Je partage ci-dessous un article exclusif qui fut publié dans le dernier numéro du magazine britannique The Economist. Ce numéro du 1er mars s’intitule “The Don’s new world order”, c’est-à-dire « le nouvel ordre mondial de Don ». “Don” est le diminutif du prénom masculin “Donald”. Il est curieux de noter que, selon le site Web Behind the Name, ce prénom provient du gaélique écossais Dòmhnall qui signifie « maître du monde », composé des éléments irlandais domun « monde » et fal « règne ». Comme l’écrit Britt Jones dans le magazine britannique Tyla, « lorsqu’on donne un nom à une personne, il arrive parfois que sa signification déteigne sur elle et façonne toute sa vie ». Or, selon le site NameDiscoveries.com, le nom de famille Trump a plusieurs significations. Il pourrait être dérivé du mot moyen anglais « trump » qui signifie « trompette ». Une autre possibilité est qu’il soit à l’origine un surnom pour quelqu’un qui a une personnalité bruyante ou vantarde, puisque le mot « trump » peut également signifier « se vanter » ou « triompher ». Assez curieusement, le nom de Donald Trump pourrait donc signifier « le maître du monde qui triomphera ».
D’ailleurs, Carole Lavoie nous rappelle que dans la mafia, il y avait un « patron » ou « don », dont l’autorité ne pouvait être contestée que par la commission. Chaque don avait un sous-chef, qui agissait comme vice-président ou directeur adjoint, et un consigliere, ou conseiller, qui avait un pouvoir et une influence considérables. Le mot Don est aussi un titre pour les hommes en espagnol et « don » est un terme désignant le chef d’une famille mafieuse.

The Economist est un journal hebdomadaire publié sous forme de magazine imprimé et quotidien sur des plateformes numériques. Il publie des articles sur des sujets tels que l’économie, les affaires, la géopolitique, la technologie et la culture, et est principalement écrit et édité en Grande-Bretagne. Basé à Londres, le journal appartient au groupe Economist, avec ses principaux bureaux de rédaction aux États-Unis, ainsi que dans les principales villes d’Europe continentale, d’Asie et du Moyen-Orient. Le journal met l’accent sur le journalisme de données et l’analyse interprétative plutôt que sur les reportages originaux, ce qui lui vaut à la fois la critique et les éloges.
Fondé en 1843, The Economist a été initialement diffusé par l’économiste écossais James Wilson pour mobiliser des soutiens en faveur de l’abolition des lois britanniques sur le blé (1815-1846), un système de droits de douane à l’importation. Au fil du temps, la couverture du journal s’est étendue à l’économie politique et a finalement commencé à publier des articles sur l’actualité, la finance, le commerce et la politique britannique. Tout au long du milieu et de la fin du XXe siècle, il a considérablement élargi sa mise en page et son format, ajoutant des chroniques d’opinion, des rapports spéciaux, des caricatures politiques, des lettres de lecteurs, des articles de couverture, des critiques d’art, des critiques de livres et des articles sur la technologie. Le journal est reconnaissable à son en-tête rouge de camion de pompiers (plaque signalétique) et à ses couvertures illustrées et thématiques. Les articles individuels sont écrits de manière anonyme, sans signature, afin que le journal parle d’une seule voix collective. Il est complété par son magazine de style de vie frère, 1843, et une variété de podcasts, de films et de livres. Il est considéré comme un journal de référence au Royaume-Uni.
La position éditoriale de The Economist tourne principalement autour du libéralisme classique, social et surtout économique. Il a soutenu le centrisme radical, favorisant les politiques et les gouvernements qui maintiennent une politique centriste. Le journal défend généralement le libéralisme économique, en particulier le libre marché, le libre-échange, la libre immigration, la déréglementation et la mondialisation. Malgré une position éditoriale prononcée, il est considéré comme ayant peu de parti pris dans ses reportages et comme exerçant une vérification rigoureuse des faits et une révision stricte des textes. Son utilisation intensive de jeux de mots, ses prix d’abonnement élevés et la profondeur de sa couverture ont lié le journal à un lectorat à revenus élevés et instruit, lui conférant des connotations à la fois positives et négatives. Dans cette optique, il prétend avoir un lectorat influent composé de chefs d’entreprise et de décideurs politiques de premier plan.
Pearson plc détenait une participation de 50 % via The Financial Times Limited jusqu’en août 2015. À cette date, Pearson a vendu sa part dans The Economist. Exor, la famille Agnelli, a payé 287 millions de livres sterling pour augmenter sa participation de 4,7 % à 43,4 %, tandis que The Economist a payé 182 millions de livres sterling pour le solde de 5,04 millions d’actions qui seront distribuées aux actionnaires actuels. Outre la famille Agnelli, les actionnaires plus petits de la société comprennent Cadbury, Rothschild (21 %), Schroder, Layton et d’autres intérêts familiaux ainsi qu’un certain nombre d’actionnaires salariés et anciens salariés. Un conseil d’administration nomme officiellement le rédacteur en chef, qui ne peut être révoqué sans son autorisation. The Economist Newspaper Limited est une filiale à 100 % de The Economist Group. Sir Evelyn Robert de Rothschild a été président de la société de 1972 à 1989. ⟶ Vous trouverez ci-dessous l’article récemment publié par The Economist.
« L’équipe Trump affirme que ses accords apporteront la paix et qu’après 80 ans de labeur, l’Amérique transformera son statut de superpuissance en profit. Au lieu de cela, elle rendra le monde plus dangereux et l’Amérique plus faible et plus pauvre. » ― The Economist, le 1er mars 2025
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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).




MoneyRadar :🚨Trump déclenche t-il VOLONTAIREMENT la CRISE du siècle ? (les preuves qui inquiètent…).
🔍 Trump a un plan choc pour l’économie américaine : provoquer volontairement une récession ! Après le « miracle économique » de Biden qui cachait un surendettement colossal (36 000 milliards $), la nouvelle administration lance une « détoxification » brutale de l’économie US. Coupes budgétaires massives, guerre commerciale, réforme du PIB… Wall Street tremble déjà. Une stratégie risquée ou un mal nécessaire pour « Make America Great Again » ? Découvrez les dessous de cette thérapie de choc économique et ses conséquences pour les marchés mondiaux ! 📈💰
Trump est président d’un pays qui vient de perdre sa dernière guerre contre la Russie, et qui est incapable d’arrêter les missiles hypersoniques russes. Trump qui n’a pas déclenché cette guerre en Ukraine, cesse de livrer des armes à Kiev, pour mettre fin à cette guerre.
Si Trump pouvait diriger le monde (ce qui est de plus en plus impossible, en raison du déclin de l’hégémonie américaine face à de nouvelles puissances émergeantes comme la Chine) compte tenu du fait qu’il n’a pas initié de guerre durant sa 1ère mandature, et qu’il oeuvre pour la paix entre l’Ukraine et la Russie…peut-être, serait-il une bonne chose, si c’était lui qui dirigeait le monde, et non quelqu’un d’autre (mais il y a des raisons de penser que personne ne peut diriger le monde.
Donald Trump est considéré comme le Messie ben David par les rabbins de la secte Loubavitch. L’un d’entre eux en particulier, Menachem Mendel Schneerson, a cristallisé les espérances à l’ère actuelle. Zacharie donne une description du roi à venir. Le chapitre 14 est le passage central du livre de Zacharie qui parle de ce roi qui régnera sur toute la terre. Dans cette dernière image, le roi est un conquérant ; il vient avec colère, pour juger les ennemis d’Israël.
La voie a été préparée pour que Donald Trump soit élevé au rang de roi d’Israël (suivre le dossier complet à ce sujet). Évidemment, tous ne l’accepteront pas, ce qui aboutira probablement à la guerre de Gog et Magog.
Personnellement, je ne veux pas d’un Donald Trump pour diriger le monde, et encore moins pour me diriger (je n’ai besoin de personne pour me diriger). Trump soumettra les populations, son règne sera tyrannique. Comme je l’ai écrit précédemment, Donald Trump nous prépare un véritable cauchemar orwellien, sous l’égide des sionistes satanico/babyloniens.
Nombreux, sont ceux qui sont surpris par le tableau, ici dressé de Donald Trump qui, à peine investi comme président des USA, fait ce qu’il peut pour mettre fin à la guerre en
Ukraine qui a fait tant de morts qui fournit non moins d’efforts pour démanteler l’état profond américain qui fraude les élections en faveur des démocrates et qui déclenche des guerres pour satisfaire le complexe militaro-industriel !
Donald Trump n’est pas l’homme honnête que plusieurs personnes pourraient croire. Trump veut une cessation de la guerre en Ukraine car il veut s’accaparer les minéraux, comme il veut le faire au Canada et au Groenland.
Les États-Unis sont entièrement impliquées dans le conflit en Ukraine puisqu’ils en sont à l’origine. J’invite les gens à consulter le dossier de l’Ukraine.
Donald Trump ne démantèle pas du tout l’état profond américain, puisque lui et son gouvernement sont l’état profond. Nous assistons actuellement à un coup d’état de l’intérieur dans le but d’une prise de contrôle du pays par les technocrates / transhumanistes. L’objectif est de mettre en place un gouvernement dominé par l’intelligence artificielle, ainsi qu’un état de surveillance global.
En un mot, Donald Trump nous prépare un véritable cauchemar orwellien.