Le pasteur Bertrand Lewis Comparet, ancien procureur adjoint de la ville de San Diego (1942-1947), posait cette question : Qui sont les Juifs ?

Je partage avec vous un sermon du pasteur Bertrand Lewis Comparet (25 janvier 1901 – 10 octobre 1983), intitulé « Qui sont les Juifs ? Jésus-Christ était-il juif ? », dont m’a fait part l’une de mes plus fidèles lectrices. Bertrand Lewis Comparet était un avocat et un militant qui est devenu une figure influente dans le développement du mouvement de l’Identité chrétienne. Il est né à San Diego. Dès son plus jeune âge, il s’est passionné pour les débats. En 1919, alors qu’il était au lycée, il remporta la médaille d’argent au championnat de la Ligue de débat de Californie du Sud. Après le lycée, il entra à Stanford, où il fut également membre de l’équipe de débat. Diplômé de la faculté de droit de Stanford, il exerça le droit à San Diego, en Californie. Il fut procureur adjoint du district de San Diego de 1926 à 1932, puis procureur adjoint de la ville de San Diego de 1942 à 1947. Comparet s’associa à Wesley Swift pour fonder la Congrégation chrétienne anglo-saxonne. Swift en fut le président et Comparet le vice-président. La congrégation commença à se réunir en 1945, mais ne fut constituée en société qu’en 1948. La même année, Comparet fonda également « Dr. Wesley Swift’s Ministry, Inc. », dont lui et Swift étaient directeurs.

Comparet participa à l’émergence du mouvement de l’Identité chrétienne au sein de l’israélisme britannique. Il enseignait que les Juifs n’avaient jamais été Israélites, mais plutôt des Cananéens qui s’étaient unis par mariage à des Israélites. Plus tard, il proposa une variante de la théorie khazare, suggérant que les Juifs édomites étaient les ancêtres des Khazars. Comparet enseignait également un pré-adamisme qui ressemblait à celui de Charles Carroll, dans lequel le serpent était noir pré-adamite. À la lecture de ses sermons passionnants, on constate rapidement que l’auteur est un fervent étudiant de la Bible, et plus particulièrement de l’eschatologie, c’est-à-dire l’étude des prophéties concernant les événements passés, présents et futurs. On apprécie également la clarté et la logique de sa présentation des faits, fruits de sa formation et de sa profession d’avocat reconnu. Son style d’écriture, à la fois limpide et convaincant, est remarquable, tant en chaire que lors de conférences et à la radio, pour la clarté de sa pensée et la profondeur de son raisonnement.

Bertrand Lewis Comparet prit sa retraite en 1968 pour se consacrer pleinement au ministère de Kingdom Identity Ministries. Il était membre de l’Ordre des Chevaliers chrétiens de l’Empire invisible. Avec le Dr Wesley Swift, il a co-écrit le cours d’étude biblique de l’American Institute of Theology. Le pasteur Comparet, fort de sa formation juridique d’avocat, de ses aptitudes en histoire et en sciences, et grâce à de nombreuses années d’étude approfondie des Écritures, est devenu l’un des plus grands exégètes bibliques du XXe siècle. En 1998, l’organisation Kingdom Identity Ministries a été choisie pour poursuivre le ministère Your Heritage, fondé par Bertrand Comparet dans les années 1950. ◾


➽ Le résumé du sermon

Le sermon ci-dessous présente une argumentation historique et religieuse controversée et détaillée sur l’identité des Juifs, l’héritage de Jésus-Christ et la signification de la lignée biblique. Elle affirme que les Juifs mentionnés dans la Bible ne sont pas les véritables descendants des Israélites, établissant une distinction raciale et religieuse complexe étayée par des citations bibliques. L’idée centrale est que Jésus-Christ était un Israélite de la tribu de Juda, et non un Juif au sens commun du terme, ni par la religion ni par l’appartenance ethnique. La vidéo soutient que les véritables Israélites sont les ancêtres des peuples anglo-saxons, scandinaves et germaniques actuels, et critique les interprétations religieuses et politiques modernes, notamment la mauvaise traduction de termes bibliques clés comme « Gentil ». Elle lance également un appel urgent à reconnaître la distinction biblique entre les « enfants de Dieu » et les « enfants de Satan », mettant en garde contre la corruption politique et religieuse prétendument causée par l’influence juive.

Résumé chronologique

  • 00:00 – 05:00 : Définition du terme Juif et analyse du judaïsme de l’époque de Jésus
    Cette partie définit la confusion commune sur l’identité juive, distingue juif par religion vs par race, et affirme que Jésus n’était pas juif par religion, critiquant sévèrement le judaïsme talmudique comme une déviation de l’ancien hébraïsme.
  • 05:00 – 13:00 : Ascendance raciale de Jésus et des Juifs – distinction entre Israélites purs et peuples cananéens
    Exploration généalogique de Jésus comme descendant pur de la tribu de Juda, opposée à l’origine des juifs sous influence cananéenne et autres peuples mêlés, qui ont incorporé des peuples non israélites, ce qui explique leur rejet par Jésus.
  • 13:00 – 19:00 : Présence et influence des peuples cananéens et autres groupes mongrels dans la terre de Juda
    Description historique et biblique des différentes tribus cananéennes non exterminées, et effets négatifs de leur intégration avec les véritables Israélites.
  • 19:00 – 26:00 : Descendance d’Ésaü, les Iduméens, et leur rôle historique dans la région de Juda
    Présentation de la lignée d’Ésaü comme racine des Iduméens et d’Hérode, décrits comme des occupants étrangers infiltrant la Judée et contrôlant localement par ruse et brutalité.
  • 26:00 – 30:00 : Histoire des Juifs après la chute de Jérusalem, migration vers Khazarie et conversion au judaïsme
    Récit de l’expulsion des Juifs de Palestine, leur installation dans la Khazarie où la noblesse fut convertie massivement au judaïsme au VIIIe siècle, donnant naissance à une part importante des Juifs ashkénazes actuels.
  • 30:00 – 38:00 : Mésinterprétation du terme “Juif” et clarification de la traduction erronée de “Gentil” dans la Bible
    Explication philologique des erreurs de traduction des mots désignant « nation » dans l’Ancien et Nouveau Testament, dénonçant la création tardive et abusive du terme « gentil » pour différencier non-juifs.
  • 38:00 – 52:00 : Concept biblique des enfants de Dieu et des enfants du diable; identification des vrais Israélites et des faux enfants
    Présentation de la croyance que la Bible décrit deux lignées biologiques issues de Dieu et de Satan, les Juifs étant accusés par Jésus d’appartenir à la deuxième.
  • 52:00 – 58:00 : Influence corruptrice des enfants de Satan sur les nations, en particulier les États-Unis
    Analyse critique de l’infiltration juive dans la politique, le commerce, et la religion des États-Unis, considérée comme source de déclin national, manipulation des institutions et effacement des valeurs chrétiennes.
  • 58:00 – 1:10:00 : Dénonciation du déclin moral et politique américain, liée à l’abandon des lois divines et influence juive
    Évocation de la perte de puissance américaine liée à sa fuite de la foi et sa soumission aux influences étrangère, notamment l’ONU, puis critiques politiques sur la faiblesse des dirigeants actuels.
  • 1:10:00 – 1:18:30 : Appel à la repentance nationale en revenant aux principes bibliques et en refusant toute alliance avec les ennemis de Dieu
    Invitation à agir individuellement et collectivement pour restaurer la justice selon Dieu, rejeter l’aide aux ennemis et stopper la décadence par un retour sincère à la foi véritable.

Points clés

  • 📌 Jésus n’était pas juif au sens religieux, mais fidèle à l’ancienne religion hébraïque avant l’adoption du Talmud babylonien.
  • 📌 Les Juifs historiques étaient un peuple ethnico-religieux mêlé, composé de descendants de Canaanites, Iduméens, Babyloniens, et Khazars, non issus directement des douze tribus d’Israël.
  • 📌 La véritable lignée d’Israël existe chez les peuples anglo-saxons actuels, descendants des tribus d’Israël, et cela inclut Jésus-Christ lui-même en tant que membre pur de la tribu de Juda.
  • 📌 L’usage du terme « gentil » dans la Bible est une erreur de traduction des mots originaux signifiant simplement « nation ».
  • 📌 Il existe un conflit biblique entre deux lignées biologiques et spirituelles : les enfants de Dieu et les enfants du diable, où le « peuple juif » est assimilé aux seconds.
  • 📌 L’influence des Juifs (dans ce discours, vus comme infiltrés et corrupteurs) sur les institutions politiques et religieuses américaines serait la cause principale du déclin national.
  • 📌 Un appel fort est lancé à se détourner des autorités corrompues, à rejeter l’appui aux ennemis de Dieu (communistes et autres), et à renouer avec les lois divines pour sauver la nation.

Réflexions marquantes

  • ☑ « Moi je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent. (…) Mais vous [les Juifs], vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes point de mes brebis. » (Jean 10:14-26)
    Revendication d’une séparation spirituelle et raciale exclusive entre les disciples de Jésus et les Juifs historiques.
  • ☑ L’union forcée ou interdite avec les peuples païens est responsable de la dégénérescence spirituelle et morale racontée dans la Bible.
  • ☑ La conversion massive des Khazars au judaïsme au VIIIe siècle façonne une grande partie de la population juive actuelle, défiant l’idée d’une vraie origine israélite.
  • ☑ La notion biblique originale de « gentile » est radicalement différente de son usage contemporain, suggérant une altération intentionnelle de la traduction pour servir des doctrines ecclésiastiques.
  • ☑ Toute influence juive sur la politique américaine est fortement dénoncée comme une trahison, responsable de la perte de puissance mondiale des États-Unis lors du XXe siècle.

Questions fréquentes

  1. Qui sont les vrais descendants d’Israël selon ce sermon ?
    Ce sont les peuples anglo-saxons, scandinaves, allemands, et apparentés, descendants directs des anciennes tribus d’Israël.
  2. Pourquoi Jésus n’était-il pas considéré comme juif selon le conférencier ?
    Parce qu’il ne suivait pas la religion judaïque fondée sur le Talmud mais la foi ancienne des patriarches hébreux, et parce qu’il était raciale­ment un vrai Israëlite, pas un « juif » au sens ethno religieux.
  3. Quel est le rôle des Khazars dans l’histoire juive selon cette thèse ?
    Les Khazars convertis au judaïsme ont formé la majeure partie des Juifs ashkénazes actuels, ce qui explique leur séparation raciale d’avec les Israélites originels.
  4. Qu’est-ce que le terme « gentil » voulait dire initialement dans la Bible ?
    Il signifie simplement « nation » en hébreu et en grec et ne désignait pas un non-Juif religieux ou racial.
  5. Que conseille le sermon pour les nations chrétiennes aujourd’hui ?
    De revenir aux lois divines, cesser de soutenir leurs ennemis spirituels ou politiques, et rejeter les influences corruptrices pour retrouver prospérité et liberté.

Conclusion

Le sermon ci-dessous propose donc une réinterprétation stimulante de l’histoire biblique, de la généalogie et de l’identité, en soulignant la distinction entre les véritables Israélites et les Juifs des temps biblique et contemporain. À travers une analyse scripturaire détaillée et des affirmations historiques, elle remet en question les croyances traditionnelles liées à l’ethnicité et à la religion, affirmant que Jésus appartenait à la tribu israélite pure de Juda – et non aux Juifs, ni par religion ni par race. Le sermon critique également les erreurs de traduction religieuse modernes et les alliances politiques, mettant en garde contre les conséquences de l’abandon des lois bibliques et de la domination d’influences perçues comme corruptrices. Il appelle à un retour aux vérités scripturaires concernant l’identité, la fidélité à Dieu et la justice nationale, considérées comme essentielles pour survivre aux calamités imminentes et retrouver la prospérité perdue.

Pour les lecteurs, l’action suggérée est de rechercher la vérité historique et biblique, de cultiver la fidélité aux principes religieux originels et de rejeter les influences corruptrices internes et externes à leur société. [La transcription française de la vidéo se trouve ci-dessous]


➽ Pasteur Bertrand Lewis Comparet : « Qui sont les Juifs ? »

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L’identification des peuples anglo-saxons, scandinaves et germaniques comme les survivants des tribus d’Israël nous laisse avec deux autres questions à résoudre. « Qui sont les Juifs ? Jésus-Christ était-il juif ? » Pour répondre à ces questions, il nous faut d’abord définir ce que l’on entend par « Juif ». La confusion qui règne souvent à ce sujet tient au fait que l’on ignore généralement ce que l’on entend précisément par ce terme. Parfois, on entend « Juif » au sens religieux, indépendamment de l’origine ethnique ; il existe en effet des Noirs, des Chinois et des Japonais convertis au judaïsme. D’autres fois, on entend « Juif » au sens ethnique, indépendamment de la religion. Par exemple, Ben Gourion, Premier ministre de l’État d’Israël en Palestine, était bouddhiste, bien que juif par son origine ethnique.

Puisque la question de savoir si Yahshua était juif de par sa religion est la plus facile à trancher, commençons par elle. La réponse est clairement non. Yahshua pratiquait la véritable religion de l’Ancien Testament, celle de la Loi et des Prophètes. Il réprimandait constamment les Juifs pour avoir abandonné la Loi au profit du judaïsme sous l’influence du Talmud babylonien, appelé à son époque la tradition des anciens. Dans Matthieu 5:17-18, Yahshua dit : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la loi ou les prophètes ; je ne suis point venu abolir, mais accomplir. Car en vérité je vous le dis, jusqu’à ce que le ciel et la terre aient passé, il ne passera pas de la loi un seul iota, ni un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout ait été accompli. »

Yahshua réprimandait sans cesse les Juifs pour leur apostasie, pour avoir délaissé les lois de Yahvé au profit de la tradition des anciens. Ce judaïsme talmudique était très différent de la religion que l’on trouve dans l’Ancien Testament. Feu le rabbin Stephen S. Wise, grand rabbin des États-Unis, l’a exprimé avec une telle clarté que je ne saurais mieux dire. Il a déclaré : « Le retour de Babylone et l’adoption du Talmud babylonien marquent la fin de l’hébraïsme et le début du judaïsme. » [NCOY]

Puisque la religion de l’Ancien Testament était celle des véritables Hébreux, et non des Juifs, le rabbin érudit avait tout à fait raison de la nommer hébraïsme et de constater qu’elle prit fin avec l’adoption du Talmud. Ce fut le début d’une nouvelle religion, le judaïsme ou babylonien, pratiquée par les Cananéens, les Hittites, etc.

On lit dans Matthieu 15:1-9 : « Alors des scribes et des pharisiens venus de Jérusalem s’approchent de Jésus, disant : Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent point les mains lorsqu’ils prennent leurs repas. Mais lui, répondant, leur dit : Pourquoi, vous aussi, transgressez-vous le commandement de Dieu à cause de votre tradition ? Car Dieu a commandé, disant : Honore ton père et ta mère ; et que celui qui maudit père ou mère soit mis à mort. Mais vous, vous dites : Celui qui aura dit à son père ou à sa mère : Ce dont tu pourrais être assisté par moi est une offrande… Il n’honorera certainement pas son père ou sa mère ! Et vous avez annulé la loi de Dieu à cause de votre tradition. Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé de vous, en disant : Ce peuple m’honore de ses lèvres ; mais leur cœur est fort éloigné de moi. Mais c’est en vain qu’ils me rendent un culte, enseignant des doctrines qui ne sont que des commandements d’hommes. » On retrouve ce même épisode dans Marc 7:5-13.

Dans Jean 5:37-46, Yahshua dit aux Juifs : « Le Père lui-même, qui m’a envoyé, a rendu témoignage de moi. Sondez les Écritures, car vous pensez avoir en elles la vie éternelle ; or, ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Si vous aviez cru en Moïse, vous auriez cru en moi, lui dont vous dites qu’il est votre Dieu, alors que vous ne le connaissez pas. » Dans Jean 15:23, Yahshua dit : « Celui qui me hait, hait aussi mon Père. » Dans Matthieu chapitre 21, Yahshua résume leur position en disant que même les publicains et les prostituées pouvaient entrer dans le royaume de Yahvé avant les Juifs. Assurément, tout le ministère de Yahshua démontre clairement qu’il n’était pas juif de religion .

Yahshua était-il juif de sang pur ? Pour répondre à cette question, il faut retracer l’ascendance de Yahshua et des Juifs. Yahshua était un membre de sang pur de la tribu de Juda, et aucun Juif de souche n’était juif de sang pur, comme nous le verrons. L’ascendance de Yahshua est relatée dans Matthieu, chapitre 1, et Luc, chapitre 3. Ces deux passages montrent que Yahshua descendait du patriarche Juda, par l’un de ses fils jumeaux, Pharez, lui-même ancêtre de sa mère Marie. Il était issu de la lignée de David et de Nathan, frère de Salomon, comme le relate Luc, chapitre 3. Yahshua était un Israélite de sang pur, de la tribu de Juda, comme Paul l’affirme dans Romains 1:3.

À présent, retraçons l’origine raciale des Juifs. Notons qu’ils n’étaient pas, et ne sont toujours pas, Israélites. Certes, on vous a peut-être enseigné que Juif et Israélite étaient synonymes, mais il n’y a pas de plus grand mensonge, comme nous le verrons. Prenons comme première preuve Yahshua lui-même. Dans Matthieu 15:24, Yahshua déclare clairement : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. » Yahshua a donc été envoyé à ceux qui appartenaient à Israël, et non à d’autres. Ainsi, lorsqu’il envoya ses douze disciples prêcher son Évangile, Matthieu 10:5-6 rapporte qu’il leur dit : « N’allez point vers les païens et n’entrez pas dans une ville des Samaritains ; mais allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. » Puis il ajouta dans Matthieu 10:23 : « Vous n’aurez pas achevé de parcourir les villes d’Israël que le fils de l’homme sera venu. »

Les disciples auraient pu parcourir toutes les villes de Judée en un mois ; il était donc évident que les villes d’Israël auxquelles Yahshua faisait référence étaient celles des prétendues tribus perdues d’Israël, qui avaient déjà rejoint l’Europe lors de leur longue migration. Remarquons attentivement les paroles mêmes de Yahshua : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. » Si les Juifs faisaient partie d’Israël, alors ils auraient été parmi ses brebis, mais il affirme qu’ils n’en font pas partie.

Dans Jean 10:14, 26-27, Jésus dit : « Je suis le bon berger, et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent. » Puis il dit aux Juifs : « Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes point de mes brebis, comme je vous l’ai dit. Mes brebis entendent ma voix, et moi, je les connais, et elles me suivent » Remarquez bien que Jésus ne dit pas que si les Juifs ne sont pas de ses brebis, c’est parce qu’ils ne croient pas, et qu’ils pourraient le devenir simplement en changeant d’avis. Au contraire, il dit que s’ils ne croient pas, c’est parce qu’ils ne sont pas de ses brebis . Il connaît ses brebis et sait que les Juifs n’en font pas partie.

Puisque les Juifs ne font pas partie des tribus d’Israël, qui sont-ils donc ? Remontons à leur ascendance. Nous constatons que la véritable lignée du peuple de Yahvé devait être préservée de tout métissage avec les Cananéens voisins. Genèse 24:3-4, 27:46 et 28:1 rapportent qu’Isaac exigea également que son fils Jacob, dont les descendants devinrent Israël, n’épouse qu’une femme de sa propre race. De même, Abraham veilla scrupuleusement à ce que son fils Isaac n’épouse qu’une femme de son peuple.

Cette loi de pureté raciale avait été respectée pendant plusieurs siècles afin de préserver la pureté de la lignée. Cependant, l’un des fils d’Israël, le patriarche Juda, père de la tribu de Juda, transgressa cette loi en épousant une Cananéenne qui lui donna trois fils. Parmi ces trois fils, seul Shélah survécut et laissa une descendance (voir Genèse 38:1-5). Cette lignée métisse doit être distinguée des descendants de sang pur de Juda, notamment ses fils jumeaux, Pharez et Zarah. Juda engendra Pharez et Zarah de sa belle-fille Tamar. Bien que nés hors mariage, ils étaient de pure souche israélite des deux côtés ; Yahshua descendait de Pharez. Les descendants de ces jumeaux constituent la véritable tribu de Juda.

Genèse 46:12 et Nombres 26:20 rapportent que Shélah, fils métis, accompagna Juda en Égypte et laissa une nombreuse descendance au cours des siècles suivants. Ils participèrent à l’Exode et accompagnèrent les armées d’Israël en Terre promise. Cependant, ils se reproduisirent fidèlement. Métis cananéens, ils étaient dépourvus de la perspicacité spirituelle que Yahvé avait accordée à son peuple et restèrent idolâtres, adorateurs de Baal. Dans 1 Chroniques 4:2, ils sont désignés comme la maison d’Ashbéa. Ashbéa est une déformation d’Ishbaal, signifiant « homme de Baal », ce qui montre qu’ils étaient encore idolâtres et incapables de reconnaître le Dieu d’Israël. Ainsi, ces Shélanites, métis, formèrent une des populations du pays qui faisaient partie du peuple juif au temps de Yahshua.

Un autre groupe ethnique étranger qui s’est intégré au peuple juif était la multitude métissée qui, selon Exode 12:38, a quitté l’Égypte avec les enfants d’Israël. Le mot hébreu traduit ici par « métissée » est « ereb », qui signifie métis ou bâtard.

Durant les deux siècles suivants en Égypte, nombreux furent ceux qui transgressèrent la loi divine interdisant le métissage, donnant naissance à cette multitude métissée. Lors de l’Exode, face aux difficultés rencontrées dans le désert, cette même foule causa de nombreux troubles. Nombres 11:4-6 relate comment elle entraîna une partie des Israélites dans la rébellion. Ce groupe métissé était toujours présent dans le pays après le retour de la captivité babylonienne. Néhémie 13:3 mentionne ces métis comme étant toujours présents et source de troubles ; ils se trouvaient également parmi les Juifs à l’époque de Yahshua.

Il y avait ensuite les différents peuples cananéens qui vivaient encore là. Parmi ces Cananéens, les principaux étaient les Jébusiens, les Hittites, les Hivites, les Phéréziens et les Amorites. Lorsque les Israélites furent sur le point d’entrer en Terre promise, Yahvé leur donna des instructions précises : chasser ou exterminer complètement tous ces Cananéens.

Yahweh a donné ces instructions dans Nombres 33:50-56 et Deutéronome 7:1-6 et 20:16-18 . « Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays où tu vas en prendre possession, et qu’il aura chassé devant toi de nombreuses nations, les Hittites, les Gargashiens, les Amorites, les Cananéens, les Phéréziens, les Hivites et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi, lorsque l’Éternel, ton Dieu, les aura livrées devant toi, tu les frapperas et tu les extermineras entièrement ; tu ne feras point d’alliance avec elles, et tu n’auras point de compassion pour elles… Quant aux villes de ces peuples que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage, tu ne laisseras rien en vie qui respire ; tu les extermineras entièrement, à savoir les Hittites, les Amorites, les Cananéens, les Phéréziens, les Hivites et les Jébusiens, comme l’Éternel, ton Dieu, te l’a ordonné. »

Je sais qu’il est de bon ton, aujourd’hui, parmi les fidèles libéraux d’église, de mépriser Yahvé et de dire : « Je ne peux tout simplement pas croire en ce Dieu cruel de l’Ancien Testament. » Je pense que Yahvé se débrouillera très bien sans leur croyance. Il a toujours une bonne raison pour ce qu’il nous demande de faire. La Bible ne discute jamais des raisons de ses lois ; elle les énonce simplement. Il y a toujours une bonne raison, si on prend la peine de la chercher.

Pendant près de 2 000 ans, les Cananéens ont vénéré Baal et Ishtar, pratiquant la religion la plus immorale au monde, à l’exception peut-être de certaines religions hindoues encore pratiquées aujourd’hui. Ce culte impliquait notamment la prostitution forcée de toutes les femmes. Lors de certaines fêtes, les femmes du village devaient s’asseoir dans le champ, à l’extérieur de la porte. Tout chamelier errant pouvait choisir celle qui lui plaisait. Il lui remettait une pièce, qu’elle devait donner au temple, puis il l’emmenait à l’écart et la laissait avec sa syphilis ou sa gonorrhée, selon le cas.

Cette pratique a propagé en Palestine toutes les maladies vénériennes de l’Asie occidentale. Tout médecin sait qu’une seule infection de syphilis non traitée peut entraîner des lésions dégénératives chez les enfants pendant quatre générations. Or, les Cananéens ont perpétué la maladie par de nouvelles infections à chaque génération pendant 2 000 ans. Ils n’étaient ni physiquement, ni mentalement, ni moralement, ni spirituellement aptes à se marier avec les Israélites, ni même à fréquenter leur entourage. C’est pourquoi Yahvé a averti les Israélites de les exterminer. Il les a prévenus que s’ils ne le faisaient pas, ils s’intégreraient. Leurs enfants grandiraient avec les vôtres, ils se marieraient entre eux jusqu’à ce que vous soyez aussi corrompus qu’eux. Alors Yahvé a averti qu’il devrait détruire Israël, comme il ordonnait à Israël de les détruire. Les Israélites sont souvent naïfs et influençables, mais ils ont néanmoins exterminé les habitants de Jéricho et de quelques autres villes. La Bible rapporte dans Josué 15:63, Juges 1:21, 27-35 et 19:10-12 et 2 Chroniques 8:7-8 que la plupart des autres populations furent épargnées, moyennant le paiement d’un lourd tribut. Par exemple, la ville de Jérusalem était habitée par les Jébusiens à l’arrivée des Israélites. La Bible indique que les Jébusiens ne furent ni tués ni chassés, mais continuèrent à vivre parmi les tribus de Juda et de Benjamin.

Esdras 9:1-2 et Néhémie 13:23-29 rapportent que même après le retour des habitants du royaume de Juda (au sud) de la captivité de soixante-dix ans à Babylone, les Jébusiens étaient toujours présents et certains Israélites s’alliaient à eux par mariage. La Bible relate la même chose concernant les autres peuples cananéens, comme en témoignent divers passages, notamment Ézéchiel 16:1-3 : « Et la parole de l’Éternel me fut adressée en ces mots : Fils d’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations, et dis : Ainsi parle le Seigneur l’Éternel à Jérusalem : Par ton origine et ta naissance, tu es de la terre du Cananéen ; ton père était l’Amorrhéen et ta mère une Héthienne. »

Yahvé n’aurait pu dire cela sincèrement à aucun véritable Israélite ; cependant, il ne s’adressait pas aux Israélites. Il le disait à la ville de Jérusalem et à ses habitants, qui étaient en grande partie des Juifs corrompus. Ils avaient acquis le pouvoir de la manière dont les Juifs l’acquièrent généralement. C’est pourquoi Jérusalem devenait de plus en plus corrompue, comme la plupart des prophètes le rapportent.

Ces Juifs [de mauvaise réputation] entouraient les rois de Juda et devenaient leurs conseillers influents, tout comme aujourd’hui ils entourent nos présidents et sont leurs principaux conseillers. On en trouve une preuve manifeste dans Isaïe 3:8-9 : « Car Jérusalem chancelle, et Juda tombe, parce que leur langue et leurs actions sont contre l’Éternel, pour braver les regards de sa majesté. L’air de leur visage témoigne contre eux ; ils ont publié leur péché comme Sodome, ils ne s’en sont point caché ; malheur à leur âme, car ils sont eux-mêmes les auteurs de leur perte. »

En Chine, où les dirigeants sont chinois, on ne peut pas dire que leur expression témoigne contre eux. Leurs visages seraient semblables à ceux du reste des Chinois. En Suède, où la classe dirigeante était suédoise, on ne peut pas dire que leurs visages témoignent contre eux, car ils avaient les mêmes traits suédois que le reste de la population. Cependant, à Jérusalem, les visages des Juifs cananéens jébusiens les reconnaissaient et témoignaient contre eux : les véritables Israélites n’avaient pas le nez crochu.

Les anciens rois d’Égypte, d’Assyrie, de Babylone et de Perse étaient très fiers de leurs conquêtes militaires. Ils ont laissé des monuments de pierre sculptés relatant la prise de telle ou telle ville, le nombre de personnes tuées et réduites en esclavage, etc. Sur ces monuments, ils faisaient généralement sculpter des portraits des captifs. Lorsqu’ils représentaient des Israélites, leurs visages avaient un nez droit et étaient généralement de type anglo-saxon. En revanche, les Cananéens avaient des visages typiquement juifs, au nez crochu.

Ainsi, les visages des Juifs cananéens et jébusiens, qui avaient acquis un pouvoir considérable en tant que marchands, banquiers, conseillers du roi et membres de la riche classe dirigeante, les distinguaient des véritables Israélites. Leur expression témoignait contre eux.

Ces Juifs [de mauvaise réputation] avaient ruiné le royaume de Juda. Relisez les nombreux passages où Isaïe, Jérémie et Ézéchiel condamnent la perversité qui régnait à Jérusalem. Ne retrouvez-vous pas les mêmes conditions à New York, Chicago, Los Angeles et Washington, D.C., où un grand nombre de ces mêmes personnes ont acquis du pouvoir grâce à leur richesse ?

On constate qu’il restait encore un grand nombre de Cananéens dans le pays, intégrés aux Israélites et aux Judéens. Ces Juifs entraînaient une baisse du niveau de vie, conséquence inévitable de l’intégration (voir Washington, D.C.). Outre les Jébusiens de Jérusalem, la Bible rapporte que les autres peuples cananéens – Hittites, Hivites, Phéréziens et Amorites – ne furent pas exterminés, mais seulement chassés et contraints de payer un tribut. Ils furent laissés sur place pour s’intégrer à la population et la corrompre. Ces Cananéens constituaient une autre composante des Juifs [méchants] au temps de Yahshua. Rappelez-vous, lorsque le peuple d’Israël quitta l’Égypte, il était accompagné d’une foule métissée. Il en va de même pour le retour du reste du peuple du royaume de Juda de sa captivité à Babylone, relaté dans les livres d’Esdras et de Néhémie. Ces livres indiquent que 42 360 personnes revinrent à Jérusalem. Parmi elles, beaucoup n’étaient ni Israélites ni membres d’aucune tribu. Il s’agissait de Babyloniens venus avec eux pour s’infiltrer, comme on dit, et qui avaient même rejoint le sacerdoce. Il est dit : « Ils cherchèrent leur inscription parmi ceux dont on tenait compte de la généalogie, mais on ne les trouva pas. »

Si l’on additionne le nombre total de tous ces métis et Cananéens mentionnés dans les livres d’Esdras et de Néhémie, on arrive à 8 381 personnes. Cela représentait environ un cinquième de tous ceux qui revinrent de Babylone en Palestine. Ils formèrent ainsi un autre groupe parmi les Juifs [de mauvaise qualité] en Palestine au temps de Yahshua.

Il nous reste un groupe à mentionner pour compléter cette liste : les Édomites. Vous vous souviendrez qu’Ésaü et Jacob étaient frères jumeaux. Ésaü était un homme d’une telle bassesse morale que Yahvé lui-même en témoigne dans Malachie 1:2-3 : « Ésaü n’est-il pas frère de Jacob ? Dit l’Éternel. Et j’ai aimé Jacob. Mais j’ai haï Ésaü. »

Jacob conserva la pureté de sa lignée, aussi Yahvé changea-t-il son nom en Israël et fit de lui le père d’Israël, le peuple élu de Yahvé, nommé d’après leur père. L’autre jumeau, Ésaü, épousa deux Cananéennes et une Ismaélite, et n’eut que des enfants métis. Voir Genèse 26:34-35, 27:46 et 36:2.

Comme les enfants métis d’Ésaü ne pouvaient s’unir par mariage à la lignée sémitique, il les quitta et se réfugia sur le mont Sier, chaîne montagneuse escarpée au sud-est de la mer Morte. Ce pays était appelé Édom, ou parfois Idumée, une forme hellénisée. Dès lors, les descendants d’Ésaü furent appelés Édomites. Voir Genèse 33:16 et 36:1-9.

Dans cette région, leur histoire fut longue et tumultueuse. Le petit-fils d’Ésaü était Amalek, père de la tribu d’Amalek, un peuple si pervers que, dans Exode 17:14-16, Yahvé déclara qu’il leur ferait une guerre perpétuelle jusqu’à leur extermination. Les Édomites harcelèrent sans cesse le sud d’Israël jusqu’à ce que le roi Saül les repousse vers 1087 avant J.-C.

1 Samuel 15:1-26 raconte comment Saül désobéit à l’ordre de Yahvé d’exterminer les Édomites, et comment, pour cette désobéissance, Yahvé le déposa de son trône au profit de David. Même David ne parvint pas à exterminer les Édomites, et une longue histoire de guerres opposa Édom à Israël, puis plus tard à Juda. Cette histoire est relatée dans 2 Rois, chapitres 8 et 14, et 2 Chroniques, chapitres 20 et 25. Le livre d’Abdias est entièrement consacré à la condamnation par Yahvé des attaques perfides d’Édom contre le royaume de Juda, alors conquis par Babylone.

Durant la captivité babylonienne de Juda, le pays était pratiquement désert. À cette époque, les Édomites, profitant de l’opportunité et de la pression exercée par l’est, s’installèrent dans la moitié sud inoccupée de l’ancien royaume de Juda. (Voir l’article « Édom » dans le New Standard Bible Dictionary de Funk & Wagnalls, pages 198-199 et dans le Dictionary of the Bible de Charles Scribner, vol. 1, pages 644-646). De cette partie sud, les Édomites persécutèrent le petit peuple revenu de Babylone.

Vers 142 av. J.-C., les exilés de Juda de retour au pays obtinrent une pleine indépendance sous la dynastie des Maccabées. Vers 120 av. J.-C., Jean Hyrcan, l’un des rois Maccabées, conquit les Édomites. Lui aussi, au lieu de les exterminer, les accueillit dans son royaume, leur offrant la pleine citoyenneté s’ils renonçaient à leurs pratiques païennes et embrassaient le judaïsme. Ce qu’ils firent, et dès 120 av. J.-C., ils devinrent citoyens à part entière de ce royaume. Voir Flavius ​​Josèphe, “Antiquités judaïques”, livre 13, chapitre 9, et l’Encyclopédie juive, article « Édom », volume V, page 41.

En 69 av. J.-C., l’incompétence et les intrigues au sein de la monarchie maccabéenne, conjuguées à la montée en puissance de Rome en Asie occidentale, permirent à Antipater (également appelé Antipas), chef édomite et fondateur de la dynastie hérodienne, d’accéder au pouvoir. Par la corruption, l’audace et son habileté militaire, il gagna les faveurs de Rome, qui le nomma procurateur (gouverneur) de Judée. Son fils, Hérode Ier, d’abord gouverneur de Galilée, employa les mêmes méthodes pour se faire nommer roi de Judée en 40 av. J.-C. Dès 37 av. J.-C., il contrôlait entièrement la Judée. Il se maintint au pouvoir par une brutalité et une corruption extrêmes, qu’il justifiait par une taxation excessive. Le New Deal, le Raw Deal et la Grande Société ne sont donc pas si nouveaux. Il s’agit du même Hérode qui fit massacrer tous les garçons de moins de deux ans à Bethléem, dans l’espoir d’assassiner Jésus.

Son fils, Hérode Archélaüs, exerça le gouvernement (les Romains ne lui confiaient pas la couronne) pendant dix ans, de 4 av. J.-C. à 6 apr. J.-C., une période marquée par une gestion d’une cruauté inouïe. Après cela, les Romains le condamnèrent pour crimes et le destituèrent. Dès lors, la Judée fut gouvernée par des procurateurs romains, dont Ponce Pilate était le sixième. Néanmoins, les Romains laissèrent aux Édomites hérodiens un pouvoir quasi absolu sur l’administration locale. Ces derniers contrôlaient entièrement le Temple et avaient le pouvoir d’appliquer toutes leurs lois. On trouve le récit, dans Jean 18:31, de la manière dont Ponce Pilate tenta d’échapper à la condamnation de Jésus, en disant aux Juifs : « Prenez-le vous-mêmes, et jugez-le selon votre loi. »

Ces Juifs édomites pouvaient affirmer qu’Abraham était leur ancêtre par Ésaü, comme ils le firent en Jean 8:33. Or, ce sang hébreu, par Ésaü, avait été dilué jusqu’à disparaître par 1 700 ans de mariages avec des personnes d’origine cananéenne. C’est pourquoi Yahshua les réprimanda pour avoir faussement prétendu descendre d’Abraham et, par conséquent, être israélites. Il leur dit en Jean 8:44 : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a point de vérité en lui. » Il convient d’examiner attentivement Jean 8:31-47. Il s’agissait des Juifs auxquels Yahshua s’adressait, et la Bible les identifie comme tels. Dans l’Encyclopédie juive, l’article sur Édom se conclut par ces mots : « On retrouve aujourd’hui des Édomites au sein du judaïsme moderne. »


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