Toujours dans le cadre de l’opéra urbain, “Le Gardien du Temple – La Porte des Ténèbres“ qui aura lieu au centre-ville de Toulouse, du vendredi 25 au dimanche 27 octobre prochain, je partage avec vous un document intitulé « Que se passe-t-il à Toulouse autour du minotaure ? », qui a été rédigé par Lauriane (ancienne praticienne certifiée des méthodes ésotériques “new age” : cartomancie, hypnose, yoga nidra, pendule, méditations etc…) et Michaël (historien, diplômé de faculté de théologie protestante, et enseignant à l’université et dans le secondaire).
J’ai découvert ce livret en regardant la dernière vidéo de Karim Coulaud, lequel a eu la gentillesse de m’envoyer par courriel une copie du document au format PDF. Cette étude nous apporte des détails précieux sur les aspects archéologique, mythologique, symbolique et spirituel de cet événement qui aura prochainement lieu en France.
Comme Karim Coulaud nous l’explique, « les grands événements publics sont des occasions en fait de marquer le territoire du Royaume du diable dans ce monde et de l’afficher publiquement pour faire en sorte que les gens donnent leur consentement de manière inconsciente, sans même comprendre réellement ce dont il s’agit. Mais néanmoins, c’est un consentement tacite qui est fait. » Il ajoute : « Le but de ces cérémonies ou de ces spectacles de rue comme ça va être le cas à Toulouse, est de marquer l’espace spirituel. Dans le cadre de Toulouse, c’est très marquant. Il y a une procession qui va se passer dans les rues de Toulouse avec ce minotaure, avec nécessairement des influences spirituelles qui vont avoir lieu sur la ville. »

➽ Que se passe-t-il à Toulouse autour du minotaure ?
➦ Le gardien du temple : événement culturel ou offensive spirituelle ?
En novembre 2018, la ville de Toulouse accueillait dans son hypercentre une grande manifestation de théâtre urbain mettant en scène deux énormes machines : un Minotaure de 47 tonnes et une araignée géante. Ce premier spectacle intitulé « Le Gardien du Temple » avait réuni pas moins de 900 000 spectateurs puis attiré près de 300 000 visiteurs l’année suivante à la Halle de la Machine, où sont exposés les monstres géants.
Pour rappel, il s’agit de l’histoire d’un Minotaure nommé Astérion, créature mi-homme mi-taureau demeurant dans un labyrinthe aux confins de la mer et des océans : « Il voyage à travers le monde en empruntant les galeries qui relient les continents (…) Au matin, endormi dans le centre de la ville rose, (…) le voici prêt à se perdre dans Toulouse, ville labyrinthe. Ariane, l’araignée géante, (…) est la gardienne du labyrinthe. Elle veille sur Astérion depuis sa naissance. Protectrice, elle utilise ses pouvoirs magiques pour guider son demi-frère vers sa future demeure afin qu’il retrouve solitude et tranquillité ».
Fort de ce premier succès, la mairie de Toulouse a officialisé la tenue du 2ème opus baptisé « La porte des ténèbres » du 25 au 27 octobre 2024. Celui-ci se tiendra en présence d’une invitée « de poids » (38 tonnes quand même) en la “personne” de Lilith : un démon féminin « tout droit venu de l’enfer » comme se plaît à le souligner François Delarozière le directeur artistique de la compagnie la Machine. L’actuel maire de Toulouse a récemment encouragé les habitants à prendre part à ce spectacle qui, d’après les organisateurs, doit permettre la construction « d’un patrimoine imaginaire commun ». Cette invitation à venir communier en grande pompe autour de cet imaginaire ténébreux a de quoi interpeller quant aux potentielles retombées spirituelles que cela pourrait avoir pour l’aire urbaine toulousaine. En effet, le scénario proposé par cet opéra de plein air n’est pas qu’un simple divertissement. Derrière ce spectacle monumental se cache une série de rituels poursuivant des objectifs occultes.
L’objectif de ce livret est d’informer de façon factuelle sur les symboles utilisés lors du premier opus du Gardien du Temple ainsi que ceux utilisés lors du deuxième opus : La Porte des Ténèbres.


➽ Un peu d’histoire… Toulouse et son emblème chrétien longtemps revendiqué
Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de se pencher sur l’histoire du blason de la ville de Toulouse. Celui-ci possède une riche histoire remontant au XIe siècle, lorsque le comte de Toulouse Raymond de Saint-Gilles décide de faire figurer sur son sceau une croix. Au XIIIe siècle, ses successeurs adoptèrent pour armoiries une croix cléchée, évidée, pommelée et alaisée d’or. Cet emblème est également repris par les agents municipaux connus sous le nom de Capitouls. C’est ce que révèle la lettre que ces derniers ont envoyés au roi Pierre II d’Aragon en 1211, durant la Croisade des Albigeois. Ce sceau est alors accompagné d’un agneau nimbé, l’Agnus Dei, portant la Croix de Toulouse en bannière, pour mieux signifier l’attachement des dirigeants politiques de la cité à la foi chrétienne. Au recto, le sceau affiche le Château Narbonnais du comte et la Basilique Saint-Sernin célébrant la mémoire du premier évêque de Toulouse.
Les documents administratifs produits ultérieurement reprendront, sans discontinuer cet emblème de l’Agneau pascal comme signe distinctif de la ville de Toulouse et élément central de son identité. S’ajouteront les fleurs de lys pour signifier le rattachement de la ville à la couronne de France.

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En tant qu’auteur et chroniqueur indépendant, Guy Boulianne est membre du réseau d’auteurs et d’éditeurs AuthorsDen et de la Nonfiction Authors Association (NFAA) aux États-Unis. Il adhère à la Charte d’éthique mondiale des journalistes de la Fédération internationale des journalistes (FJI).






THE VAULT 42 : « LA PORTE DES TÉNÈBRES VIENT DE S’OUVRIR À TOULOUSE ! » 😈
Le Gardien du Temple Opus 2 — Trois signes prodigieux, la croix de Satan, le Sigil de Lucifer et le signe de la bête sont apparus sur les rives du fleuve. Ils sont les clés de La Porte des Ténèbres.
La « Porte des ténèbres » s’ouvre enfin à Toulouse et ses machines prennent vie.
Dans les rues de Toulouse, d’immenses créatures des enfers se meuvent enfin. Malgré les critiques de l’Archevêque, l’opéra urbain « La Porte des ténèbres » a débuté hier soir, vendredi 25 octobre. L’imposant spectacle conçu par la compagnie de théâtre de rue La Machine semble éblouir les petits et les grands qui sont venus par milliers.
Le Gardien du Temple Opus 2 – La Porte des Ténèbres (Spot TV). Un spectacle imaginé par François Delarozière, conçu par la Compagnie La Machine et organisé par Toulouse Métropole.
Le Gardien du Temple Opus 2 : La Porte des Ténèbres – Acte I (25 octobre 2024) — L’une des trois clés semble être le symbole alchimique du soufre noir, également connu sous le nom de « croix de Léviathan » ou « croix de Satan ».
Le Gardien du Temple Opus 2 : La Porte des Ténèbres – Acte I — Nous savons déjà que l’une des trois clés de la Porte des Ténèbres est le sceau de Lucifer. Or, dans cette vidéo, on voit qu’une autre des trois clés représente le nombre de la Bête, c’est-à-dire 666.
Le sceau de Lucifer est un symbole occulte utilisé par diverses cultures et traditions depuis des milliers d’années. On pense qu’il s’agit d’un symbole puissant, capable d’invoquer des forces démoniaques ou de conférer à un individu un pouvoir dépassant ses capacités habituelles. On peut voir ce symbole dans les œuvres d’art de nombreuses civilisations anciennes, et son utilisation est toujours répandue dans l’occultisme moderne.
Appelé aussi Sigil de Lucifer, ce symbole a été utilisé pour la première fois au 16ᵉ siècle (1517) dans le Grimoirium Verum, également connu sous le nom de Grimoire de la Vérité. Cet ouvrage a été rédigé comme un guide pratique pour invoquer et travailler avec Lucifer, Belzébuth et Astaroth, ainsi qu’avec leurs petits démons.
SOURCE : Médiéfan.
“Le Gardien du Temple – La Porte des Ténèbres” et le sigil de Lucifer. C’est donc bel et bien confirmé !!! Ce n’est pas que du fantasme…
Saint Adaugoijele ✝️ : Un prêtre à propos de Lilith. Un récit effrayant de la société d’aujourd’hui par le Père Chad Ripperger.
Where I live in Lancashire in North West England, farmers feared the evil entity known as Lilith, but here she was known as The Hag. The farmers feared her because, just as in the legend in The Talmud, she was hostile to the children of Mankind and especially first born children. But she was also hostile to their first born livestock, lambs and calves. The Hag was said to be afraid of the magical power of the rowan tree. The farmers made their lambs jump through hoops made of the wood of the rowan to protect them against night attacks from The Hag/Lilith. This was a practice in Christian England but had its roots in Scandinavia, after the Vikings came and the Danelaw was created.
TRADUCTION :
Là où je vis dans le Lancashire, dans le nord-ouest de l’Angleterre, les agriculteurs craignaient l’entité maléfique connue sous le nom de Lilith, mais ici, elle était connue sous le nom de la Sorcière. Les agriculteurs la craignaient car, tout comme dans la légende du Talmud, elle était hostile aux enfants de l’humanité et en particulier aux premiers-nés. Mais elle était également hostile à leur bétail, agneaux et veaux premiers-nés. On disait que la Sorcière avait peur du pouvoir magique du sorbier. Les agriculteurs faisaient sauter leurs agneaux à travers des cerceaux faits du bois du sorbier pour les protéger des attaques nocturnes de la Sorcière/Lilith. Cette pratique était en usage dans l’Angleterre chrétienne, mais elle trouve ses racines en Scandinavie, après l’arrivée des Vikings et la création du Danelaw.
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