médaille de saint Benoît avec PAX au lieu de IHS. Cette médaille religieuse a été approuvée par le bienheureux pape Pie IX le 31 août 1877. Alors que faut-il en penser ? IHS ou pas IHS ?

Critères pour l’authenticité des médailles de St Benoît

Puisque la médaille de saint Benoît est un sacramental, l’Église a autorité pour légiférer à propos de cette médaille religieuse. Que nous dit-elle à ce sujet ? Revenons à l’ouvrage de dom Guéranger dans lequel nous trouvons le document d’approbation de la médaille de saint Benoît par le Siège Apostolique. Ce bref pontifical, qui date du 12 mars 1742 et qui a été rédigé par le Pape Benoît XIV, décrit ce qu’est une médaille de saint Benoît : Une face représente une image de saint Benoit et l’autre une croix avec les lettres latines. Nulle part il est dit que l’inscription IHS doit s’y trouver. Par conséquent ces trois lettres ne sont pas nécessaires pour qu’une médaille de saint Benoit soit une médaille authentique. Le contraire aurait été bien surprenant dans la mesure où le saint Siège, en la personne du bienheureux Pie IX, a approuvé la médaille du Jubilé qui ne porte pas cette inscription.

Une médaille de saint Benoît avec l’inscription IHS, est-elle plus efficace ?

Maintenant on pourrait se demander, bien que cette inscription IHS ne soit pas obligatoire, s’il ne serait pas mieux de la mettre. C’est en effet une référence directe à Jésus Christ Sauveur des hommes qui est lui-même la source de tous les bienfaits surnaturels, et la puissance du saint Nom de Jésus contre Satan est bien connue. A cela nous pouvons répondre que la présence de la croix est équivalente, car c’est par les mérites de la glorieuse Passion de Jésus que nous vient le salut.

Ces initiales IHS ont été mises à l’honneur par les jésuites : sainte Ignace de Loyola grava ce monogramme sur son sceau officiel de supérieur général. Nous ne savons pas pour quelles raisons cette inscription n’a pas été mise sur la médaille du jubilé, mais on peut supposer que les bénédictins ont préféré mettre en avant la devise bénédictine PAX, qui nous rappelle que la véritable paix nous vient par la Croix du Sauveur. Vous pouvez consulter les questions fréquentes sur la médaille de saint Benoît. ◾


« C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu afin de pouvoir résister dans le jour mauvais et tenir ferme après avoir tout surmonté. » (Éphésiens 6:13)


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Évelyne Therrien

Merci pour les explications sur la médaille de Saint Benoit. Oui, je porte deux médaille de Saint Benoit. Je porte aussi le scapulaire brun du Mont-Carmel, le scapulaire violet de Marie-Julie Jahenny, la médaille miraculeuse, la médaille de Notre Dame des Sept Douleurs, la médaille de Notre Dame de la Bonne Garde, la croix du pardon de Marie-Julie Jahenny, une croix en bois, et la médaille de Sainte Dymphna. Tout le monde n’a pas nécessairement besoin de porter tout cela, mais le scapulaire brun et la médaille miraculeuse sont absolument essentiels, et données directement par la Vierge Marie (le scapulaire violet et le chapelet également). Ils doivent toujours être bénis par un prêtre, bien sûr, et idéalement bénis et exorcisés selon le rite latin traditionnel, qui est plus puissant. Idem pour la médaille de Saint Benoit. Tout le monde devrait aussi garder chez soi en tout temps de l’eau bénite exorcisée, du sel béni exorcisé et des huiles bénites exorcisées. Vous pouvez porter ou avoir des scapulaires verts également. Bénéficiez de tout ce qu’on nous a donné : on nous l’a donné parce que nous avons besoin. Si vous n’arrivez pas à en avoir dans votre région, vous pouvez les commander par la poste; ils sont même parfois déjà bénis, ou bénis et exorcisés, avant l’envoi par la poste, dépendant d’où vous les achetez. Lors de l’achat de la médaille miraculeuse, attention : il y a la vraie, produite sur la rue du Bac à Paris, et des fausses, produites par différentes loges maçonniques. Que Dieu vous bénisse tous. Godspeed. 

Lorraine

J’aime cet homme Arthur Kwon Lee qui me semble ouvert mais a peur de dire, quoique il parle…