Lorsque JFK Jr. fut remplacé par le « fils secret » d’Aristote Onassis et de la cantatrice grecque Maria Callas, George Onassis alias « John-John »

Jackie avec ses deux enfants Caroline et le véritable John F. Kennedy Jr.

Voici un nouvel article qui s’intègre à ma série concernant David Keith Quigley qui affirme être le véritable John Fitzgerald Kennedy Jr., fils du 35e président des États-Unis assassiné, alors qu’il se serait fait voler son identité à l’âge de 10 ans et aurait été remplacé par le fils illégitime de Maria Callas et d’Aristote Onassis, c’est-à-dire George Onassis, alias « John-John ». Mon premier article intitulé “David Keith Quigley, le vrai JFK Jr. qui aurait été remplacé par une doublure pour détourner des milliards de dollars des Kennedy par la mafia” jetait un regard d’ensemble sur cette curieuse et fascinante histoire. Il fut suivi par quatre autres articles, publiés les 25 janvier17 février20 février et 16 juillet suivants. Mon troisième article apportait une preuve potentielle que l’imposteur « John-John » était bien le fils de Maria Callas et d’Aristote Onassis et non pas celui de Jacqueline et John F. Kennedy.

En 1957, alors qu’elle était encore mariée à son mari Giovanni Battista Meneghini, Callas fut présentée au magnat du transport maritime grec Aristote Onassis lors d’une fête donnée en son honneur par Elsa Maxwell après une représentation dans l’opera seria Anna Bolena de Gaetano Donizetti. L’affaire qui suivit reçut beaucoup de publicité dans la presse populaire et, en novembre 1959, Callas quitta son mari. Selon l’un de ses biographes, Nicholas Gage, Callas et Onassis ont eu un enfant, un garçon, qui est décédé quelques heures après sa naissance, le 30 mars 1960. Gage écrit dans l’avant-propos de son livre intitulé “Greek Fire: The Story of Maria Callas and Aristotle Onassis” :

« Mais ce que Maria n’a pas dit à ses amis et ce qu’aucun de ses biographes précédents n’a découvert, c’est qu’à 8 heures du matin le 30 mars 1960, à Milan, huit mois après avoir couché pour la première fois avec Aristote Onassis lors de la croisière sur le Christina, Maria a accouché par césarienne d’un petit garçon bien vivant. Le prématuré étant en difficulté, le médecin l’a fait transporter en ambulance dans une clinique mieux équipée. En chemin, dans l’ambulance, une infirmière a baptisé l’enfant du nom d’un des oncles préférés d’Onassis. L’enfant est mort le jour même de sa naissance, mais avant d’être enterré dans un cimetière de Milan, il a été photographié. Pendant des mois après sa mort, Maria se rendait sur la tombe de l’enfant et s’y agenouillait pour prier. Plus tard, lorsqu’elle vivait à Paris, elle prenait l’avion pour Milan avec sa servante dévouée, Bruna Lupoli, pour se rendre sur la tombe. Treize ans après la mort du bébé, lorsque Alexandre Onassis, âgé de vingt-quatre ans et nommé d’après un autre oncle préféré de son père, mourut dans l’accident de son avion privé, Aristote Onassis, inconsolable, se rendit auprès de Maria à Paris. Leurs larmes se mêlent alors qu’il lui dit : “Mon fils est parti. Il ne me reste plus rien !” et elle s’écrie : “Si seulement notre fils avait vécu !”. »

L’écrivain et journaliste d’investigation écrit avec certitude dans son livre : « J’ai trouvé des preuves solides, notamment des documents que Maria a laissés dans ses archives privées, qu’elle est bien tombée enceinte d’Onassis, non pas en 1966 mais au tout début de leur relation, en 1959, et qu’elle a accouché le 30 mars 1960 à Milan d’un petit garçon, qui est mort de causes naturelles plus tard dans la journée. » C’est ce « bébé décédé » qui serait devenu plus tard le faux John F. Kennedy Jr., c’est-à-dire « John-John ».


➽ Le feu grec : l’histoire de Maria Callas et d’Aristote Onassis

Il y a quelques mois, j’ai fait l’acquisition du livre de Nicholas Gage, intitulé “Greek Fire: The Story of Maria Callas and Aristotle Onassis” (Le feu grec : l’histoire de Maria Callas et d’Aristote Onassis). Il s’agit d’un ouvrage de 448 pages qui nous dévoile l’histoire du « fils secret » de la cantatrice et du célèbre armateur grec, celui qui ― selon toute vraisemblance ― allait devenir la doublure de JKF Jr, c’est-à-dire l’imposteur « John-John« . Nicholas Gage, auteur et ancien journaliste d’investigation du New York Times, nous offre le premier et le seul récit complet de cette histoire d’amour fatidique, en présentant de nouvelles informations surprenantes qu’il a découvertes. Gage a réussi à persuader les associés, les parents et les amis proches du couple ― dont certains n’avaient jamais parlé auparavant ― de partager leurs souvenirs les plus intimes. Il a également eu accès à certains des documents les plus privés de Callas, qui offrent un aperçu totalement nouveau de sa vie personnelle. Son récit nous montre que la relation entre Callas et Onassis, loin d’être une liaison passagère, était en fait l’engagement émotionnel le plus profond et le plus durable qu’ils aient jamais connu.

Nous suivons le couple à travers l’hystérie de la presse qui s’ensuit et la rancœur de leurs mariages brisés. Bien qu’ils ne devaient jamais se marier, la relation entre le magnat et la diva, révèle Gage, allait perdurer et s’approfondir, à travers des tragédies et des épreuves, jusqu’à la fin de leur vie. Le critique musical Robert T. Jones écrivait dans le magazine Classical Singer le 1er janvier 2001 : « La grande sensation du livre est la révélation de Gage selon laquelle Callas a donné naissance à un fils d’Onassis, mais que le bébé n’a vécu que quelques heures. Pour appuyer ses dires, il y a une photo d’un enfant mort, d’une tristesse indicible, qui aurait été retrouvée dans les affaires de Callas. S’il fallait une preuve de la tragédie de la vie de Callas, c’est bien celle-ci. » Nicholas Gage remet les pendules à l’heure sur l’avortement qu’Onassis aurait forcé Callas à avoir et présente de nouvelles informations sur leur enfant issu de l’amour de courte durée. « Tout au long du mariage brutal et finalement misérable d’Onassis avec Jacqueline Kennedy en 1968, la narration théâtrale de Gage fait de Greek Fire un plaisir coupable torride et satisfaisant », écrivait Megan Harlan dans le magazine Entertainment Weekly à la sortie du livre.

Amy Reiter écrit dans le Washington Post que la passion de Gage pour l’exactitude est palpable. « Avant de commencer mes propres recherches, j’ai lu pratiquement tout ce qui était écrit sur Onassis et Callas », écrit le biographe dans sa préface. « Je ne relirai plus jamais une biographie avec la même foi. » Presque tous les livres sur Onassis ou Callas, affirme-t-il, sont truffés d’inexactitudes, les biographes négligeant des informations aussi élémentaires que les dates de naissance et les causes de décès. La journaliste écrit : « Si Gage attribue une partie de la confusion à la tendance de chaque amant à embellir les détails de sa propre vie – et, sans surprise, les détails de leur liaison – il impute également la responsabilité de la partialité et de la paresse du biographe. Il n’est coupable d’aucun de ces crimes, puisqu’il s’est rendu dans cinq pays pour retracer les étapes et mener des entretiens approfondis avec des amis et des témoins, et a fouillé en profondeur pour trouver des sources originales et des informations corroborantes. »

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JFK Jr. dans les films et les séries TV

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