Il y a longtemps que je ne m’intéresse plus trop à tout ce qui touche de près ou de loin le dossier du SRAS-CoV-2. Pour moi, ce dossier n’a plus la même importance qu’autrefois depuis que nous savons que plus de 85 % de la population québécoise et mondiale a reçu au moins une dose de la thérapie génique à ARNm, malgré tous les avertissements. Mes derniers articles à ce sujet remontent à 2024 (parmi 1 480 articles que j’ai publié), à l’exception de celui du 11 février 2025 s’intitulant “RFK Jr. soutient l’opération Warp Speed, prend ses distances avec le site Web CHD et souhaite que les robots IA remplacent les infirmières”. Cet article faisait suite à l’élection de Donald Trump. Mais ce matin, le coach de vie George Bruno a partagé un article du média indépendant Slay News concernant les essais d’un vaccin aérosol à base d’ARNm qui pourrait permettre, selon les experts, la pulvérisation atmosphérique pour « vacciner » des villes entières sans consentement. Ces essais cliniques de phase 2 sont soutenus par le gouvernement canadien. George Bruno écrit : « Je sais que c’est spéculatif, mais compte tenu du bilan barbare de notre gouvernement, ces inquiétudes sont terriblement plausibles. » Cette nouvelle information m’a donc donné l’envie de la partager à mes lectrices et mes lecteurs.
Nous lisons que le gouvernement canadien a commencé à intensifier les tests pour un nouveau vaccin à ARNm contre la Covid, “AeroVax”, qui cherche à surmonter « l’hésitation à se faire vacciner » en utilisant des aérosols pour « vacciner » le grand public. Contrairement aux “vaccins” traditionnels qui sont administrés par injection, le nouvel AeroVax est un spray atomisé qui est inhalé. Les nouveaux “vaccins” sont pulvérisés sous forme d’aérosol et respirés par les receveurs. L’AeroVax a été développé par des chercheurs de l’Université McMaster au Canada, financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. Selon les chercheurs, les Instituts de recherche en santé du gouvernement canadien (IRSC) ont maintenant investi 8 millions de dollars provenant des fonds publics dans le projet AeroVax, alors que les scientifiques se préparent pour la prochaine série de tests cliniques.
C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai récemment annoncé que je ralentirais la cadence à rédiger autant d’articles comme je l’ai fait depuis des années. C’est que,― quoi qu’on écrive ou qu’on fasse ―, rien ne change. Les mentalités n’évoluent pas et les mêmes psychopathes continuent à tenir les rênes du pouvoir. Ces derniers nous mènent tout droit dans le mur et vers le précipice. Entre le président Donald Trump qui se prend pour le pape et le globaliste Mark Carney qui dirige maintenant le Canada, on retrouve encore une fois Bill Gates dans ce projet de vaccin aérosol à base d’ARNm. Lors d’une récente apparition dans l’émission The Tonight Show with Jimmy Fallon sur NBC, l’homme de 69 ans a déclaré à propos de l’intelligence artificielle : « Les gens se disent : “Wow, c’est un peu effrayant”. C’est un territoire complètement nouveau. » Interrogé par Fallon pour savoir si nous « aurons toujours besoin des humains », Gates a répondu : « Euh, pas pour la plupart des choses. Euh, tu sais, nous déciderons… »
L’auteur et chercheur David Icke écrit sur le réseau X : « N’était-ce pas cet homme qui allait être arrêté et envoyé à Guantanamo à l’arrivée de Trump au pouvoir ? C’est ce que certains ont prétendu, avec leur naïveté extrême et leur mentalité de piège à clics. Le monde ne sera jamais libre tant que des individus comme Gates seront en liberté. » Pour sa part, le lieutenant colonel à la retraite Roy Potter écrit : « Si nos gouvernements faisaient vraiment leur travail, Bill Gates et les autres seraient en prison. » Il n’y a qu’à observer la gestuelle de Bill Gates pour s’apercevoir que quelque chose ne va pas avec cet homme.
Les scientifiques à l’origine du « vaccin » expérimental contre la Covid à base d’ARNm, connu sous le nom de Serova, promeuvent une nouvelle approche de la vaccination : l’administrer sous forme de simple spray nasal. Les implications des vaccins en aérosol vont bien au-delà de l’usage individuel. Grâce à une technologie comme AeroVax, il est possible de disperser le vaccin dans l’atmosphère, permettant ainsi une vaccination de masse à une échelle jamais vue auparavant.
« Bien que les vaccins actuels contre la COVID-19, administrés par aiguille, aient permis d’éviter un nombre considérable de décès et d’hospitalisations, ils n’ont pas vraiment changé l’expérience de nombreuses personnes confrontées à des infections récurrentes », explique Fiona Smaill, professeur au département de pathologie et de médecine moléculaire. « Nous cherchons donc à changer cela en fournissant une protection robuste directement sur le site de l’infection. » Si l’AeroVax était déployé dans l’atmosphère, il pourrait « vacciner » des villes entières, sans tenir compte du consentement individuel. Les populations seraient « vaccinées » à leur insu dans le cadre d’un tel programme, ce qui soulèverait des questions pressantes d’autonomie, d’éthique et de transparence en matière de santé publique.
Ces inquiétudes ont déjà été soulevées par de nombreux experts dans le cadre des efforts continus visant à développer des « vaccins » inhalés. « Lorsque vous assemblez les pièces du puzzle, une image inquiétante émerge », a averti le Dr Joseph Mercola en 2023, lorsque la technologie a commencé à gagner du terrain. Slay News a fait état pour la première fois des « vaccins » à ARNm inhalés en 2023, lorsqu’il a commencé ses essais de phase 1.

Les premières études menées sur des souris ont produit des résultats qui ont amené les chercheurs à proclamer le potentiel d’une avancée révolutionnaire, suggérant que cette méthode d’administration innovante pourrait complètement redéfinir la manière dont les vaccins sont administrés à l’avenir.
Les premiers essais sur l’homme ont vu 36 personnes participer à l’expérience. Les chercheurs ont indiqué que les essais de phase 1 ont été menés à bien sans aucun effet secondaire grave, marquant ainsi une première étape prometteuse dans le développement de cette nouvelle méthode d’administration.
Forts de leur succès initial, les chercheurs accélèrent désormais la phase 2 des essais. Ils recherchent activement 350 volontaires pour participer à la prochaine étape : une étude rigoureuse, randomisée et en double aveugle conçue pour tester davantage la sécurité et l’efficacité du vaccin inhalé.
Dans le cadre de l’essai à venir, 75 % des participants recevront le véritable candidat vaccin, tandis que les autres volontaires recevront un placebo. Les deux prototypes de vaccins inhalés contre la Covid, nommés Tri:ChAd et Tri:HuAd, ont été développés pour la première fois en 2021 et représentent une nouvelle frontière dans l’immunisation respiratoire.
Tout comme les injections d’ARNm traditionnelles, les deux versions de l’AeroVax utilisent une forme de la protéine de pointe du virus Covid pour déclencher une réponse immunitaire, mais la délivrent par une méthode aéroportée totalement sans aiguille. Les deux versions du vaccin AeroVax, Tri:ChAd et Tri:HuAd, ont été développées à l’aide de lignées cellulaires fœtales HEK293, une culture cellulaire courante dérivée à l’origine du tissu rénal d’un fœtus avorté aux Pays-Bas dans les années 1970.
Selon le résumé complet de la recherche, « Tri:HuAd a été emballé et récupéré dans des cellules HEK293 grâce à un système de co-transfection à deux plasmides. » Malgré le débat éthique entourant l’utilisation de lignées cellulaires fœtales, l’Université McMaster rapporte que les essais précliniques sur les animaux ont déjà donné des résultats frappants, montrant que le vaccin en aérosol inhalé génère une réponse immunitaire significativement plus forte que les injections traditionnelles.
L’Université McMaster attribue l’efficacité accrue du vaccin inhalé à sa capacité à cibler directement les voies respiratoires supérieures, principal point d’entrée des virus en suspension dans l’air. Dans le même temps, la dynamique se renforce aux États-Unis, où la FDA a accordé la désignation Fast Track à un nouveau vaccin à ARNm auto-amplifiant « réplicon » destiné à lutter contre la grippe aviaire H5N1.
Le vaccin, ARCT-2304, est développé par Arcturus Therapeutics, une société de biotechnologie financée par Bill Gates et spécialisée dans la technologie de pointe de l’ARNm. Il convient de noter que l’un des conseillers principaux de l’entreprise, le Dr Peter A. Patriarca, ancien fonctionnaire des CDC et de la FDA, est également conseiller auprès de la Fondation Gates, soulignant ainsi les profondes interconnexions qui façonnent l’avenir de l’innovation vaccinale. Comme l’a rapporté précédemment Slay News, les nouveaux vaccins à ARNm « auto-amplificateurs » ou « réplicons » sont conçus pour faire plus que simplement délivrer des instructions génétiques : ils se répliquent réellement à l’intérieur du corps, produisant continuellement plus d’ARNm après être entrés dans les cellules.
Surnommée « vaccins réplicons » pour cette raison même, cette technologie représente une avancée majeure dans le fonctionnement des vaccins, mais elle a également suscité une vive réaction mondiale. Experts et citoyens ont exprimé de vives inquiétudes quant aux conséquences d’un vaccin qui se reproduit continuellement dans le corps humain. Malgré le tollé croissant, les agences fédérales de santé avancent à grands pas dans le développement de ces injections de nouvelle génération, accélérant les essais et les approbations dans le but de les mettre sur le marché.
Abonnez-vous à ma lettre d’information
Et recevez un code de réduction de 40 % pour l’adhésion à mon Club VIP.

En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).



