Un article du National Post ― Membre du FEM et du Groupe Bilderberg, Mark Carney souhaite révolutionner la société. Ce ne sera pas agréable

Le 5 avril dernier, Steve Richard partageait avec moi un article du National Post qui trace un portrait éloquent de Mark Carney qui annonça officiellement qu’il se présentait à l’élection à la direction du Parti libéral du Canada de 2025. Il gagna au premier tour avec plus de 85,9 % des voix, faisant de lui le chef du Parti libéral et le 24e premier ministre du Canada. Je posais cette question ironique dans mon précédent article : croyez-vous que le Canada sera mieux dirigé par le globaliste Mark Carney ou par le « goy des prairies » Pierre Poilievre ? L’auteure et enseignante Nathalie Elgrably écrivait dans le Journal de Montréal : « Il s’avère que M. Carney gravite depuis longtemps autour du Forum économique mondial (FEM), cette organisation où Klaus Schwab et des élites autoproclamées imaginent comment redessiner nos vies selon leur vision technocratique et uniformisée. Parmi ses nombreuses ambitions, le FEM veut populariser la consommation d’insectes comme substitut à la viande, et promeut la viande de laboratoire comme alternative à l’élevage traditionnel. Il appuie également le concept de «villes 15 minutes», lequel, pour réduire l’empreinte carbone, favorise des restrictions à la mobilité et menace les modes de vie ruraux ou suburbains. » Elle poursuit : « Le FEM a également lancé l’idée d’attribuer une identité numérique à chaque individu, liant données personnelles, santé, finances et comportements dans un système globalisé, pavant ainsi la voie à une surveillance totale. Il ne cache pas non plus son mépris pour les choix individuels, préférant un monde où les élites décident pour la masse, et où la souveraineté nationale s’efface au profit d’une gouvernance mondiale. »

Mark Carney s’entendra probablement très bien avec le président des États-Unis, le mondialiste Donald Trump. En effet, Trump, a déclaré qu’il préférerait travailler avec le chef du Parti libéral au Canada pour résoudre une guerre commerciale qu’il a déclenchée avec Ottawa. Lors d’une interview accordée le 18 mars sur “The Ingraham Angle” de Fox News, Trump a été interpellé par la présentatrice Laura Ingraham sur les sondages qui donnaient le Parti libéral au pouvoir du Premier ministre Mark Carney en tête face aux conservateurs, dirigés par Pierre Poilievre. « Je pense qu’il est plus facile de traiter avec un libéral, et peut-être qu’il va gagner, mais je m’en fiche. Cela ne m’importe absolument pas », a déclaré Trump lors de l’entrevue. Le journaliste et auteur britannique Peter Foster écrit dans le National Post : « Ce que Carney souhaite en fin de compte, comme Saint-Simon, c’est une dictature technocratique justifiée par l’alarmisme climatique. » Pour sa part, Nathalie Elgrably écrit : « Tout indique que Mark Carney est un globaliste et un technocrate de Davos. Or, un homme ne peut servir deux maîtres. Et qui sert les intérêts d’une élite déconnectée ne peut donc défendre ceux des citoyens ordinaires. »

Ensemble, Carney et Trump pourront travailler à détruire volontairement l’économie du continent américain, facilitant ainsi l’émergence d’une société technocratique alimentée par l’intelligence artificielle (Projet Stargate), ainsi que l’attribution d’une monnaie et d’une identité numériques à chaque individu, « pavant ainsi la voie à une surveillance totale ». Trump a récemment annoncé deux nouveaux types de tarifs douaniers, ou ce qu’il appelle le « Jour de la libération », visant à effacer les déficits commerciaux entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux qui, selon lui, « rendra l’Amérique à nouveau riche » en rapatriant des emplois manufacturiers et en relançant la demande de produits fabriqués aux États-Unis. Mais les économistes tirent la sonnette d’alarme, avertissant que ces droits de douane pourraient engendrer des scénarios économiques plus désastreux, notamment une récession ou une stagflation, un mélange de « stagnation » et d’« inflation » qui décrit des périodes où la croissance économique faiblit alors même que les prix restent douloureusement élevés.

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➤ L’ancienne Première ministre britannique Liz Truss critique vivement Mark Carney.

Né le 16 mars 1965 à Fort Smith, dans les Territoires du Nord-Ouest, Mark Carney a occupé divers postes chez Goldman Sachs avant de se joindre à la Banque du Canada à titre de sous-gouverneur en 2003. En 2004, il a été nommé sous-ministre associé principal au ministère des Finances du Canada. En 2007, Carney a été nommé gouverneur de la Banque du Canada, où il était responsable de la politique monétaire canadienne pendant la crise financière mondiale. Il a dirigé la banque centrale canadienne jusqu’en 2013, année où il a été nommé gouverneur de la Banque d’Angleterre, où il a dirigé la réponse de la banque centrale britannique au Brexit et à la première phase de la pandémie de COVID-19.

Après avoir quitté la banque centrale, Carney a été président et responsable de l’investissement d’impact chez Brookfield Asset Management et président du conseil d’administration de Bloomberg LP. Il a également été nommé envoyé spécial des Nations Unies (ONU) pour l’action climatique et le financement. Carney a également travaillé comme l’un des nombreux conseillers informels du premier ministre canadien Justin Trudeau pendant la pandémie de COVID-19 et a été nommé président du groupe de travail sur la croissance économique du Parti libéral en septembre 2024. En janvier 2025, après l’annonce de la démission de Trudeau, il a annoncé son intention de briguer la direction du Parti libéral du Canada, remportant une victoire écrasante en mars. Peu de temps après avoir remporté l’élection à la direction du Parti libéral et être devenu premier ministre, Carney a conseillé au gouverneur général de dissoudre le Parlement et de déclencher des élections anticipées.

Carney a été président du Comité sur le système financier mondial de la Banque des règlements internationaux (BRI) de juillet 2010 à janvier 2012. Il était membre du Groupe des Trente, un organisme international composé d’éminents financiers et universitaires, et du Conseil de fondation du Forum économique mondial (FEM). Carney a assisté aux réunions annuelles du Groupe Bilderberg en 2011, 2012 et 2019. D’ailleurs, je mentionnais sa participation à la rencontre de Bilderberg au Palace de Montreux en Suisse, dans mon livre “La Société fabienne: les maîtres de la subversion démasqués”. Parmi les thèmes abordés, les participants ont pu discuter de l’avenir de l’Europe et du capitalisme, de l’armement des médias sociaux, des cybermenaces, des changements climatiques et de la durabilité, de l’importance de l’espace, ainsi que de l’éthique de l’intelligence artificielle. Deux Québécois ont participé à cette conférence : le PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec Michael Sabia, et la représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour les migrations Louise Arbour.

Je partage donc ci-dessous l’article de Pierre Foster, intitulé “Mark Carney, man of destiny, wants to revolutionize society. It won’t be pleasant”, publié par le National Post le 5 juin 2021. Mise à jour le 16 janvier 2025, cette chronique approfondie du journaliste offre un aperçu unique des idées de Carney, notamment celles exprimées dans son livre de 2021 “Value(s): Building a Better World for All”.

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