D’origine khazarienne, Klaus Schwab est le fils d’un collaborateur nazi qui a utilisé le travail d’esclaves et aidé les efforts nazis pour obtenir la première bombe atomique — LES FAITS

Il n’y a pas un seul jour depuis deux ans où l’on ne parle pas de ce fameux Forum économique mondial, mieux connu sous le nom de forum de Davos. Reprenons donc les mots de Winter Oak (une organisation à but non lucratif qui se consacre à la diffusion d’informations et d’idées sur des questions sociales, environnementales et philosophiques) afin de présenter le fondateur de cette organisation mondialiste, qui se nommait à l’origine “European Management Forum”. Né à Ravensburg en 1938, Klaus Schwab est un enfant de l’Allemagne d’Adolf Hitler, un régime d’État policier fondé sur la peur et la violence, sur le lavage de cerveau et le contrôle, sur la propagande et le mensonge, sur l’industrialisme et l’eugénisme, sur la déshumanisation et la « désinfection », sur une vision effrayante et grandiose d’un « nouvel ordre » qui durerait mille ans.

Klaus Schwab en 1972

Schwab semble avoir consacré sa vie à réinventer ce cauchemar et à essayer de le transformer en réalité non seulement pour l’Allemagne mais pour le monde entier.

Pire encore, comme ses propres mots le confirment à maintes reprises, sa vision technocratique fasciste est aussi une vision transhumaniste tordue, qui fusionnerait les humains et les machines dans « de curieux mélanges de vie numérique et analogique », qui infectera nos corps avec de la “Smart Dust” et dans laquelle la police serait apparemment capable de lire nos cerveaux. Et lui et ses complices utilisent la crise Covid-19 pour contourner la responsabilité démocratique, pour passer outre l’opposition, pour accélérer leur programme et l’imposer au reste de l’humanité contre notre volonté dans ce qu’il appelle la “Grande Réinitialisation” ou le “Great Reset”.

Schwab n’est bien sûr pas un nazi au sens classique du terme, n’étant ni nationaliste ni antisémite, comme en témoigne le prix Dan David d’un million de dollars qui lui a été décerné par Israël en 2004 (bien qu’étrangement en octobre 2021 toute référence à Schwab semble avoir été retirée du site Web du prix Dan David !). Mais le fascisme du 21e siècle a trouvé différentes formes politiques à travers lesquelles il peut poursuivre son projet de base qui consiste à remodeler l’humanité en fonction du capitalisme par des moyens ouvertement autoritaires. Ce nouveau fascisme est aujourd’hui mis en avant sous le couvert de la gouvernance mondiale, de la biosécurité, de la « nouvelle normalité », du « New Deal pour la nature » et de la « quatrième révolution industrielle ».

Schwab, un octogénaire, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, est au centre de cette matrice comme une araignée sur une toile géante. Le projet fasciste initial, en Italie et en Allemagne, consistait en une fusion de l’État et des entreprises. Alors que le communisme envisage la prise de contrôle des entreprises et de l’industrie par le gouvernement, qui – en théorie ! – agit dans l’intérêt du peuple, le fascisme se serte de l’État pour protéger et promouvoir les intérêts de l’élite fortunée. Schwab poursuivait cette approche dans un contexte d’après-guerre dénazifié, lorsqu’il a fondé en 1971 le “European Management Forum”, qui tenait des réunions annuelles à Davos en Suisse.

Henry Kissinger et son ancien élève, Klaus Schwab, accueillent l’ancien Premier ministre britannique Ted Heath lors de la réunion annuelle du FEM en 1980. Source : Forum économique mondial.

L’origine de la famille Schwab

Contrairement à ce que plusieurs personnes affirment sur internet, les parents de Klaus Schwab ne sont pas Fred et Marianne Schwab, née sous le nom de Rothschild. C’est par la faute des individus qui diffusent ce genre de fausses informations que les chercheurs sincères se font aussi qualifier de « conspirationnistes ». C’est bien de vouloir dénoncer des complots, mais ceci n’autorise aucunement à inventer des histoires et à créer des liens douteux. Tous les chercheurs et communicateurs qui se respectent doivent faire un minimum d’investigation avant de rendre publiques certaines informations. On a le droit à l’erreur, mais on n’a pas le droit au mensonge.

Il n’y a donc aucun lien de parenté entre Klaus Schwab et Marianne Schwab (née Rothschild), sauf que le nom de famille correspond.

Le site du projet “Jewish Life Frankfurt am Main” décrit la vie du couple Schwab, né en Allemagne et qui a ensuite fui aux États-Unis.  L’article mentionne une fille des deux, Madeleine Gerrish, qui, comme d’autres membres de la famille, continue de vivre aux États-Unis. Celle-ci a écrit dans un message : « Ce sont de fausses informations. Klaus Schwab n’est pas parent avec nous ! » Klaus Schwab n’est pas non plus l’enfant de Marianne et Fred Schwab, comme le prétend l’arbre généalogique partagé. Gerrish note également : « Ma mère, qui est née Rothschild, n’est pas liée à la célèbre famille bancaire Rothschild. » Klaus Schwab a d’ailleurs remercié son père Eugen Wilhelm et sa belle-mère Erika en mentionnant leurs noms dans son livre récemment publié chez l’éditeur Wiley : “Stakeholder Capitalism”.

Selon Ancestry.com, les parents de Klaus Schwab sont Eugen Wilhelm Schwab (né le 27 avril 1899 – décédé en 1982) et la Suisse d’origine juive Emma Gisela Tekelius Schwab (née Kilian), mariés à Karlsruhe en Allemagne le 2 octobre 1926. L’arbre généalogique de Klaus Schwab a été publié dans la “Crimeline & Evidence Library” gérée par les enquêteurs du site “Americans for Innovation”.

Le quotidien suisse “Berner Zeitung” nous informe que Eugen Wilhelm Schwab dirigeait une usine de la société suisse « Escher, Wyss & Cie » à Ravensburg, où Klaus Schwab est né le 30 mars 1938, selon son curriculum vitae publié par le FEM. Des détails sur la famille paternelle de Klaus Schwab sont également divulgués dans un arrêt du Tribunal fédéral suisse de 1950, consultable à l’Université de Berne. Klaus Schwab se trouve dans l’exécution de la cour avec son frère cadet Urs Reiner mentionné à la page 376 du document. Toujours selon son curriculum vitae, de 1967 à 1970 Klaus Schwab a été membre du directoire à Zurich pour la même entreprise que son père, « Escher, Wyss & Cie », rachetée en 1969 par le groupe industriel Winterthur Sulzer, qui changea de nom en 1983 pour « Sulzer-Escher Wyss AG ».

Pour lever le voile sur ses parents, Klaus Schwab a dédicacé son livre “Stakeholder Capitalism” à son père Eugen Wilhelm et sa belle-mère Erika en précisant qu’elle n’est pas sa mère biologique. Sa mère est Emma Kilian, 1ère épouse de Eugen, qui abandonna Klaus Schwab à sa naissance. Il n’y a donc aucun lien de parenté entre ce dernier et Marianne Schwab (née Rothschild), sauf que le nom de famille correspond.

Toujours selon Ancestry.com, le nom de famille Schwab a une origine allemande et juive, c’est-à-dire ashkénaze. Par exemple, nous retrouvons les Mémoires d’Henri Schwab (né en 1890), un locuteur yiddish du village alsacien de Gerstheim, dans le Bas-Rhin, qui furent publiées dans la revue Yod en 2011. Ou bien encore le rabbin Marvin Schwab qui, en 2013, examinait un rouleau de la Torah qui a survécu à l’extermination nazie des Juifs et de leurs objets religieux dans la Tchécoslovaquie des années 1940. Cette ascendance est confirmée par le site “Jewish Genealogy in Argentina” (Hebrew Surnames) qui écrit à propos du nom Schwab : « La grande majorité des Juifs argentins descendent d’immigrants venus d’Europe. Ces Juifs ashkénazes ont émigré de petites villes ou shtetels de Pologne, de Lituanie, de Russie, d’Allemagne, de Roumanie ou d’Ukraine, laissant derrière eux la plupart de leurs parents juifs. Après deux ou trois générations, ces familles juives ont perdu la trace de leurs proches, ayant été sauvées de la guerre, ont émigré vers d’autres pays comme les États-Unis, l’Angleterre ou l’Australie. »

Lui-même né dans une famille juive ashkénaze, Benjamin H. Freedman, affirme dans son livre « Les faits sont les faits, la vérité sur les Khazars » que les juifs ashkénazes descendent des anciens Khazars, royaume caucasien de l’époque du Moyen Âge, convertis en masse au judaïsme à la suite de leur roi, en l’an 838. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish / ashkénaze » de tous ces pays. Cette prise de position intervenait après la publication en 1941 du professeur Abraham N. Poliak, titulaire de la chaire d’histoire à l’université de Tel-Aviv, intitulée « La conversion des Khazars au judaïsme ». Les thèses de Freedman seront reprises plus tard par le journaliste et essayiste d’origine juive hongroise, Arthur Koestler, dans son livre « La Treizième Tribu ».

La théorie connaît un regain d’intérêt avec la publication du livre « Comment le peuple juif fut inventé » de l’historien israélien Shlomo Sand, qui reprend les idées de Koestler pour étayer sa propre thèse, selon laquelle la diaspora juive serait le fruit de conversions successives.

Selon le site de référence House of Names, le nom de famille Schwab a commencé à être utilisé dans l’état allemand de Bavière. Après le XIIe siècle, alors que les noms de famille héréditaires ont commencé à être adoptés, les noms dérivés de lieux sont devenus particulièrement courants. Le nom de famille Schwab est un nom de famille local désignant à l’origine la propriété d’un domaine ou d’une influence au sein d’un village. Le nom de famille Schwab a été donné à quelqu’un qui vivait en Souabe, un duché médiéval situé dans le sud-ouest de l’Allemagne. Il s’agit d’un nom régional pour une personne originaire de la Souabe, dérivé du mot germanique Schwaben, qui signifie Souabe et est dérivé du nom de la tribu germanique répertoriée dès le 1er siècle avant J.-C. sous la forme latine Suebi ou Suevi, d’origine incertaine. Le nom de famille Schwab a d’abord été trouvé en Franconie et plus tard au Mecklembourg, où le nom est devenu important car de nombreuses branches de la même maison ont acquis des domaines éloignés, certains dans des pays étrangers comme l’Autriche. Ils élevaient toujours leur statut social par les mariages mixtes et par leurs grandes contributions à la société. Le nom Schwab a été tracé au Mecklembourg dès 1298, lorsque Ulrich Schwab, le premier comte de Nemerow, vivait. Les chroniques mentionnent également Christian Schwabel en Franconie en 1414.

Dans l’Armorial général de Johannes Baptista Rietstap (1828-1891), les armoiries de la famille Schwab se lisent comme suit : « De gueule à la licorne saillante d’argent. Cimier: la licorne, issant. »

Ce qui suit est un long extrait d’un article écrit par le journaliste d’investigation Johnny Vedmore le 20 février 2021, s’intitulant « Schwab Family Values ». J’ai traduit et transcrit ce texte avec l’aimable autorisation de l’auteur : « J’autorise bien une telle entreprise et je vous en remercie. »

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[…] recommandation du Grand Reset et maintenant du pape de la lessive Klaus Schwab est simple ; vous ne devez pas laver les jeans plus d’une fois par mois, les pulls une fois […]

[…] recommandation du Grand Reset et maintenant du pape de la lessive Klaus Schwab est simple ; vous ne devez pas laver les jeans plus d’une fois par mois, les pulls une fois […]

regis bedouet

oui , ces fameux khazars sont probablement les descendants d’Esaü ( frère de Jacob, héritier de la promesse via Abraham et Isaac )
Ces faux juifs ( Apocalypse 2/9 et 3/9 ) d’après la revelation du Christ représentent la synagogue de Satan .
Les descendants d’Esaü s’acharnent à vouloir récupérer leur droit d’ainesse , perdu stupidement par celui-ci .
La bible nous révèle qui y aura – jusqu’à la fin des temps conflits entre les descendances des frères jumeaux .

[…] du Forum économique mondial (FEM) où elle côtoie sur une base régulière son fondateur Klaus Schwab, les Canadiens sont les pauvres victimes d’un complot de haute trahison en vertu du Code criminel […]

[…] faisons pas non plus abstraction de Klaus Schwab, fils de Eugen Wilhelm Schwab qui dirigeait l’usine « Escher Wyss » et contribua à l’effort […]

Christian

Les différentes nationalités et regimes politoques ne sont que les différentes facettes d’une seule et meme entité a l’oeuvre depuis des millenaires pour une domination planétaire, non pas dans un but « écologique »,mais plutot de rapine et de ruine des ressources de cette planète, pour ensuite aller sur Mars (pourquoi cette obsession d’aller sur autre planète,alors que celle-ci a tous pour ce qu’il faut…)
Nous humains d’origine terrienne qui aimons notre planète et cherchons a la protéger sommes des obstacles, c’est pourquoi ils cherchent a nous remplacer par des machines et des IA.
Si l’on se réfère a l’histoire biblique de la tour de Babel, et en sachant que les « dieux » ne sont que des etres venant d’autres mondes plus developpés technologiquement, l’union entre les humains a fait peur aux faux dieux qui on provoquer des mutations de langage afin que les humains ne se comprennent plus entre eux. (diviser pour régner).
Qd schwab parle de developpement capitalistique et de soutiens mutuel, n’oublions jamais qu’il ne parle aucunement de l’espèce humaine dans son ensemble, mais bel et biens de la classe des « elites » dirigeantes du troupeau humains.
Comme Macron,quand il disait « nous sommes en guerre », il a juste omis de préciser que ce sont les « elites » qui sont entrées en guerre contre les peuples de la terre.
mais ce n’est que mon point de vue

[…] jour­na­liste indé­pen­dant qué­be­cois Guy Boulianne publie sur son site un docu­ment rigou­reu­se­ment docu­men­té sur Klaus […]

[…] journaliste indépendant québecois Guy Boulianne publie sur son site un document rigoureusement documenté sur Klaus Schwab. Guy Boulianne écrit sur son site : […]

Louis De Jonghe d'Ardoye

Si j’ai apprécié votre article sur bien des points, je crois utile de rappeler que l’Histoire de WW2 a été écrite par les vainqueurs avec force mensonges qui sont devenus vérités pour beaucoup… Plutôt que de rentrer dans une fastidieuse récollection qui se heurterait inévitablement à l’absurde loi Gayssot éludant la mise en cause des mensonges, je crois utile de souligner la vraie raison de la déclaration de guerre faite par Chamberlain sous la pression du khazar Rothschild… Ce dernier n’avait guère apprécié l’interview fait par Sir David Lloyd Georges à son retour du congrès de Nuremberg en 1936…(cfr lien)
Si Nuremberg a été la seule ville d’Allemagne épargnée, c’était pour permettre l’accomplissement de la haine viscérale de Rothschild avec une parodie de procès…
Avec Cocid et la fausse vaccination on va pouvoir leur servir un retour de bâton fatal.
La guerre déclarée sur le faux prétexte de Dantzig, Chamberlain était empoisonné pour permettre l’arrivée du monstre Churchill que Rothschild tenait financièrement.
(sur pdf j’ai une excellente traduction de l’article du Daily express)
http://www.worldfuturefund.org/wffmaster/Reading/Germany/LloydGeorge.htm

Stella

Concernant la bombe atomique, elle a été élaborée par Oppenheimer et une vingtaine d’ingénieurs tous « immigrés communistes » avec l’appui d’Albert EINSTEIN prétextant que les allemands l’avaient et justifièrent ainsi le projet MANHATTAN ourdi dès 1942.

Les socialistes allemands, qu’ils ont nourris, ont bon dos ! Qui vont-ils trouver comme bouc émissaire cette fois-ci pour justifier l’hécatombe ? en cours ?
Espèreraient-ils, d’emblée, ne laisser aucun témoin ?

Stella

Il semblerait qu’il y en ait un qui ait trouvé : « les victimes elles-mêmes »… perversion et perfidie poussées à leur extrême ?

Paul-Emic

Article impressionnant

foul

c’est bien un complot juif

RÉPONSE DE GUY BOULIANNE :

C’est beaucoup trop vague. En fait il s’agit d’un complot ourdi depuis toujours par la descendance khazarienne : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » (Apocalypse 2:9) https://saintebible.com/revelation/2-9.htm

[…] de Guy Boulianne du 04/11/21 très documenté qui permet de répondre à cette interrogation ► https://guyboulianne.com/2021/11/04/dorigine-khazarienne-klaus-schwab-est-le-fils-dun-collaborateur-…%5D marginale soucieuse de préserver son folklore peut-elle faire ces choses ? Peuvent-ils organiser […]

Stella

Que signifie le terme sémite ? Descendant de Sem, fils de Noé. Quels sont les humains pouvant prétendre à une telle descendance qui je le rappelle est un mythe que l’on retrouve dans diverses cultures.
Les mots ont un sens et le détourner participe à la tromperie.
D’autre part, il faut rappeler que le parti des fascistes italiens comportaient plusieurs cadres juifs qui avaient la fâcheuse particularité d’être anti maçons et anti zionists et que le banquier juif du parti a été assassiné ainsi que sa femme et ses enfants par des « partisans ».
Comme par enchantement, le terme anti sémite s’est évaporé avec les faits.

RÉPONSE DE GUY BOULIANNE :

En effet, très peu de « Juifs » peuvent prétendre être des sémites, encore moins les Khazars qui sont un peuple chamaniste apparenté aux Turcs, s’ayant converti au judaïsme à la suite de leur roi, en l’an 838. Ceux qu’on appelait les Khazars ne sont pas du tout de la nation juive. C’est un peuple indigène de Ciscaucasie qui a tout simplement adopté la religion juive. Ils se nomment aujourd’hui les ashkénazes

725085jps82

 » Ils  » sont Esau, Edom… les Pharisiens… jp

Paul-Emic

L’antisémitisme n’était pas le point nodal du nazisme et encore moins du fascisme, c’était une étape. On peut donc parfaitement concevoir un néo-fascisme débarrassé de l’antisémitisme, mais pourquoi vouloir à tout prix mêler cette idéologie avant tout nationaliste et socialiste à une nouvelle idéologie qui est internationaliste comme l’étaient les trotskistes, totalitaire, comme l’étaient les communistes et capitaliste comme l’étaient les libéraux. Je ne vois en fait rien de fasciste dans tout ça. Je vois l’alliance du néo-libéralisme mondialiste adapté aux méthodes de contrôle des populations des communistes et de terrorisme des trotskistes. Si on devait lui donner un nom ce serait quelque chose comme libéral-communisme ou Global-capitalisme

RÉPONSE DE GUY BOULIANNE :

Avez-vous lu mon livre « La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués » ? En le lisant, on voit clairement que ce ne sont que des termes et que tout est enchevêtré pour un seul but ultime. En fait, chaque pays sur ce globe est un laboratoire et une expérience pour atteindre le même objectif final, c’est-à-dire la domination de la planète et de ses habitants… peu importe le masque qui est employé.

https://guyboulianne.com/2019/08/29/fabien

Myriam

L’ombre existe mais QUI travaille pour la lumière sur cette planète?

Mh.

Plus de personnes que vous pensez ! Beaucoup ! Discrètement et efficacement ! La victoire est au bout du chemin !