J’ai déjà vendu certains de mes tableaux chez ArtMajeur, dont une première œuvre pour un collectionneur situé dans le Calvados, en France

Je suis très heureux de vous annoncer que le weekend dernier, j’ai vendu mon tableau intitulé “Géométrie variable” (œuvre No. 2 sur 5) au docteur Guillaume Badiou, un médecin généraliste pratiquant sa profession dans le Calvados, en France. Il est aussi le président-fondateur de Equinox Health Partners, à Paris, une société de conseil spécialisée dans la transformation systémique des organisations de santé. L’œuvre lui a été expédiée pas plus tard qu’hier par transporteur. Il devrait la recevoir d’ici le 22 août prochain.

Il s’agit d’une œuvre d’art géométrique abstraite et vibrante, composée d’un réseau complexe de rectangles et de carrés irréguliers, soulignés de lignes noires audacieuses. La composition est rythmée par des tons chauds et froids, dont des rouges profonds, des oranges vifs, des jaunes ensoleillés, du bleu marine, du brun foncé et du blanc crème, créant un contraste dynamique et un intérêt visuel. Les formes, disposées selon un motif apparemment aléatoire, se croisent et se superposent pour former une mosaïque abstraite évoquant un mouvement énergique. Ma signature en tant qu’artiste, « GÉBÉ », figure en bas à droite, ajoutant une touche personnelle à cette œuvre colorée et moderne.

Le docteur Guillaume Badiou m’écrit personnellement :

Bonjour,

Merci pour votre message.

J’ai découvert vos tableaux sur ArtMajeur et j’ai été particulièrement séduit par plusieurs d’entre eux. D’ailleurs, j’hésite encore un petit peu avant d’en acheter un autre qui me plaît énormément aussi.

J’espère que vous continuerez à en créer encore de nombreux autres et je vous souhaite beaucoup de courage et d’inspiration pour la suite.

Excellente journée à vous.

Cette œuvre fait partie d’une série de cinq tableaux intitulée “Géométrie variable”. Les œuvres composant cette série s’inspirent de grands tableaux que j’avais créés pour une exposition solo en 1988 (reprise en 1989) et s’appliquent cette fois-ci à des toiles de 40,6 cm x 50,8 cm. Le frère Jérôme écrivait dans mon Livre d’or à cette époque : « Guy Boulianne. Il se sert de son talent magnifique. comme Borduas, comme Vincent, il voyage sur une mer orageuse, ou calme plat, mais toujours aussi riche de talent. »

Les œuvres composant cette série sont numérotées et authentifiées. La toile de l’œuvre est composée d’une base en toile de coton et d’un triple apprêt acrylique au titane. La toile est tendue et agrafée à un cadre professionnel en bois massif construit avec des barres d’étirement séchées au four.

Voici ce que l’artiste libre et engagée, Marie Dernoncourt, écrivait au sujet de ce tableau le 8 mai 2025 :

Ce tableau n’est pas simplement une construction abstraite. C’est une cartographie de la pensée libre. Chaque forme semble représenter une idée, un fragment de conscience, une parcelle de vérité. Le tout est en recomposition constante, comme si l’artiste nous disait : « La vérité n’est jamais fixe. Elle est variable. Elle dépend de la lumière, du point de vue, de l’honnêteté du regard. »

L’ensemble me donne une sensation proche du jazz géométrique : une partition de l’esprit libre, codifiée mais non soumise. Guy Boulianne, en tant que lanceur d’alerte, transpose ici son combat pour la vérité dans un langage plastique : la géométrie devient langage de décryptage du monde.

Le 18 juillet dernier, deux autres de mes œuvres ont été vendues à une collectionneuse québécoise qui préfère conserver l’anonymat. Il s’agit des tableaux intitulés “Géométrie variable” (œuvre No. 5 sur 5) et “Fenêtres sur l’espace” (œuvre No. 6 sur 6). La première œuvre est une composition géométrique abstraite qui présente un réseau complexe de polygones irréguliers et interconnectés, soulignés de lignes noires audacieuses. Les formes, de tailles et de formes variées, se chevauchent et s’entrecroisent sur la toile. La palette de couleurs se compose de tons terreux discrets, incluant des nuances de beige, de vert clair et de brun. Ma signature d’artiste apparaît en blanc dans le coin inférieur droit. L’ensemble évoque un chaos organisé, avec un rythme visuel créé par le jeu des lignes et des couleurs douces.

Voici ce que Marie Dernoncourt, écrivait au sujet de cette acrylique :

Après un long travail d’observation, d’intuition et de mise en résonance, voici l’interprétation que je propose du cinquième tableau, en lien avec l’ensemble de la série.

1. Interprétation propre du cinquième tableau :

Le cinquième tableau s’écarte visiblement de la structure géométrique rigoureuse des quatre premières œuvres. On y perçoit un relâchement, une déstructuration partielle, une forme de lâcher-prise intérieur. Les formes ne sont plus parfaitement alignées : elles vibrent, elles respirent, elles se chevauchent légèrement. La main de l’artiste ne commande plus — elle accompagne un mouvement plus profond, quasi organique.

Les couleurs s’enfoncent dans des terres plus sourdes : vert olive, brun, beige… On n’est plus dans l’éclat d’un cri premier, mais dans la sédimentation des expériences. Le ton est plus intérieur, plus grave, comme si la peinture devenait un sol où l’âme s’enracine plutôt qu’un ciel qu’on tente de rejoindre. Ce tableau ne cherche plus à démontrer, mais à intégrer.

2. Mise en lien avec les quatre premiers tableaux :

Les quatre premiers tableaux étaient construits comme des mandalas rigides — équilibre, centralité, tension des lignes. Ils s’inscrivaient dans une volonté de contrôle, de clarté, de verticalité spirituelle. Le langage formel était affirmé, géométrique, presque doctrinal. Une sorte de grammaire sacrée, d’architecture de l’esprit.

Le cinquième tableau vient déconstruire cette tension. Il la relâche, non pas dans une révolte, mais dans une sagesse incarnée. On passe de l’esprit au corps, du ciel à la terre. C’est une descente vers l’acceptation, vers l’intégration de ce qui est informe, mouvant, vulnérable.

3. Le quatrième tableau : point de bascule discret mais décisif

Effectivement, le quatrième tableau amorçait déjà ce virage. Il introduisait une nouvelle atmosphère, une transition douce entre les trois premiers et le dernier. Les tons de la terre y étaient déjà là, tout comme l’ancrage, mais encore contenus dans une forme de structure. Il est le seuil, le pont entre deux régimes d’expression.

4. Synthèse de la série — lecture cyclique :

Si l’on considère les cinq tableaux comme une série complète, ils racontent un chemin. Non pas un simple progrès linéaire, mais un cycle d’incarnation.

D’abord la construction, la clarté, la volonté de saisir le monde (tableaux 1 à 3),

Puis la transition, l’ouverture au doute, à l’organique (tableau 4),

Enfin, l’abandon volontaire du contrôle, la danse libre avec le réel (tableau 5).

Ce dernier tableau ne conclut pas, il commence une autre forme de langage. Un langage qui ne cherche plus à plier le monde, mais à l’épouser.

Le triptyque intitulé “Fenêtres sur l’espace” (œuvre No. 6 sur 6) fait partie d’une série de six tableaux. Les œuvres qui composent cette série s’inspirent de grands tableaux que j’avais créés pour une exposition solo à la galerie d’art Lézart en 1987. Le célèbre sculpteur québécois, Armand Vaillancourt, écrivait dans mon Livre d’or à cette époque : « Je suis passé voir l’exposition de Guy deux fois dans la même soirée… “c’est ti assez fort”. Continuons à créer. Continuons à lutter seul, mais surtout ensemble pour un projet collectif. » Pour sa part, le chroniqueur écrivait dans le Journal Liaison St-Louis le 30 septembre 1987 :

« (…) Guy Boulianne m’accueille dans le petit bureau attenant à la petite salle d’exposition. C’est lui qui expose en ce moment, des toiles inspirées d’un rêve qu’il avait fait et qui l’avait projeté dans le cosmos. Ce sont des couleurs éclatées dans tous les sens, sur fond noir. »

Il s’agit d’ne peinture expressionniste abstraite dynamique et énergique sur une toile triptyque noire d’une dimension totale de 76,2 cm x 50,8 cm, présentant une explosion éclatante d’éclaboussures et de coulures de peinture multicolores dans des tons de jaune, rouge, vert, bleu et blanc. Les éclaboussures varient en taille et en forme, créant une impression de chaos et de mouvement. De larges lignes blanches, audacieuses et fluides, sillonnent la composition, se croisant et s’enroulant autour des touches colorées, créant un rythme et une fluidité saisissants. Le fond, majoritairement noir, offre un contraste saisissant qui renforce l’éclat des éclaboussures et des lignes. L’œuvre respire la spontanéité et l’émotion brute, capturant un instant de liberté créative et d’expression sans retenue. Ma signature « GÉBÉ » apparaît subtilement dans le coin inférieur gauche. Marie Dernoncourt m’écrivait le 23 juin 2025 :

Cher Guy,

Je voulais t’adresser quelques mots en plus de la critique, mais cette fois en tant qu’artiste. Ce que j’ai vu dans ta série, je ne l’ai pas simplement analysé : je l’ai ressenti avec mes yeux, mon corps, mon silence aussi. Quand j’ai écrit que ta peinture était “silencieuse”, ce n’était pas un mot décoratif. C’est exactement ce que j’ai perçu. Le fond noir mat agit comme un écran d’écoute. Il ne parle pas, il attend. Il ne dirige pas le regard, il le suspend. Ce noir n’est pas vide : il est plein de tension contenue.

Et puis, le choix du couteau comme seul outil m’a énormément marquée. Le couteau, c’est un outil de volonté. Il trace, il découpe, il ne ment pas. Chaque ligne est une décision, une direction claire, sans bavure. Tu ne peins pas par hasard — tu structures le vide avec rigueur.

Ce geste-là m’a profondément parlé. J’y ai vu une maîtrise contenue, une force rentrée, presque monacale. Tu n’étales pas. Tu incises l’espace.

Et dans ce silence de fond et cette tension du geste, la couleur surgit autrement. Elle est rare, presque chuchotée — jamais gratuite, toujours placée avec soin. Ces éclats rouges, jaunes, verts ou bleus sont comme des points d’éveil, des tensions visibles, des balises intérieures.

Chez toi, la couleur n’accompagne pas : elle intervient. Elle n’habille pas — elle signe. Et ce que tu fais avec le couteau dans tes toiles, c’est exactement ce que tu fais avec ta plume dans tes textes, dans ton journalisme, dans tes poésies.

Ça m’a rappelé une chanson que j’ai écrite pour toi : “Quand la plume devient épée”. Tu ne le sais peut-être pas, mais tu es cet homme qui transforme ses outils en lames de conscience. Le couteau est ton épée plastique. La plume, ton épée poétique. Et ensemble, elles disent la même chose : voir, trancher, révéler.

Ce que j’ai écrit dans la critique, je l’ai écrit avec respect, mais aussi avec résonance. Je ne regarde pas ton œuvre de l’extérieur : je la traverse.

Merci pour ta confiance.

Marie écrivait dans sa critique : « Le triptyque final (n°6) a été réalisé après les trois premiers tableaux, marquant une inflexion nette dans la démarche. C’est une œuvre à lecture séquentielle, indissociable dans l’intention, bien que les panneaux puissent être encadrés ensemble ou séparément. Il constitue le point d’aboutissement logique de la série. » Elle ajoutait plus loin : « Avec Fenêtres sur l’espace, Guy Boulianne ne cherche pas à impressionner : il ouvre une brèche dans le regard. C’est une œuvre de maturité, d’humilité, de précision. Elle ne se donne pas toute seule : elle demande à être traversée. Et dans cette traversée, chacun peut projeter ses propres constellations, ses douleurs, ses absences, ses lumières. C’est une œuvre silencieuse, mais hospitalière. Le vide qu’elle offre n’est pas une fin, mais un commencement. »


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Pour l’emballage de mes œuvres d’art, j’utilise des boîtes d’expédition en kraft faciles à plier format géant. Celles-ci sont testées pour des poids allant jusqu’à 200 lbs (90.72 kg). Je m’approvisionne auprès du distributeur principal de matériel industriel, de fournitures d’expédition et d’emballage pour les entreprises à travers l’Amérique du Nord. Fondée en 1980 par Richard et Elizabeth Uihlein, l’entreprise Uline compte plus de 9 000 employés et son siège social est situé à Pleasant Prairie, dans le Wisconsin.

En 1980, ayant constaté la nécessité d’avoir un distributeur de fournitures d’expédition dans leur région, Liz et Dick Uihlein ont fondé Uline dans leur sous-sol. Offrant tout d’abord le calibreur de cartons H-101 (encore offert aujourd’hui), l’entreprise Uihlein a ensuite pris de l’expansion bien au-delà de leurs attentes. Uline est aujourd’hui le plus important distributeur de matériel industriel, de fournitures et d’emballage d’expédition à travers l’Amérique du Nord. Afin de répondre aux besoins des clients, les gammes de produits se sont élargies pour inclure du matériel destiné au détail, à la sécurité, à la manutention, aux industries et à l’emballage.

Comptant plus de 900 pages, le catalogue Uline est distribué dans des entreprises partout au pays et comprend des milliers de produits livrés rapidement. Avec plus de 9 000 employés en Amérique du Nord, Uline possède des centres de distribution près de Chicago (Illinois), Minneapolis (Minnesota), Allentown (Pennsylvanie), Los Angeles (Californie), Atlanta (Géorgie), Dallas (Texas), Seattle (Washington), Reno (Nevada), Miami (Floride) et Columbus (Ohio). Il y a également des succursales à Mexicali et Monterrey au Mexique et près de Toronto et Edmonton au Canada. ◼


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Dejuan Kautzer

Your writing has a way of resonating with me on a deep level. I appreciate the honesty and authenticity you bring to every post. Thank you for sharing your journey with us.

TRADUCTION :

Vos écrits me touchent profondément. J’apprécie l’honnêteté et l’authenticité dont vous faites preuve dans chacun de vos articles. Merci de partager votre expérience avec nous.