Plusieurs articles ont été publiés sur ce site internet à propos des dangers potentiels de l’intelligence artificielle (IA). Comme je l’ai écrit dans cet article du 21 mai dernier, l’IA apportera possiblement de bonnes choses pour la société, entre autres dans le domaine médical, mais elle représente aussi un danger bien plus grand, entre autres concernant la falsification de la réalité et de l’histoire. Par exemple, cette image générée par l’intelligence artificielle de mon ancienne galerie d’art Imagine résulte en une représentation faussée de ce qu’était la réalité. D’ailleurs, les artistes doivent aussi faire face à ce nouveau paradigme puisque l’IA s’incruste désormais dans les galeries d’art et dans la création artistique comme le journal Le Parisien l’a récemment démontré dans ce reportage. Au mois d’octobre 2024, j’ai donné vie à une ancienne photo de moi datant du 1er janvier 1997. Pour cela, j’avais utilisé le générateur de vidéos par IA gratuit, Vidful.ai. Une hyperréalité fictive s’est alors ajoutée à un événement qui lui a réellement eu lieu. Ceci a créé un souvenir inexistant puisque cet événement, bien que réel, ne s’est pas déroulé exactement comme on le voit dans la vidéo générée par l’IA. Cela superpose donc un mensonge à ce qui est pourtant vrai.
On peut voir un autre exemple dans cette vidéo créée par Fusion Kidd. Elle nous montre d’anciennes images du fameux festival de musique Woodstock (août 1969) qui ont été générées numériquement pour leur donner vie. On se croirait immergé dans ce rassemblement emblématique de la culture hippie, comme si on y était. On peut même se demander si les gens que l’on voit dans cette vidéo n’ont pas fait exactement ces mouvements dans la vraie vie. C’est comme si l’on redonnait vie aux morts à partir d’images statiques. Nous savons bien que les vidéos générées par l’IA ne sont pas parfaites et qu’elles comportent des défauts. Mais nous savons aussi que ces défauts disparaîtront dès que les avancées technologiques se multiplieront. Malgré ces imperfections, ces vidéos peuvent facilement tromper les gens et les induire en erreur. Et imaginez un instant les gens du futur qui les regarderont. Croiront-ils qu’elles correspondent à la réalité du passé ? Croiront-ils assister à un reportage véridique, extrait de séquences réelles ? C’est à ce moment que nous pourrons parler d’altération de l’histoire.
Or, nous avons récemment appris que des vidéos d’intelligence artificielle utilisent désormais le pape Léon XIV et des pasteurs éminents pour promouvoir des enseignements hérétiques. Sommes-nous étonnés ? Tout ceci rejoint ce que j’écrivais en conclusion de mon livre, “La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués” (p. 452) : « Les gens se prosterneront bientôt devant des faux dieux. Ils seront dans l’incapacité de faire la différence entre ce qui provient de l’esprit et ce qui provient de la matière, ils ne seront plus en mesure de discerner l’âme de la machine, le bien du mal, la vérité du mensonge. Déjà, dans le temple Kodaiji de l’ancienne capitale japonaise Kyoto, la déesse bouddhique de la compassion Kannon accueille les fidèles et visiteurs sous la forme d’un robot humanoïde. L’androïde Mindar, dont la conception a coûté près d’un million de dollars, récite à volonté des soutras et met en garde d’une voix métallique contre la vanité et les dangers du désir, de la colère et de l’ego. » (disponible chez Amazon)
La plateforme Youtube n’hésite pas à mettre en garde les utilisateurs contre les contenus modifiés ou synthétiques : « Si les spectateurs pensent qu’une vidéo est bien réelle alors qu’elle a été fortement modifiée ou générée de façon synthétique pour paraître réaliste, cela peut les induire en erreur. Dans certains cas, lorsqu’un contenu n’est pas signalé, YouTube peut prendre des mesures afin de réduire le risque de préjudice pour les spectateurs en appliquant de manière proactive un libellé que le créateur ne pourra pas supprimer. De plus, les créateurs qui décident de façon récurrente de ne pas indiquer que leurs contenus sont modifiés ou synthétiques pourront être pénalisés par YouTube (par exemple, suppression de leur contenu ou exclusion temporaire du Programme Partenaire YouTube). »
Rappelons que les membres du groupe Bilderberg discutèrent de l’éthique de l’IA lors d’une réunion en 2019. Or, ils en ont encore discuté cette année dans la réunion qui se termine aujourd’hui et à laquelle participe un habitué, le ministre des Finances et du Revenu du Canada François-Philippe Champagne, et la ministre des Transports et du Commerce intérieur, Chrystia Freeland. Comme à son habitude, le roi Guillaume-Alexandre des Pays-Bas est présent à cette réunion. Celui-ci est rien de moins que le petit-fils du fondateur du groupe Bilderberg, le prince Bernhard des Pays-Bas, un ancien membre des “SA”, c’est-à-dire les « troupes de choc » du parti nazi (Lire cet article). Notons que les Bilderbergers ont profité de la réunion actuelle pour discuter de l’axe autoritaire, ainsi que du dépeuplement.
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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).




[…] à mon article concernant les vidéos d’intelligence artificielle qui utilisent les voix du pape Léon XIV et […]
L’AGENDA « Officiel » BILDERBERG 2025 ET LA LISTE DES PARTICIPANTS RÉVÉLÉS Avec PRESS FOR TRUTH.
Brad Pitt parlait de son choix du satanisme et de son pacte avec Satan. Les gens dans la salle riaient, mais Brad Pitt le disait sans rire lors du Toronto International Film Festival en 2011.
Ces types disent la vérité, même si les gens rient ou que c’est une blague… Bref, ce n’en est pas une, et Satan ou le satanisme non plus…
Voici la citation complète de Brad Pitt : « J’ai grandi dans un environnement très chrétien », a-t-il déclaré. « Un environnement très sain et une famille aimante, mais il y avait des paramètres que je ne comprenais pas. Je les ai remis en question, et il m’a fallu attendre l’âge adulte pour vraiment essayer de nouvelles choses – c’était du satanisme. Ça marche vraiment bien, euh… on a fait un pacte… le film a vraiment bien marché. Non, c’est vraiment une question de savoir ce qu’on nous dit en grandissant, et j’y crois beaucoup. Il faut essayer les choses par soi-même et vraiment découvrir qui on est, ce qui fonctionne pour nous et ce qui ne fonctionne pas. Je m’identifie à cette période, c’est une période très personnelle, c’est un système de confort, on coupe les liens et on se retrouve complètement seul, sans aucun point d’appui. »