Le dessin ci-haut est une peinture de l’artisteMaria Farmer, une victime et survivante qui a témoigné contre Jeffrey Epstein, intitulée « Seems Like Old Times ». La peinture représente une scène impliquant Donald Trump, dépeint dans un cadre intime et de manière dégradante, aux côtés d’autres figures. Maria Farmer utilise son art comme un témoignage visuel pour exposer les abus et les réseaux de trafic associés à Epstein, illustrant la vulnérabilité des victimes et la corruption des puissants. En 2023, elle a annoncé son intention de poursuivre le gouvernement américain pour 600 millions de dollars, et a déposé sa plainte en 2025. ◾
Mercredi le 18 mars dernier, le représentant démocrate Daniel Sachs Goldman a révélé à la Chambre des représentants un document non expurgé provenant des dossiers Epstein, affirmant que le président américain Donald Trump avait agressé sexuellement une jeune fille âgée entre 13 et 15 ans. Selon Goldman, ce document contredit directement la version de Donald Trump concernant sa relation avec le milliardaire délinquant sexuel. Le document No. EFTA00740636 est un courriel d’octobre 2009 contenant des informations sur une conversation entre Jack Goldberger, l’un des avocats d’Epstein, et Alan Garten, l’avocat de Trump. Ce courriel a d’abord été rendu public sous une forme expurgée. Dans la version intégrale, comme l’a souligné Goldman, Goldberger a écrit que Garten avait déclaré qu’Epstein n’avait jamais été prié de quitter le club de golf Mar-a-Lago de Trump en Floride, car il n’en était pas membre, mais peut-être un simple invité.
Le document non expurgé contredit directement l’affirmation de Trump selon laquelle il aurait expulsé Epstein du complexe en 2004 pour avoir débauché des employés de Mar-a-Lago. Goldman a affirmé que le ministère de la Justice dissimulait délibérément ce document, en violation de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, promulguée par Trump en novembre.
« Ce document a été expurgé pour le public. Il a été présenté au Congrès dans sa version intégrale et contredit formellement tout ce que Donald Trump a affirmé au sujet de Jeffrey Epstein », a déclaré Goldman en montrant une reproduction agrandie du courriel. « Pourquoi est-ce important ? Parce que si la procureure générale dissimule ces informations qu’elle révèle ensuite au Congrès, que cache-t-elle d’autre concernant l’implication de Donald Trump dans l’affaire Epstein ? »
Bondi était déjà sous le feu des critiques pour sa gestion présumée de la publication des dossiers Epstein et a été assignée à comparaître par la commission de surveillance de la Chambre des représentants, à majorité républicaine, pour une déposition le 14 avril. Cette dernière révélation allait rendre encore plus coupable de lenteur et de dissimulation d’informations compromettantes concernant Trump et Epstein. Or, comme par hasard, Pam Bondi a récemment été limogée de son poste de procureure générale des États-Unis par le président Donald Trump. Elle est provisoirement remplacée par le procureur général adjoint Todd Blanche, qui l’avait représenté lors du procès pénal de 2024 à New York, où un jury avait déclaré Trump coupable de 34 chefs d’accusation pour falsification de documents commerciaux, faisant de lui le premier président américain condamné pour un crime. ◾
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➽ Analyse de la divulgation et dissimulation des dossiers Epstein concernant Donald Trump
Vue d’ensemble 📚
La vidéo ci-dessus traite d’un exposé accusant l’administration actuelle de dissimulation massive autour des dossiers Epstein, visant à cacher l’implication présumée de Donald Trump dans des crimes sexuels. L’orateur dénonce un mensonge de haut niveau, notamment un faux témoignage de la procureure générale Pam Bondi, et présente des preuves crédibles issues des documents du DOJ et des enquêtes du FBI. Ce contenu insiste sur des éléments spécifiques de témoignage, des contradictions publiques sur le passé de Trump avec Epstein, et pointe une obstruction de la transparence totale. La méthode est factuelle et référencée à des documents officiels, avec une chronologie détaillée des événements et accusations pour asseoir la crédibilité des affirmations.
Résumé des points de connaissance clés ⏰
- 00:00 – 00:49 : Affirmation d’une dissimulation politique sur les dossiers Epstein
L’orateur accuse l’administration et en particulier Pam Bondi de masquer des preuves impliquant Donald Trump dans des crimes. Bondi aurait menti devant la Commission judiciaire du Congrès en niant toute preuve, alors que l’existence de millions de pages de documents comprenant des accusations crédibles est prouvée. - 00:49 – 02:36 : Témoignage crédible d’une victime sexuelle
Une victime, interviewée à plusieurs reprises par le FBI, accuse Trump d’agression sexuelle alors qu’elle avait entre 13 et 15 ans. Son récit est constant et détaillé, décrivant des actes précis, après quoi le FBI a jugé son témoignage crédible puisqu’il figure dans un exposé aux procureurs. Ceci contredit directement la déclaration de la procureure générale. - 02:36 – 03:40 : Contradictions publiques de Trump sur son lien avec Epstein
Trump a publiquement fait l’éloge d’Epstein en 2002, évoquant son goût pour les jeunes femmes, et en 2003 dans une carte d’anniversaire il évoque une relation proche mystérieuse. Parallèlement, dès 2003 une enquête locale a débuté sur Epstein, et en 2006 Trump a appelé la police à arrêter Epstein, signe d’une connaissance active du dossier. - 03:40 – 05:01 : Preuves contradictoires sur la fréquentation d’Epstein et de ses propriétés
Les documents et emails montrent que Trump a été présent au moins 8 fois sur l’avion privé d’Epstein, souvent accompagné de jeunes femmes, ce qu’il avait nié publiquement. D’autres échanges indiquent que Trump était « le chien qui n’a pas aboyé », soulignant son silence sur les abus. - 05:01 – 06:13 : Doute sur l’intégralité des informations actuellement disponibles
Une partie importante des fichiers n’a pas été rendue publique, et les documents remis au Congrès mais censurés pour le public révèlent des faits niés par Trump. Cela pose la question de ce que le DOJ et la procureure générale cherchent à protéger.


Termes clés et définitions 🗝️
- DOJ (Department of Justice) : Ministère de la Justice des États-Unis, responsable des poursuites fédérales et de la police judiciaire.
- FBI (Federal Bureau of Investigation) : Agence d’enquêtes fédérale américaine, chargée des enquêtes criminelles majeures.
- Epstein Files : Ensemble des documents, preuves et témoignages concernant Jeffrey Epstein et ses réseaux d’abus sexuels.
- Redaction : Pratique de caviarder ou censurer des parties de documents confidentiels avant diffusion publique.
- House Judiciary Committee : Commission judiciaire de la chambre des représentants américaine, impliquée dans le contrôle des enquêtes et des affaires judiciaires parlementaires.
Structure du raisonnement 🔍
- Hypothèse : Pam Bondi a menti sur l’absence de preuves impliquant Trump.
- Preuves support : Existence de millions de pages de documents et témoignages crédibles, notamment d’une victime du FBI.
- Observation : Contradictions publiques de Trump sur sa relation avec Epstein, mises en lumière via des documents fiables et emails.
- Conclusion : La dissimulation est avérée, ce qui suggère une obstruction volontaire à la transparence complète et un possible étouffement des implications de Trump.
Exemples 🍎
- La victime ayant subi une agression sexuelle racontée sur trois entretiens avec le FBI, fournissant un exemple concret de témoignage crédible repris dans un rapport important aux procureurs. Ce cas illustre en particulier le sérieux accordé par le FBI à ces accusations malgré les tentatives de dissimulation.
- La carte d’anniversaire et les appels au chef de police montrent des comportements incohérents de Trump envers Epstein : célébration vs dénonciation, ce qui révèle une stratégie conflictuelle de communication sur cette relation.
Points sensibles et erreurs fréquentes ⚠️
- Confusion entre absence de preuve publique et absence de preuve réelle : La procureure générale prétend qu’il n’y a aucune preuve contre Trump, or les documents internes et les témoignages montrent le contraire.
- Minimisation ou négation des relations entre Trump et Epstein : Plusieurs déclarations publiques de Trump semblent en contradiction avec les documents, il faut donc ne pas prendre ces déclarations comme vérité absolue.
- Négliger l’importance des documents censurés : Ignorer la partie censurée des dossiers revient à sous-estimer la portée des investigations.
Conseils de révision rapide et auto-évaluation 🎯
- Conseils (sans réponses) :
- Quelle est la principale fausseté alléguée dans le témoignage de la procureure générale ?
- Comment le témoignage de la victime appuie-t-il les accusations contre Trump ?
- Pourquoi les contradictions publiques de Trump sur Epstein sont-elles significatives ?
- Exercices (avec réponses) :
- Q : Quel organisme a déclaré le témoignage de la victime crédible ?
R : Le FBI. - Q : Combien de fois Trump a-t-il été documenté sur l’avion d’Epstein selon le Southern District of New York ?
R : Huit fois. - Q : Quel est le problème majeur avec les documents Epstein rendus au public ?
R : Ils sont partiellement censurés, ce qui empêche une transparence totale.
Synthèse et conclusion 🔄
Cette vidéo expose une série de preuves et d’arguments suggérant que l’administration actuelle élude délibérément la vérité sur l’implication de Donald Trump dans les affaires Epstein. Une victime a fourni un témoignage solide jugé crédible par le FBI, tandis que les positions publiques et politiques se révèlent contradictoires. La divulgation incomplète et censurée des fichiers Epstein alerte sur une intention d’étouffement des informations. Cette séquence met en lumière la nécessité d’une transparence totale pour comprendre la portée réelle de l’affaire et ses implications politiques majeures. ◾

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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).




Alexis Cossette-Trudel est sur une pente véritablement glissante. Dans son webjournal du 19 avril 2026, il dit publiquement que le journaliste Marc Tellenne (@karlitozero) a « une tête de pédophile ». Affirmer que quelqu’un est pédophile sans apporter la moindre preuve constitue une diffamation très grave. C’est passible d’une poursuite judiciaire.
On peut l’entendre à 26:14 minutes de la vidéo :
**************
Voici mon tweet :
**************
Marc Tellenne, dit Karl Zéro, dénonce lui-même les réseaux de pédophiles : https://www.karlzero.tv.
Quelqu’un dit d’une autre personne qu’elle « a une tête de pédophile » est-il condamnable devant les tribunaux au Canada ?
Voici la réponse de Grok :
Oui, dire d’une personne qu’elle « a une tête de pédophile » peut être condamnable devant les tribunaux au Canada, tant sur le plan civil que (dans certains cas) criminel, mais cela dépend fortement du contexte, de la manière dont c’est dit, de sa diffusion et de l’absence de justification.
1. En droit civil (poursuite pour diffamation)
La diffamation est une faute civile qui protège la réputation. Au Canada (y compris au Québec), une déclaration est diffamatoire si elle est susceptible de porter atteinte à la réputation d’une personne aux yeux d’une personne raisonnable de la société, en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule.
Exceptions possibles (défenses) :
Si les propos sont publiés en ligne, sur les réseaux sociaux ou répétés publiquement, le risque est plus élevé.
2. En droit criminel (diffamation criminelle ou « defamatory libel »)
Le Code criminel canadien (articles 298 à 301) criminalise la publication d’un « libelle diffamatoire » sans justification légale, surtout s’il est connu comme faux.
Cependant, les poursuites criminelles pour diffamation sont rares au Canada. La police et les procureurs les engagent seulement dans les cas graves et flagrants (répétition, diffusion massive, intention malveillante évidente). La plupart des affaires restent civiles.
En pratique
Conseil : Si vous êtes la personne visée, consultez un avocat en droit civil (ou pénal si gravité). Au Québec, une mise en demeure est souvent la première étape. Si vous êtes celui qui a tenu les propos, arrêtez immédiatement et supprimez-les si possible, car la poursuite peut viser des dommages, des excuses publiques ou une injonction.
En résumé : ce n’est pas une insulte « anodine » devant les tribunaux. Elle peut mener à une condamnation (civile surtout), avec des conséquences financières et réputationnelles pour l’auteur. Chaque cas est unique et dépend des faits précis.
J’ai demandé à Google (IA) si un citoyen français peut faire une poursuite judiciaire au Québec ? Voici la réponse :
« Oui, un citoyen français peut entamer une poursuite judiciaire au Québec. La nationalité française n’empêche pas l’accès aux tribunaux québécois, mais certaines conditions de compétence territoriale doivent être respectées pour que la poursuite soit recevable. »
– https://tinyurl.com/39zkwndp.
– https://tinyurl.com/8nend2re.
– https://tinyurl.com/ycxvja9x.
À suivre …
Je n’aime pas particulièrement les cartes, mais voici une vidéo de Le Tarot Politique Nanou :
Le Média en 4-4-2 a publié un article à ce sujet :
Karl Zéro a annoncé ce 21 avril 2026 vouloir porter plainte contre Alexis Cossette après des propos tenus dans son webjournal du 19 avril. Le journaliste dénonce une diffamation et accuse le vidéaste québécois d’avoir franchi une ligne. (…)
lemediaen442.fr
Marc Tellenne (Karl Zéro) a répondu aux propos diffamatoires d’Alexis Cossette-Trudel :
D’ordinaire, je ne répond jamais aux imbécilités que je peux lire sur X me concernant. Mais là, puisque cet obscur trumpolâtre québécois juge bon d’affirmer que j’ai « une tête de pédophile », il devra répondre de cette diffamation devant la justice de son pays.
C’est lamentable… Dans la galaxie de ceux qui se réclament du combat anti-pédocriminalité, il y a ainsi quelques olibrius monomaniaques qui oublient le sérieux et la gravité de notre cause pour tenter de créer de pauvres « buzz ». Ils cherchent à exister au travers de posts rageurs, stupides et vindicatifs, relayés par trois pelés et un tondu. Qu’ils aillent au Diable, c’est lui qui les inspire. Je n’avais que 30 secondes à leur consacrer, et voilà : elles sont écoulées.
CANADA — Code criminel (L.R.C. (1985), ch. C-46) : Un libelle diffamatoire consiste en une matière publiée sans justification ni excuse légitime et de nature à nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou destinée à outrager la personne contre qui elle est publiée.
– https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/c-46/section-298.html.
FRANCE — Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : En France, la diffamation est une infraction pénale définie comme l’« allégation ou [l’]imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé ». En l’absence de faits imputés, toute expression outrageante, termes de mépris ou invective est une injure.
En France, la diffamation peut être publique ou non publique, ce qui conditionne les articles de lois qui la régissent. Elle peut être dirigée contre des personnes physiques ou des groupes de personnes, envers une personne publique ou une institution publique ou même envers la mémoire d’un mort.
– https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006070722.