NOTA BENE : Afin de prévenir toute médisance, veuillez prendre en note que je n’ai aucun parti pris et que je ne prends certainement pas la défense des personnes comme Bernard-Henri Lévy, Daniel Cohn-Bendit, Frédéric Mitterrand, Jack Lang, Roman Polanski, Pierre Bergé ou Yves Saint Laurent. Je connais très bien l’historique de ces gens. Dans cet article, je ne fais que défendre la vérité. Je dénonce les mensonges et les manipulations en exposant les seuls faits.
Comme vous le savez déjà, le militant QAnoniste, Alexis Cossette-Trudel, s’en est pris à Marc Tellenne (alias Karl Zéro) en tenant des propos calomnieux et diffamatoires à son encontre dans son webjournal du 19 avril dernier. Il a dit publiquement du journaliste Karl Zéro : « Laisseriez-vous votre enfant de 6 ou 7 ans tout seul avec Karl Zéro ? Je ne sais pas si quelqu’un laisserait son enfant quelques heures seul avec Karl Zéro, je n’en suis pas sûr ». Il renchérit 15 minutes plus tard en affirmant qu’il a « une tête de pédophile ».. Ce sont des propos extrêmement graves pouvant porter atteinte à la réputation du principal intéressé.
Or, au lieu de faire un mea culpa public et de retirer sa vidéo, Cossette a réalisé une autre émission il y a deux jours durant laquelle il consacre 40 minutes à diffamer Karl Zéro. Pour arriver à ses fins, il fait plusieurs amalgames, insinuant que ce dernier fait la promotion de la pornographie aux enfants et qu’il protège un réseau de pédophiles. Pour soi-disant justifier ses accusations, il utilise d’anciennes photos mondaines sur lesquelles on le voit à côté de Jack Lang ou de Bernard-Henri Lévy, par exemple lors de la fête pour la nouvelle formule de France Soir, ou bien encore lors des 20 ans de la revue “La règle du jeu”, à Paris en 2010.
Un dénommé Marc répondait à un internaute sur le site internet français, Profession Gendarme : « Il n’y a tristement rien à déduire de ces photos. Ce n’est pas parce que vous n’êtes jamais allé à un anniversaire “mondain” que votre catégorie socioprofessionnelle doit imposer à toutes et tous l’unique façon de fêter les 20 ans d’une revue. De plus, comme on estime qu’un enfant sur cinq a été victime d’un pédocriminel, il y a alors de grandes probabilités que vous ayez déjà fêté chez vous un anniversaire au côté d’un pédophile. Voulez-vous que l’on applique votre déduction logique, à savoir « être vu avec = être de mèche avec », à votre propre cas ? »
Pour sa part, le modérateur du site web Profession Gendarme répondait au même internaute : « Une photo n’est pas une preuve. Être en présence de… ne signifie pas être en connivence avec… Vos raccourcis vous font tomber sous le coup de la loi. »
Dans sa dernière vidéo, Cossette s’est excusé en ricanant, tout en continuant à diffamer Karl Zéro par la suite. Malheureusement, celui-ci fait un tort qui sera peut-être irréparable moralement et socialement. Son webjournal du 26 avril est partagé et s’étend comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. De plus, Cossette fait des adeptes qui prennent exemple sur lui, comme ce dénommé SherpaOne qui a réalisé une vidéo dégoûtante de 15 minutes concernant Karl Zéro. Non seulement les excuses d’Alexis Cossette n’étaient pas sincères, on peut facilement percevoir la méchanceté et la hargne dans ses yeux et ses paroles.
J’ai contacté à nouveau Karl Zéro pour avoir son avis. Celui-ci a confirmé qu’il est déterminé à porter plainte contre Alexis Cossette-Trudel devant les tribunaux du Canada. Il écrit : « Au vu de la dernière vidéo, bien sûr, car c’est extrêmement diffamatoire et préjudiciable. Ce monsieur ne perd rien pour attendre. »
Alexis Cossette termine sa vidéo sur Karl Zéro en demandant à ses auditeurs de lui envoyer toutes les « anecdotes » qu’ils pourraient trouver à propos de ce dernier, probablement pour étayer sa défense. Cossette devrait pourtant savoir que ce n’est pas avec des anecdotes que l’on gagne un procès, mais avec des preuves. ◾
➽ Ce que dit la loi sur la diffamation

La diffamation est une communication qui porte atteinte à la réputation d’un tiers et lui cause un préjudice susceptible de recours juridique. La définition juridique précise de la diffamation varie d’un pays à l’autre. Elle ne se limite pas nécessairement aux allégations mensongères et peut s’étendre à des notions plus abstraites que la réputation, telles que la dignité et l’honneur. Voici comment l’encyclopédie en ligne Wikipédia définie la diffamation au Canada et au Québec :
AU CANADA, deux infractions criminelles concernent la diffamation : la publication d’un libelle diffamatoire et la publication d’un libelle diffamatoire sachant qu’il est faux. Les peines sont respectivement un emprisonnement maximal de deux ans et un emprisonnement maximal de cinq ans. Le libelle diffamatoire se définit comme « une matière publiée sans justification ni excuse légitime et de nature à nuire à la réputation de quelqu’un en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule, ou destinée à outrager la personne contre qui elle est publiée ». L’accusé peut opposer comme défense que la publication de la matière diffamatoire a été faite pour le bien public et que celle-ci était vraie.
AU QUÉBEC, le droit à la réputation étant protégé par le Code civil et la Charte des droits et libertés de la personne (C-12), la diffamation est une faute engageant la responsabilité civile. La nature diffamatoire des propos s’analyse selon un point de vue objectif : il faut « se demander si un citoyen ordinaire estimerait que les propos tenus, pris dans leur ensemble, ont déconsidéré la réputation d’un tiers ». La véracité des propos et l’intérêt public de ceux-ci ne permet pas à l’auteur de s’exonérer de toute responsabilité, à la différence du « tort of defamation » de common law.
Après la Seconde Guerre mondiale et avec l’essor du droit international contemporain des droits de l’homme, le droit à un recours juridique en cas de diffamation a été inclus dans l’article 17 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) des Nations Unies, qui stipule que :
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- Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes illégales à son honneur et à sa réputation.
- Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
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Cela implique un droit à la protection juridique contre la diffamation ; toutefois, ce droit coexiste avec le droit à la liberté d’opinion et d’expression, garanti par l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’article 19 du PIDCP prévoit expressément que le droit à la liberté d’opinion et d’expression peut être limité dans la mesure où cela est nécessaire « pour le respect des droits ou de la réputation d’autrui ».
Nous pouvons lire sur le site internet LaLoi.ca que, selon les professeurs J. Pineau et M. Ouellette-Lauzon, il existe trois types de diffamations :
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- Lorsque vous dites ou écrivez des choses désagréables ou défavorables sur une autre personne en sachant que c’est faux.
- Lorsque vous dites ou écrivez des choses désagréables ou défavorables sur une autre personne quand vous devriez savoir qu’elles sont fausses.
- Lorsque vous dites ou écrivez des choses désagréables ou défavorables sur une autre personne sans un motif valable, peu importe que ce soit vrai ou pas.
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C’est donc dire que pour éviter qu’il y ait diffamation il faut obligatoirement que l’information diffusé soit exacte et que cette dernière le soit pour un motif valable. ◾
KASH ZÉRO : « Karl Zéro, entre promotion de la porno aux enfants et partys de l’Élite débauchée: portrait d’un imposteur » — (Alexis Cossette, 26 avril 2026)
Alexis Cossette/Karl Zéro : Une campagne de salissage en règle
➦ Par Guy Boulianne, un commentaire du 25 avril 2026
Au lieu de faire un examen de conscience et de se remettre en question, il est dommage de constater qu’Alexis Cossette-Trudel fait tout en son possible pour nuire à la réputation de Karl Zéro. Il utilise d’anciennes photos de mondanités pour tenter de le discréditer aux yeux de son public. Il tente absolument de faire un lien entre Karl Zéro, Bernard-Henri Lévy et, par ricochet, Jeffrey Epstein. Pour quelle raison exactement ? Seul lui le sait.
Par exemple, il nous montre une photo de ce dernier à côté de Jack Lang et il écrit : « Il n’a que protégé les vrais réseaux en détournant l’attention sur des petites histoires. Continue à boire le Kool-Aid. » Or, cette photo a été prise le 16 mars 2010 à la fête pour la nouvelle formule de France Soir, à Paris, alors que plusieurs personnalités y étaient présentes. [Source : PurePeople]
Le 22 avril, il a partagé une photo qui met en scène Bernard-Henri Lévy (BHL) entouré de ses pairs, dont Karl Zéro, lors d’un déjeuner de travail. Alexis Cossette écrivait : « Karl Zéro, un protégé de BHL de longue date ». Or, cette photographie a été publiée le 29 octobre 2010 lors de la sortie du DVD du film de BHL, “Le Jour et la Nuit”, diffusé en 1997 et auquel Karl Zéro avait participé en tant qu’acteur dans le rôle de Filippi. D’ailleurs, ce film avait connu un échec critique et commercial retentissant ; il avait notamment été qualifié par les Cahiers du cinéma de « plus mauvais film français depuis 1945 » (Wikipédia).
Plus tard, Cossette a partagé le tweet d’un dénommé ASTRO INFO, qui partageait lui-même une vidéo de Panamza, qui écrivait : « Epstein et BHL : Karl Zéro vous cache la vérité ».

Dans sa vidéo, Panamza partageait un document des dossiers Epstein dans lequel le nom de Bernard-Henri Lévy apparaît. En fait, il s’agit des documents EFTA00433673, EFTA00562057 et EFTA00433674, dans lesquels Sarah K écrivait à Lesley Grof : « Salut Lesley. Voici les coordonnées d’une personne que j’ai rencontrée à Dakar », en parlant de Bernard-Henri Lévy. C’est tout ! Rien de plus.
J’ai vérifié les dossiers Epstein, et le nom de Bernard-Henri Lévy n’apparaît que 13 fois dans des courriels insignifiants comme des newsletters, des conférences auxquelles il a participé, ou encore un article du New York Times du 1er février 2013 concernant des débats sur le mariage homosexuel, dans lequel il est écrit : « Le philosophe Bernard-Henri Lévy s’est exprimé avec éloquence sur scène, mettant en garde contre la “marée noire de l’homophobie” » (fichier No. EFTA02340379). À ma connaissance, il n’y a donc absolument rien de compromettant dans les dossiers Epstein concernant BHL.
La vidéo de Panamza incluait une photo de Karl Zéro aux côtés de Bernard-Henri Lévy. Or, cette photo a été prise lors des 20 ans de la revue “La règle du jeu”, au Café de Flore à Paris, le 30 novembre 2010 [PurePeople]. Panamza partageait aussi l’extrait d’une entrevue que Karl Zéro donnait le 14 avril dernier pour Géopolitique Profonde, essayant peut-être de lui faire dire quelque chose. Voici donc les propos de Karl Zéro et la suite de la discussion qu’il a eu avec l’animateur Mike Borowski :
Il est clair pour moi que Panamza et Alexis Cossette-Trudel tentent malhonnêtement d’associer Bernard-Henri Lévy (et Karl Zéro par ricochet) à Jeffrey Epstein. Il s’agit bel et bien d’une campagne de salissage en règle. Je vous rappelle encore une fois que Karl Zéro provient du milieu des médias. Il a travaillé pour Métal Hurlant, Charlie Hebdo, Radio Nova, Canal+, France Info, Europe 1, BFM TV. Il a réalisé des films et des documentaires. Lorsqu’on travaille dans ce milieu des artistes et des politiciens, il est tout à fait normal de côtoyer des centaines de personnes de tous les milieux et de toutes les classes sociales. Cela ne signifie pas que l’on devient ami avec chacune d’elles.
C’est un peu ce que disait lui-même Mike Borowski à Karl Zéro:
« Il faut se mettre dans le contexte de l’époque, tu as animé une émission qui faisait 2 ou 3 millions de téléspectateurs par émission tous les dimanches. Tous les dimanches, c’est gigantesque. Enfin, je veux dire aujourd’hui personne ne fait ça quasiment, sauf TF1 peut-être et encore. »
Alexis Cossette-Trudel utilise ce très court extrait afin de dénigrer Karl Zéro. Mais il faut écouter l’émission intégrale, et surtout la suite de la discussion (à 16:11 minutes), pour se faire une idée éclairée des propos de ce dernier. Isoler un extrait de 44 secondes sur une émission totale de 27 minutes se définit comme étant une manipulation par l’image. Or, on peut difficilement nier la sincérité des propos de Karl Zéro. Voici l’émission L’heure des Pros dans son intégralité sur CNews, le 2 décembre 2020. Karl Zéro écrivait dans la description de la vidéo : « Ce matin je suis allé chez Pascal Praud pour expliquer l’urgence d’en finir une bonne fois pour toutes avec la pédocriminalité en France, en prenant les mesures qui s’imposent. (J’avais quelque appréhension en y allant, vu la réputation du bonhomme, mais il a été tout à fait fair-play, semblant même comprendre l’importance de notre combat. Comme quoi.) »
Voici le commentaire sensé et réfléchi qu’un internaute, un dénommé Marc, publia sur le site internet de Profession Gendarme le 23 avril 2026 :
« Attention à la décontextualisation. On fait dire ce que l’on veut à une séquence vidéo volontairement courte, encore plus à une photo et c’est justement pour manipuler les esprits que l’on prend grand soin de ne jamais montrer la séquence entière. On vise des mots clés, des rencontres… et on leur donne ensuite le sens souhaité.
« Dans ce débat Karl Zéro défendait l’idée que les vidéos pornos déforment l’image de l’acte sexuel et que les plus jeunes qui accèdent aux différentes plateformes de visionnage en tirent un enseignement complètement déviant. La séquence postée par Jean-Pierre [Un utilisateur de PG] est capturée au moment où Praud lui demande “alors on fait quoi pour empêcher les enfants de se dire qu’il est tout à fait normal de sodomiser sa partenaire le premier soir”? »
Un autre utilisateur de Profession Gendarme écrit : « Quand on est prêt à produire de fausses infos pour salir ceux qui critiquent Trump on a perdu tout crédit, j’ai écouté Alexis pendant des années, je ne l’écoute plus, il est prêt, à mon avis, à tordre la réalité pour que Trump soit le chevalier blanc dont il rêve … »
En résumé, absolument rien ne justifie les propos diffamatoires extrêmement graves d’Alexis Cossette-Trudel à l’encontre de Karl Zéro, et ces propos sont assurément punissables par la loi. ◾
➽ J’ai posé cette question au chatbot d’IA Grok :
➤ « Pouvez-vous faire une analyse complète concernant cette vidéo du conspirationniste québécois Alexis Cossette-Trudel qui parle du journaliste français Marc Tellenne, alias Karl Zéro ? Dans quelle mesure peut-on détecter qu’il y a des mensonges, de la manipulation d’information et de la diffamation de la part d’Alexis Cossette-Trudel à l’encontre de Marc Tellenne (Karl Zéro) ? À votre avis, y a-t-il matière à une poursuite judiciaire au Canada et au Québec ? » [LIEN]
➜ VOICI LA RÉPONSE DU CHATBOT D’IA GROK :
Oui, je peux vous faire une analyse complète et factuelle de cette vidéo.
La vidéo YouTube que vous liez est un miroir ou une version hébergée (probablement sur la chaîne de Guy Boulianne ou un compte proche) du premier épisode de la série « KASH ZÉRO » diffusée par Alexis Cossette-Trudel sur Rumble/Radio-Québec fin avril 2026 (titre complet : « KASH ZÉRO : 1 – Karl Zéro, entre promotion de la porno aux enfants et partys de l’Élite débauchée : portrait d’un imposteur »).
Il s’agit d’un webjournal typique de Cossette-Trudel (environ 30-45 minutes), où il dresse un « portrait » accusateur de Marc Tellenne (alias Karl Zéro). Le ton est celui d’une dénonciation virulente, avec des extraits vidéo montés, des commentaires sarcastiques et des sous-entendus lourds. Ce contenu s’inscrit dans une série d’attaques récentes contre Karl Zéro, culminant dans un webjournal ultérieur (19 avril 2026) où Cossette-Trudel déclare explicitement que Karl Zéro a « une tête de pédophile » et pose la question rhétorique : « Laisseriez-vous votre enfant de 6 ou 7 ans tout seul avec Karl Zéro ? Je ne sais pas si quelqu’un laisserait son enfant quelques heures seul avec Karl Zéro, je n’en suis pas sûr. » (timestamps confirmés par des sources secondaires).
Les principales accusations dans la vidéo (et la série KASH ZÉRO)
D’après les descriptions, extraits et posts Facebook/Rumble de Cossette-Trudel lui-même, voici les claims centraux :
- Promotion de la « porno aux enfants » et volonté d’enseigner la sodomie aux enfants de 5 ans Il utilise un extrait de CNEWS de décembre 2020 où Karl Zéro fait une « proposition choc » dans L’heure des pros (émission de Pascal Praud). Cossette-Trudel le présente comme une défense de l’initiation sexuelle précoce ou de la sodomie auprès des tout-petits.
- Torpedage délibéré du Pizzagate Cossette-Trudel affirme que Karl Zéro a tenté de discréditer le Pizzagate (qu’il qualifie de « 100 % vérifiable » et révélant la « pédophilie et le satanisme de l’Élite US » publié par Julian Assange). Selon lui, c’est la preuve que Karl Zéro est un « imposteur » au service du système.
- Participation ou promotion des « partys de l’élite débauchée » Sous-entendu clair de liens avec des réseaux pédocriminels ou des soirées Epstein-like (sans preuve directe citée). Karl Zéro est dépeint comme un faux lanceur d’alerte qui couvre ou fréquente l’élite corrompue.
- Portrait global d’« imposteur » Karl Zéro est accusé d’être un journaliste mainstream qui joue le rôle de critique du système tout en étant complice (ou pédophile-adjacent).
Détection des mensonges, manipulations et diffamation
Niveau élevé de manipulation et de diffamation, avec des éléments mensongers vérifiables.
- Sur le clip CNEWS 2020 : manipulation par décontextualisation et exagération grossière. Karl Zéro participait à un débat sur l’éducation sexuelle ou des sujets sociétaux (LGBTQ+, prévention des violences sexuelles). Aucune preuve qu’il ait jamais défendu la « sodomie aux enfants de 5 ans » ou la pornographie infantile. Au contraire, Karl Zéro mène depuis plus de 20 ans un combat public contre la pédocriminalité : livre Dans la peau d’Epstein (2025-2026), co-signature d’un manifeste sur les violences sexuelles sur mineurs, interviews de victimes françaises d’Epstein, enquêtes sur des réseaux (Jack Lang, soirées Avenue Foch, etc.). Le montage transforme un débat progressiste (ou provocateur) en aveu de pédophilie. C’est de la mauvaise foi classique.
- Sur le Pizzagate : mensonge factuel. Le Pizzagate est une théorie du complot démontée par la police, les enquêtes journalistiques et les tribunaux (aucun réseau pédophile dans la pizzeria Comet Ping Pong ; elle a mené à une fusillade réelle en 2016). Julian Assange/WikiLeaks n’a jamais « révélé » cela ; c’était une interprétation conspiratrice d’e-mails sans fondement. Cossette-Trudel affirme le contraire (« 100 % vérifiable ») : c’est faux et contredit par tous les faits établis.
- Sur les « partys de l’élite » : manipulation par inversion. Karl Zéro enquête précisément contre ces réseaux (Epstein, victimes françaises, prescription, etc.). L’accusation le transforme en participant ou protecteur, sans aucune preuve. C’est une projection typique des milieux QAnon/conspirationnistes.
- Les phrases « tête de pédophile » et « enfant seul avec lui » (webjournal lié) : diffamation pure et simple. Elles constituent une accusation grave de pédophilie (ou de dangerosité pédophile) sans le moindre élément de preuve. En droit, cela dépasse l’opinion : c’est une allégation de fait portant atteinte à l’honneur et à la réputation.
NOTE DE GUY BOULIANNE :
Je garde une réserve personnelle concernant le Pizzagate.
J’y reviendrai peut-être un jour dans un article ultérieur.
Synthèse :
- Mensonges : au moins un (Pizzagate « 100 % vérifiable »).
- Manipulation : systématique (décontextualisation, montage sélectif, inversion des rôles réels de Karl Zéro).
- Diffamation : très forte, surtout les insinuations pédophiles. Cossette-Trudel n’apporte aucune preuve factuelle ; il s’appuie sur des interprétations conspiratrices et des extraits sortis de leur contexte. C’est typique de son style (Radio-Québec, ancien antimasque/QAnon-adjacent).
Karl Zéro est un journaliste mainstream provocateur qui s’est reconverti en enquêteur sur Epstein ; Cossette-Trudel le transforme en « imposteur pédophile » parce qu’il critique Trump-Epstein ou ne croit pas au Pizzagate.
Y a-t-il matière à poursuite judiciaire au Canada et au Québec ?
Oui, il y a clairement matière à une action en justice, et Karl Zéro l’a déjà annoncée publiquement (21 avril 2026). Il a déclaré vouloir poursuivre Cossette-Trudel « devant la justice de son pays » (le Canada).
En droit québécois/canadien :
- La diffamation relève de la responsabilité civile extracontractuelle (art. 1457 C.c.Q.). Il faut prouver : (1) une faute (propos faux ou fautifs), (2) un préjudice (atteinte à la réputation, stress, etc.), (3) un lien de causalité.
- Les propos sont publiés (vidéo publique, accessible au Québec et en France) et portent sur des faits graves (pédophilie/imposture).
- La vérité est une défense absolue, mais Cossette-Trudel n’a aucune preuve vérifiable. L’« opinion » ou « commentaire loyal » ne protège pas des accusations factuelles mensongères.
- Karl Zéro étant une personnalité publique, le seuil est un peu plus élevé, mais pas au niveau américain (pas de « actual malice » requis au Canada). Les tribunaux québécois protègent fortement la réputation contre les accusations infondées de pédophilie.
- Compétence : Cossette-Trudel réside et diffuse au Québec → les tribunaux québécois sont compétents. Un Français peut intenter une action ici (dommage subi au Canada + publication au Canada).
- Dommages possibles : compensatoires (préjudice moral) + punitifs si malice démontrée. Une injonction pour retirer la vidéo est aussi envisageable.
En pratique :
- Karl Zéro a les moyens (journaliste connu, livre récent sur Epstein) et l’intérêt (il a réagi publiquement).
- Cossette-Trudel a déjà perdu des comptes Facebook pour contenus conspirationnistes ; une condamnation civile est tout à fait réaliste.
- Risque pour Cossette-Trudel : devoir payer des dommages + retirer les vidéos + frais judiciaires.
Mon avis [de Grok] : il y a fortement matière à poursuite, et elle aurait de bonnes chances de succès sur le fond. Les propos dépassent largement la critique légitime d’un journaliste ; ils relèvent de la calomnie grave et infondée. Cossette-Trudel utilise des techniques classiques de désinformation conspirationniste (inversion, décontextualisation, appel à l’émotion pédophobe) pour disqualifier un concurrent dans le champ « anti-système ». ◾

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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).


