Comme vous le savez, j’ai récemment publié la version anglaise de mon livre “La Société fabienne : Les maîtres de la subversion démasqués”. Publié une première fois en 2019, celui-ci a obtenu un bon succès de librairie après avoir vendu plus de 2 500 exemplaires à travers le monde. La version anglaise de mon livre, publiée sous le titre “The Fabian Society: The Masters of the Conspiracy Exposed”, est actuellement en vente dans les boutiques suivantes : Amazon, Lulu.com, TheBookPatch, Delcampe et eBay. Or, je viens tout juste de recevoir un commentaire vidéo de la part de l’ancien Ltc de l’armée américaine Royston Potter, que je vous invite à regarder ci-dessous.
Dans “La Société fabienne : Les maîtres de la subversion démasqués”, j’explore les origines et l’influence occulte de la Société fabienne, un mouvement radical fondé à Londres en 1884. Issu d’une scission au sein des « Compagnons de la nouvelle vie », ce groupe, inspiré par des idéaux socialistes gradualistes, vise à renverser l’ordre mondial existant pour instaurer un gouvernement socialiste global. Soutenue par des puissances financières comme les Rothschild et les Rockefeller, la Société fabienne est présentée comme l’architecte du Nouvel Ordre Mondial, infiltrant partis politiques, institutions et économies pour promouvoir une subversion furtive, distincte des révolutions bolcheviques violentes.
Je fais en sorte de démasquer les liens de la Société fabienne avec divers courants idéologiques, du marxisme au fascisme, en passant par le keynésianisme et le « développement durable » communiste. À travers des chapitres dédiés, je révèle comment elle a influencé le Parti travailliste britannique, la macroéconomie mondiale, le multiculturalisme et l’immigration, tout en favorisant des agendas comme l’islamisation de l’Europe via des processus comme celui de Barcelone. Des figures clés comme Pierre Elliott Trudeau, Maurice Strong ou Fidel Castro sont analysées comme des pions dans cette toile, reliant socialisme, communisme et dictature au Canada et ailleurs.
Le livre s’étend sur des thèmes contemporains comme le contrôle mental via la musique rock, les armes non létales, l’intelligence artificielle et les micropuces RFID, évoquant une surveillance totale et une perte des libertés individuelles. Je met en garde contre une ingénierie sociale diabolique, influencée par des entités mystiques comme la Lucis Trust, et je conclus sur une vision apocalyptique où nul ne pourra acheter ni vendre sans la « marque de la bête ». Cet essai socio-politique, dédié aux véritables lanceurs d’alerte comme Louis Thomas McFadden (1876 – 1936), membre de la Chambre des représentants des États-Unis, invite à une vigilance accrue face à ces forces subversives.
Commandez le livre !
Seulement 22 $ USD (plus la livraison)
Langue : Anglais
Format : 434 pages, 5.5 x 8.5 po / 140 x 216 mm,
Papier intérieur : Broché, n° 60, impression en noir et blanc,
Couverture extérieure : Quadrichromie n° 100, brillant
Préface de l’ancien Ltc de l’armée américaine, Royston Potter
« Certains hommes sont incontrôlables. »

Lorsque Guy m’a demandé d’écrire la préface de ce livre, j’ignorais tout de son œuvre. Cependant, je connaissais bien son intelligence et ses capacités de recherche, grâce à des années d’amitié, d’échanges et de discussions sur les multiples facettes de l’expérience humaine. Certes, la barrière de la langue existait : lui, Canadien français, et moi, Américain, avec pour seules connaissances en français celles de mes cours de français à la télévision en CM1, que j’avais depuis longtemps oubliées. Mais nous avons utilisé un logiciel de traduction pour surmonter cette difficulté linguistique au début.
C’est Guy qui a initié notre amitié. J’avais créé une chaîne YouTube en 2009 où je traitais d’histoire, de religion, de politique et de sujets militaires. Puis, en m’inscrivant sur Twitter (devenu X) en 2017, j’ai pu interagir plus facilement avec les autres. C’est alors que Guy m’a contacté. J’avais écrit deux livres et, collectionneur d’œuvres littéraires diverses, il souhaitait se les procurer. Les deux ouvrages étaient épuisés, mais cela n’a pas découragé Guy dans ce qui a dû être une tâche herculéenne : trouver et acheter un exemplaire d’occasion de chacun. Il a ensuite écrit plusieurs articles sur moi et sur les sujets que j’avais traités. J’étais stupéfait ! Mon parcours est tel que j’ai moi-même du mal à y croire, mais Guy a su voir au-delà de nos différences de convictions religieuses et spirituelles (lui catholique et moi, un connaisseur de ce qu’on pourrait décrire comme un voyage à travers les 57 religions de Heinz) et s’est concentré sur les préoccupations évidentes que nous partagions quant à la corruption de la société et à l’état du monde.
Comme toujours, Guy fait preuve d’une grande bienveillance et d’une amitié indéfectible envers moi depuis près de dix ans. Il ne m’a jamais reproché mes expériences, qui ont dû lui causer une certaine appréhension, sans pour autant tomber dans la critique ou la condamnation. Au contraire, il a cherché à comprendre une autre facette de la condition mortelle, démontrant ainsi non seulement sa soif de connaissance, mais aussi sa foi inébranlable en Dieu. De nature, il s’attache à approfondir chaque sujet qu’il aborde. Son courage ne faiblit pas face au ridicule ou aux menaces. La citation ci-dessous, d’un prêtre catholique ami, le décrit parfaitement. J’étais inquiet que sa demande de rédiger cette préface puisse le mettre en danger et nuire à l’impact du livre. Il m’a répondu que mon engagement de longue date contre la corruption de nos institutions était précisément la raison pour laquelle il souhaitait que j’écrive cet essai.
Fort de cet engagement, il présente dans cet ouvrage quarante années de recherches sur les machinations de l’une des sociétés les plus dangereuses et subversives, qui menace non seulement nos besoins sociaux et économiques, mais aussi nos vies ! Quelle que soit notre vision de l’histoire, qu’elle se répète, rime ou soit fabriquée, la vérité peut être établie si l’on refuse la propagande facile et massive que nous servent les gouvernements, les médias et les groupes d’intérêts. C’est une révélation terrifiante pour ceux qui n’ont pas su, ou voulu, plonger leur regard dans l’abîme. Et c’est bien un abîme, le repaire de ceux qui complotent sans cesse pour rabaisser l’humanité et assurer l’ascension de leurs propres élus.
Si l’on peut reprocher quelque chose à Guy, c’est que sa présentation massive et volumineuse des faits et des preuves corroborantes pourrait submerger le lecteur. Mais, dans ce genre d’entreprise, plus il y en a, mieux c’est. Les apparentes complexités ne sont pas de son fait, il ne fait que les exposer ! Les véritables instigateurs sont ceux qui ont délibérément et rusément obscurci leurs intentions et leurs plans pour faire taire nos objections et abuser de notre bonne volonté. C’est leur façon d’acquérir richesse et pouvoir. Qui sont « eux » ? Guy les révèle par leur nom, leur localisation et leurs méthodes ! Ce que l’on découvre, c’est une bande insidieuse d’élites indiscrètes et manipulatrices qui se prennent pour les dieux de l’humanité. L’ouvrage se concentre sur le Canada, la Grande-Bretagne, les États-Unis et l’Union européenne, mais ses conclusions sont applicables presque partout dans le monde. En effet, la domination mondiale est l’objectif final, et les acteurs sont unis par ce qui est présenté comme une ancienne société tribale bénéficiant d’une autorisation divine spéciale.
Au fil de la lecture, l’abondance de notes de bas de page et de références témoigne de la rigueur de la recherche. L’approche de Guy est exempte de conjectures et de théories du complot, malgré ses propres observations des faits. J’ai songé à citer des extraits pour éclairer le lecteur sur la suite, mais j’ai finalement opté pour une liste des points clés susceptibles de susciter son intérêt. Parmi ceux-ci : la démocratie n’était qu’un moyen d’instaurer le socialisme ; l’objectif ultime de la Société fabienne était l’établissement d’un gouvernement socialiste mondial ; les concepts fabiens de gradualisme et de consentement fabriqué ne sont pas sans rappeler le mouvement de la fenêtre d’Overton ; les idées fabiennes de durabilité et d’écologie n’ont rien à voir avec ces concepts, mais visent l’abolition du droit de propriété ; la sinistre « Arche de l’Espoir » ; le remplacement de la population ; le Lucis Trust et la préparation de l’apparition du « Christ ». (Note : Le logo de Lucis Trust est lié à l’hébreu vers 1517. Cela coïncide avec l’apparition, vers 1517, de la Kabbale chrétienne par Johannes Reuchlin, une version chrétienne de la Kabbale juive médiévale, et a certainement influencé la pensée et la pratique fabiennes.)
L’utilisation des nouvelles technologies pour atteindre leurs objectifs est alarmante, et Guy les décrit vers la fin de son livre. Un point important soulevé par Guy à ce sujet mérite d’être mentionné :
« Bientôt, les gens se prosterneront devant de faux dieux.
Ils seront incapables de distinguer ce qui relève de l’esprit
de ce qui relève de la matière, ils ne pourront plus discerner
l’âme de la machine, le bien du mal, la vérité du mensonge. »
Finalement, si la plupart des noms que Guy associe aux Fabiens, comme Tony Blair, ne m’ont pas surpris, la révélation que Mohandas Karamchand Gandhi (Mahatma Gandhi) était fabien m’a complètement déconcerté ! Cela soulève la question : à qui pouvons-nous, le peuple, faire confiance ? La réponse évidente n’est pas la personnalité, mais l’adhésion aux principes. Cela nous ramène à un homme qui, il y a 2000 ans, a tenté de nous enseigner que les mots ne valent pas grand-chose. « On les reconnaît à leurs fruits. » Je repense aussi aux paroles de Miss Munro (interprétée par Madeleine Stowe) dans le film « Le Dernier des Mohicans » : « Je préférerais commettre la plus grave des erreurs plutôt que de renoncer à mon propre jugement. » En fin de compte, nous ne pouvons faire confiance à aucun homme politique ni à aucune personnalité publique. Nous sommes seuls.
Mon intention ici n’est pas de vous dévoiler tous les détails de ce que Guy va révéler, car, comme je l’ai dit, le sujet est trop vaste. Les quelques éléments que j’ai mentionnés visaient simplement à éveiller votre curiosité. Je tiens à souligner la gravité de la situation, les circonstances terribles auxquelles nous sommes confrontés, en espérant que vous aurez, comme Guy, le courage de ne pas nier que le soleil brille à midi.

Abonnez-vous à ma lettre d’information
Et recevez un code de réduction de 40 % pour l’adhésion à mon Club VIP.

En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).





« J’ai commencé à creuser » | Alex Phillips « ENQUÊTE » La Fabian Society.
Alex Phillips reçoit le stratège politique Joseph Robertson et l’avocat Steven Barrett pour discuter du fait que de nombreuses figures importantes du Parti travailliste, d’hier et d’aujourd’hui, ont été fabiennes et ont fièrement arboré l’emblème de la tortue, symbole d’un socialisme progressif.
Fondée en 1884, la Fabian Society se présente comme un inoffensif « groupe de réflexion », mais ses détracteurs affirment qu’elle a été l’un des moteurs les plus influents de l’idéologie socialiste en Grande-Bretagne.
Alex déclare : « Beaucoup de gens y sont liés, et leurs idées sont plutôt radicales. »
Les identités numériques réduites en miettes : le « fantasme humide des autocrates fabiens » révélé dans un avertissement glaçant sur les « chaînes ». Y consentir, c’est s’enchaîner à une vie sans la moindre liberté.
Le Dr Hoenderkamp prévient que l’identité numérique proposée est un outil de « surveillance », et affirme que la prochaine étape sera la « monnaie numérique ».
Les ventes de votre livre semblent bien se dérouler. Vous avez même dépassé celles de David Icke! Bonne continuation!
« Ils veulent un gouvernement mondial… et ont infiltré le monde entier » — Capitaine Jim Fanell
Dans cet entretien, James Fanell — ancien Directeur du Renseignement de la U.S. Pacific Fleet et spécialiste reconnu du Parti communiste chinois — explique comment la Chine a construit, depuis plus de deux décennies, une stratégie d’infiltration subtile mais extrêmement efficace au sein des infrastructures critiques occidentales : ports, câbles sous-marins, terminaux logistiques, et même technologies de contrôle portuaire telles que les grues.
Selon lui, cette pénétration n’est ni fortuite ni purement économique, mais résolument stratégique. Le PCC utilise des coentreprises, des programmes de chercheurs invités, des accords universitaires et des partenariats industriels pour obtenir un accès privilégié aux données, aux chaînes logistiques et, à terme, aux leviers de pouvoir.
Fanell décrit cela comme une forme de « guerre sans limites » : influencer, infiltrer, affaiblir et contrôler — sans tirer un seul coup de feu.
Il souligne que la préparation opérationnelle (readiness) des forces armées américaines pourrait être mise en danger si la Chine décidait, par exemple, de bloquer à distance des terminaux portuaires ou de neutraliser les systèmes informatiques de gestion de cargaison dont elle détient des éléments clés. Selon lui, l’Occident est resté trop longtemps aveuglé par une illusion de coopération internationale et par un récit médiatique complaisant, incapable de reconnaître les risques géopolitiques réels derrière les investissements chinois.